‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 92 sur 275 · HETTINGER: ouv.cit., pp · texte numérisé non relu

HETTINGER: ouv.cit., pp

) Plus absurde encore est l'hypothèse de ceux qui --:ourent à la foi pour expliquer tous les miracles de ‘Évangile. Les prodiges opérés sur les éléments, les morts ressuscités, pour ne nommer que ceux-là, n’ont certainement pas pour cause cette prétendue foi qui guérit.

IV. 11 semble plus conforme à la mentalité contem. poraine de recourir à une explication naturelle des prodiges opérés par Jésus-Christ. De notre temps, en effet, c’est la science qui prévaut. Aussi bien, il est raisonnable d'admettre avec Paulus ( 1761-1851) que les miracles de Jésus-Christ se ramènent à des « actes de philanthropie ou d’habileté médicale, aidés par le hasard et la bonne fortune ».— système naturaliste, — ou bien, avec Strauss (1808-1874), que les récits miraculeux des évangélistes ‘sont seulement des « symboles... des :1ythes ou fables, fabriqués par l’imagination populaire ».— système mythique,— ou encore avec Renan (1823-1892) que tous les miracles doivent être mis Csur le compte de l’imposture et de l’exaltation des disciples!»

RÉPoNsE.— 1) Les systèmes de Paulus, de Strauss et de Renan fussent-ils conformes à la mentalité contemporaine, cela ne prouve pas leur vérité.

2) La mentalité contemporaine est faussée. La science qu’elle réclame, c’est la science sans Dieu. A priori, on doit rejeter le surnaturel, c’est un procédé qui n’a rien de scientifique.

3) Les arguties de ces trois tenants de la libre-pensée sont déjà réfutées par ce qui a été dit au sujet de l’authenticité. de l'intégrité et de la véracité des Evangiles.

96. Conséquence absurde de la position prise par les adversaires.— Pour n’avoir pas voulu admet-

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