‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 58 sur 275 · Discours sur l'Histoire universelle, Ile Partie, ch. xvi · texte numérisé non relu

Discours sur l'Histoire universelle, Ile Partie, ch. xvi

; u : se UUUR mue ne RTS EN

en nan + cnnonrrensenasena ananas sommes mamnen mn

pratiques les plus monstrueuses faisaient-elles partie du culte religieux. Et tel est encore de nos jours, au rapport de tous les missionnaires et des grands voyageurs, le triste état où 5e trovent toujours les Pauvres nations païennes, partout où notre sainte reli zion n’a pas encore pu s'établir. Et voilà donc où ont toujours fatalement abouti les hommes, quand ils n’ont eu d’autres guides

ne

Pour se conduire que les faibles lumières de leur pauvre

raison !.»

- IMPUISSANCE DE 4 RAISON HUMAINE CHEZ LES SAVANTS. L science ne peut non plus remplacer la Révélatior Ses représentants les plus autorisés dans l'antiquité comme de nos jours, ont émis les opinions les plus contradictoires sur les graves roblèmes qui intéressent l'humanité. Et les quelques vérités dont ils avaient à peine un instant soupçonné l'existence, ils les ont entachées tout de suite des erreurs les plus monstrueuses.

Les philosophes anciens, voire les plus célèbres, semblent n’avoir écrit « que pour nous faire voir que J: raison humaine est bien faible dans ceux même en qui elle paraît avrir le plus de force. Ils ont touché aux vérités les ‘mportantes sans avoir su les saisir ve les vérités poêe qu’ils connaissaient n’ont souvent servi qu’à les précipiter plus profondément dans l’erreur?.» D'ailleurs, ils ne se sont jamais donnés comme des ministres de religion, des prédicateurs de la vérité religieuse. Au contraire, ils ont toujours montré une grande docilité aux enseignements des représentants officiels des dieux, tels Socrate et Platon ; toujours aussi ils se sont scrupuleusement conformés aux errements de leurs contemporains en se soumettant avec grande fidélité aux pratiques païennes de leur siècle.

Page 1