COTES
Épîtres, nous trouvons les mêmes dogmes, entre autres la doctrine du salut par la croix, et l'universalité de la Rédemption. Cet accord permet de rapporter l’Évangile à une époque où à des sources contemporaines de
saint Paul. +
lui-même des Évangiles prend une couleur et des tournures hébraïques. Or cette langue est manifestement celle des Juifs hellénisants répandus dans l'Empire mn Ier siècle.
3) L'esquisse divine. Le portrait du Christ dans les “vangiles est à la fois si précis, si chair, el Si sublime, sa physionomie s’y dessine avec tant de netteté et de surhunaine grandeur, qu'il suffirait d'elle pour attribyer les Évangiles à des témoins oculaires.
+) Exactitude géographique et ethnographique. «Si les Evangiles n'avaient étéécrits qu'au Ile siècle. après la ruine de Jérusalem, après le bouleversement prodigieux de ces contrées, par des hommes étrangers à ce pays et à ce temps, ils n'auraient p ire avec
PET E Géifous
7 2) La langue du Nouveau Testa À La langue d A $ 1 Nouveau Testament es partie É raid ue. vi grec
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une si parfaite exactitude l'identité des lieux et la précision des détäils de l’histoire locale.
€ C’est bien la géographie, l’histoire, les moeurs d'avant, 70, telle que la font connaître Pline, Strabon,
Josèphe. Il ny avait pour la rendre ainsi, ss
citer de mémoire, que des témoins oculaires cu des
écrivains contemporains des événements, donc d’avant 70 ou à la fin du Ier siècle!.»
LECTURES
Lire ci relire l'Evangile, Fraxcots CoPrér, La bonne souffrance, préface.
Pharisiens égoistes, Baux AR, l’Apôtre saint Jean, p. 87.
33e Conf. Moxsagré, Introd. au dogme cath.
1. Roupaix, ounv. cit. p. 411. Cf, Abbé LESÈèTRE, La Sainte Bi. ble ; Clef desEvangiles,