CONGRUENCES BINOMES
Mais, si le plus grand commun diviseur fi de n et dep— i divise d, le nombre ^~7 ci = (p — 1)— est un multiple de p — i, par conséquent le premier membre est congru à 1 (mod. p). On doit donc avoir :
D * = 1 (mod. p).
Inversement, si cette condition est vérifiée, fi doit diviser d ; en effel, en flf^ ^ D (mod. p),
élevant à la puissance ^—r — les deux membres de la con^uence
on obtient aloi*s
* = 1 (mod. p).
d'où il résulte que le nombre entier d^—^ — doit être divisible par p — 1 ,
fi
ce qui suppose que d soit divisible par B. Ainsi :
La condition nécessaire et suffisante pour que la congruence
a?"=3D (mod.p),
où p est un nombre premier et D un nombre entier non divisible parp, admette des solutions, est que Ton ait
D * = 1 (mod. p),
en désignant par fi le plus grand commun diviseur de n et de p — 1. Si cetle condition est vérifiée, la congruence proposée admet ^ racines distinctes.
Ce théorème contient, comme cas particulier, la proposition du n* 517, relative au cas où n est égal à 2.