Toutes ces notes et observations, fruit d'un travail
immense, forment la Massore, « cette haie protectrice de la
Loi » (5).
Comment elle fut Au début, Ics remarques des massorètes furent rédigées sur
des feuilles détachées, et réunies plus tard en manuscrits (6);
La il/asso réécrite.
rédif'ée.
(i) Sur les accents massorctiques, leur caractère et leur rôle, voir Guarin, op. cit., t. I, pp. 19- 22; t. II, pp. 305-336; Prciswcrk, op. cil., pp. iH-24; Graelz, op. cit., pp. 385-4o9.
(2) Jusf[uc-ià, eu effet, la plupart des résultats de la critique juive sur le texte avaient été transmis et ensoii;iiés ora/emenl.
(3) Ileinarquons ((ue les exemplaires destinés à l'usage des synagogues ne furent point ponctués ; seuls les manuscrits des particuliers reçurent les signes de la vocalisation massoreliciue. Voir plus bas, p. 234.
(4) Cf. Leusdcn, op. cit., pp. .^oq, sc(I.; 3o4-3o5; Buxtorf, Tiberias; Wallon, Proleqomena ,ci\\). IV, etc.
(5) IHrké Aboth., ui, i3.
(G) Telle fut la raison d'être du traité Sopherim dont la rédaction date, selon les uns, du vi' ou du \n* siècle, et selon les autres du vni« ou du ix« siècle de l'ère chrcticnnc. Ce n'était pas le travail écrit le plus ancien de ce genre, car il s'y trouve des emprunts faits à des compilations antérieures. Cf. Le Savoureux, o^.c//., pp. 207 et suiv.