‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 96 sur 275 · Cf.Poulin et Louriz, ouv. cit. p. 229 : Roupaix · texte numérisé non relu

Cf.Poulin et Louriz, ouv. cit. p. 229 : Roupaix

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de foi. Un grand nombre de ces témoins entendirent le cri du Sauveur expirant. Parmi eux quelques-uns avaient tout intérêt de déclarer que le Christ n’était pas mort : tels le centurion et les soldats romains. Leur témoignage en faveur de la mort a donc d'autant plus de force. On ne saurait aussi contester la valeur de l'affirmation de Jean l’apôtre, de Marie, mèic de Jésus, de Marie Saolmé et de Marie-Madeleine, car il leur importait beaucoup de savoir si le Sauveur avait réellement expiré ou non.

3) Le {émoignage du centurion. Celui-ci, sur l'ordre de Pilate, devait bien s'assurer de la mort de Jésus. Habitué aux exécutions capitales, le centurion n’était pas exposé à prendre l’ombre pour la réalité ; c’est dire que son témoïgnage fait autorité.

4) La conduite des soldats romains. Envoyés par le gouverneur surpris que Jésus fût déjà mort, les soldats romains brisèrent les jambes des deux larrons qui n'avaient pas encore expiré ; et celles du Sauveur, ( voyant qu'il était déjà mort, ils ne les brisèrent pas» (JEAN,

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