Gouraun, ibid. p
8. 8. Th., 1 P., Q. L art. 1. MoxsaBré, 6e conf, Introd, au dogme
cath,
2 k LE\,ONS D’'APOLOGÉTIQUE #
 er Les signes de la Révélation. — Plusieurs reli-
[4 gions se disent révélées ; et alors, comment discerner
la vraie de toutes les autres ? Si Dieu a réellement parlé aux hommes, il a dû marquer sa parole de signes certains qui puissent la faire reconnaître. Ces signes distinctifs s’appellent critères de la Révélation, ou encore motifs de crédibilité, raisons de croire. Ils sont de. deux .
sortes : né atifs et positifs. cond offre 2 AT
Les sinehrégatié prou s oppose
ce qu'une Révélation puisse être divine. Ainsi n'avoir
ge ES aux perfections de Dieu ou
/ au E'en de l’homme, c’est pour la religion un signe né-
sut de sa divinité. ÊLes signes positifs démontrent non
seulement qu'uneRévé tvine, mais
de plus, ils établissent qu’ iment Dieu pour
S'ils consistent dans la rgleur gublimalé
la doctrine, on les nommæintrinsèques); ils s'appellent
Jextrinsèques lorsqu'ils sont des faits surnaturels attes-
tant d’une manière certaine l’origine divine d’une religion.
Les signes extrinsèques sont au n'mbre de deux : le miracle et la prophétie. Ils sont généralement connus sous le nom de signes principaux de la Révélation. Cette épithète, ils la méritent Bien ; car, « là surtout, dans ces prodiges palpables, supérieurs à la puissance de l’homme, sont les signes évidents de l’action, et par conséquent de la parcle de ul». C’est de ces signes principaux qu’il va être question dans les trois lecons sui-
vantes. e É LECTURES <
nes me mm TONNES ONNIRNE
L'autonomie des facultés, Garrett, Le donné révélé et la théologie. Nos raisons de croire, Lopez, pp. 4-10. a Œuvres de Mgr Pie t.III p. 246. gra