‹ Leçons d'épigraphie assyrienne professées aux cours libres de la SorbonneChapitre 12 sur 33 · LECTURE COURANTE · texte numérisé non relu

LECTURE COURANTE

Barzipa er narmisu ttssimsu Bit-ZI^DA bit kinuv ina kirbisu vsepis ina kdspa hurasu nisikti eru musstkkanna erini umklil sibir su gusuri zululu papahati Nabu hurasu icsalbis gusuri zulvlu babeya îisalbis kaspa namri.

TRADUCTION

« Borsippa est la ville qui glorifie ce Dieu (Nebo) . Je l'ai splendidement ornée, j'y ai fait construire le Bet-Zida, le temple éternel; je l'ai achevé, je l'ai embelli avec de l'or, de l'argent pur, des pierres précieuses, des briques peintes, des poutres de lentisque et de cèdre ; j'ai couvert d'or la coupole du temple de Nebo, et j'ai garni, avec de l'argent pur, la porte de son sanctuaire. »

O'est en continuant les observations de cette nature qu'on est arrivé à lire l'inscription toute entière. Pour comprendre les inscriptions des briques de Babylone, il suffit maintenant d'y appliquer les valeurs qui résultent de ce premier travail.

Ces briques sont fort nombreuses ; depuis plus de deux mille ans, on

les extrait des ruines de Babylone pour construire des villes et des villages, et encore aujourd'hui ces briques sortent par miUiers des grands monticules qui s'élèvent sur la plaine de Sennaar ; elles portent en général la même inscription, et ne diffèrent que par le nombre des lignes et les variétés graphiques que comporte l'écriture assyrienne.

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