‹ Leçons d'économie politique faites à MontpellierChapitre 2 sur 25 · VUI · texte numérisé non relu

VUI

tive, à reproduire ces improvisations encore chaudes . Ce que le travail du cabinet aurait pu leur donner, sans doute , de moins imparfait dans la forme n’aurait pas compensé, peut-être, F affaiblissement de l’émotion sincère qui s’y fait encore sentir ; et , devant le lecteur qui va me juger comme devant le public qui m’a écouté , c’est à convaincre , non à plaire , à faire pénétrer la vérité dans les esprits et dans les cœurs , non à faire applaudir son insuffisant interprète, que je mets hautement mon devoir et mon honneur.

Qu’il me soit permis, en terminant, de remercier de nouveau , et publiquement , les hommes dévoués à la science et au bien public qui m’ont ouvert une tribune , les auditeurs bienveillants qui l’ont entourée, et en particulier les deux excellents et zélés disciples qui ont voulu se charger de la tâche pénible et difficile de recueillir mes paroles. Si elles méritaient cet honneur , et si par là ils ont rendu service à la science je ne puis m’en faire juge , et ce n’est pas à moi à les remercier pour le public. Mais pour mon compte, au moins , je leur dois toute gratitude, et je suis heureux d’avoir l’occasion de la leur exprimer.

Frédéric PASSY.

LEÇONS

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