‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 32 sur 275 · CES · texte numérisé non relu

CES

infini, absolument parfait, il est nécessairement unique. En effet, parce que suprême, il n’a pas de supérieur ni d'égal. S'il y a un être au-dessus de lui, loin d'être suprême, Dieu est, au contraire, inférieur ; Slyaun être égal à lui, il perd encore Sa Suprématie, puisque son égal n’est pas au-dessous. ?) Nous pouvons faire le même raisonnement pour l’infinité et l’a! solue perfection de Dieu. 11 est impossible de concevoir deux êtres infinis et absolument parfaits. Un des deux, parce que infini, absolument parfait, & tout l'être, la plénitude de l'être. Il n’en reste donc plus pour l’autre. Et d'ail. leurs, ces deux êtres seront distincts d’une certaine façon. Par conséquent, l’un aura toujours quelque chose de plus que l’autre. En supposant que tous les deux aient les mêmes perfections, alors ce scrait le même être se partageant en deux parties. Or cette division répugne à l’absolue simplicité de Dieu. Il faut conclure que Dieu est unique et un. Et Tertullie avait raison de dire que «si Dieu n’est pas unique, ÿ n'est pas Dieu». Le polythéisme et le dualisme qui proclament l'existence de plusieurs ou de deux dieux

sont donc des erreurs !. “Eds D} Le :

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