AUTORITÉ DU TEXTI] GUI':C ACTUEL
saire qui eùl entrepris de corrompre le texte des écrits apostoliques, aurait dû toucher nou seulement à tous les exemplaires ou copies de ce texte, mais encore à toutes les versions, et à tous les commentaires des Pères, et cela secrètement, dans le même temps! Rien de plus impossible.
Uimiiiipii(it(;des 17. — Cependant la multiplicité des variantes (i) prouve
vai-iantes compati- , . , i -vt rr- V / ■.
J)ie avec i'iaiégrité Dieu quc Ic texte du iNouveau lestament, copié et recopié des
du texte. 'Il* 1 r • • ^ 1 r
milliers de lois, n'a point été à rabri des accidents nécessaires de transcription; mais ces accidents n'ont pas altéré la substance du texte, car Timmense majorité de ces diverses leçons ne portent que sur les détails. «Si l'on compare deux des textes les plus divergents, dit Berger de Xivrey (2), on est frappé du peu de différence qui les sépare». Même les variantes qui modifient ou changent le sens (3) n'atteignent ni n'ébranlent Tintégrité du dogme, soit parce qu'elles ne se réfèrent nullement à des articles' de notre foi, soit parce que la doctrine, renfermée dans ces passages altérés, est enseignée en d'autres endroits de l'Ecriture (4).
(i) Cf. Scriveiier, bifroductlôn to the crllic. of tke N.T., éd. 3, p. 3.
(2) Etude 6- ur le texte diiN. T., p. i56.
(3) Elles sont en petit nombre.
(A) Les variantes ayant une portée doj^matique sont très peu nombreuses. Cf. Act., xx, 28; Rom., V, i4; / Cor., XV, 5i; / Tim. ,"111, 16. Voir surtout / /e««, v, 7 [comma joanneum).
SECTION QUATRIÈME