DISPARITION DES AUTOGRAPHES DU N. T
Les autographes 4. — La secondc partie de notre thèse repose sur ce fait
disparus dès la fin,,, ir»« iir«i i*»l •-
duu«s. général, que les Pères de la iin du second siècle, — saint
Irénée, Clément d'Alexandrie, Tertullien, — et ceux des m® et IV® siècles, — Orig-ène, saint Jérôme, — ne recoururent jamais aux originaux, soit pour combattre les hérétiques qui abuprcuve. saient des Ecritures (i), soit pour rétablir ou déterminer la
leçon véritable du texte. Ils ne parlent même nulle part des manuscrits autographes du Nouveau Testament; « ce qu'ils n'auraient pas manqué de faire, remarque Rich. Simon, s'il yen avait eu quelques-uns de leur temps, surtout saint Jérôme, qui consulta un très grand nombre d'exemplaires grecs et latins, lorsqu'il retoucha, par ordre du pape saint Damase, l'ancienne version latine des Evangiles » (2). conc'usion. Lcs autographcs du Nouveau Testament avaient donc
disparu avant la fin du second siècle (3), et l'on doit tenir pour faux ou exagéré tout ce que l'on raconte des documents de cette nature, retrouvés ou conservés dans telles et telles bibliothèques (4).
Trois causes de la 5. — Quaut aux causcs quî amenèrent cette prompte disdisparition desanto- . . . I 1 i • • . graphes du N. T. paritiou, uous sig-nalcrous les trois suivantes.