‹ Leçons d'introduction générale théologique, historique et critique aux Divines EcrituresChapitre 171 sur 251 · La principale division du sens biblique est · texte numérisé non relu

La principale division du sens biblique est

2) La principale .^^ ii- t /•

division du sens ludiqucc par Ics advcibcs immédiate, médiate, — Le sens qui

biblique. ii'/- i '

découle immédiatement de la lettre de l'Ecriture, s'appelle sens littéral. — Le sens qui est exprimé médiatement par la lettre, c'est-à-dire au moyen des choses que les mots signifient, se nomme sens typique ou mystique^ — d'autres disent spirituel.

Raison de celle IQ. — Saint Thomas montre bien la raison de cette

division.

division principale du sens scripturaire. Aucfor sacrœ Scripturœ^ dit-il, est Deus, in cujus potestate est ut non solum voces ad significandum accommodet, quod etiam homo facere potest, sed etiam res ipsas... Et ideo... hoc habet proprium ista 5<?^e/^^^a(Scriptura), quod ipsœ res significatœ per voces etiam significant aliquid.Illa ergo prima significatio qua voces significant res (immedisiie), pertinet ad primum sensiim qui est sensus historiens vel litteralis. Illa vero significatio qua res significatœ per voces iterum res alias significant (médiate), dicitur sensus spîritualis, qui super Utteralem fundatur et eum supponit » (i).

Remarque. 11.— Lcs tliéologieus sig-ualcut cucore trois autres sens

dans la Bible : le sens allégorique, le sens moral, le sens anagogique. Mais ces trois sens ne sont point spécifiquement distincts des deux sens littéral Qi typique. Ils se ramènent plu-

(i) Summ. IhcoL, i p. quœst. i, art. lo. — Gomp. Quodlib., vu, quœst. G, art. 14.

446 LEÇOxXS D'INTRODUCTION GÉNÉKALE

tôt à l'un et à l'autre, dont ils constituent comme autant de variétés (i).

Il s'ensuit qu'on ne doit point chercher quatre espèces de sens bibliques essentiellement différentes dans ce distique de l'École :

Liilera gesla docet; quid credas allegoria ; Moralis qu\d agas ; quo tendas aiiagogia.

Dans la pensée des scolastiques qui ont buriné cet adaçe, les trois mots allegoria^ moralis ^anagogia, désig^nent un seul et même sens scripturaire, — le sens typique on spirituel^ par opposition au sens littéral (2).

(i) Voir plus bas.

(2) Voir J'explicalion que saint Thomas donne de ces deux vers dans Quodlib., vu, quœst. G,

art. i5. Nous reconnaissons que le distique de l'École est équivoque. Cf. Zapletal, Hermeneulica,

p. 14, not. 1; Goruely, op. cit., pp. 537, ^38; Gilly, op. cit., t. H, pp. i3, 14.

LEÇON TROISIÈME Le sens littéral biblique. — Ses différents noms. — Ses variétés.

Etymoloi;-ie du sens lit ferai; sa définition. — Sa division en sens propre et en sens métaphorique.

— Définition du sens littéral propre; exemple. — Dénition du sens littéral mèlaphorique ; exemple.

— Variétés du sens métaphorique : allégorie, fable, parabole, similitude. — Autres variétés du sens littéral; exemples.

^^^'"Sfiml'' ^^''^ ^ • — ^^ ^^"^ littéral, comme le mot l'indique, est le sens de la lettre^ — id guod ex ipsa verborwn acceptione recte acclpitui% dit très exactement saint Thomas (i).

Ses différents noms. 2. — On liii donnc cncore d'autres noms.

On rappelle i) sens historigue, xaià tyjv tciopiav, par opposition au sens prophétique (xatà tyjv Stàvotav, y.aià xbv vouv, sens mystique) ;

2} sens grammatical, xaià to Ypà[ji,[jLa, xatà ty]v pï^ctv; sens im^ médiat, pour le distinguer du sens réel et médiat (sens mystique);

3) sens g rammatico- historique, pour insinuer sans doute que le sens littéral doit être cherché, découvert, à la lumière de l'histoire et de la philolog-ie.

Nous maintiendrons ici la dénomination plus communément usitée de sens littéral,

sadéfinifion. 3. — Le scns littéral est celui qui dégoule directement des

MOTS. — Exemple : Veniens (Jésus) habitavit in civitate quœ vocatur Nazareth (2). A la simple lecture notre esprit pénètre.le sens de cette phrase, où chacun des mots garde sa valeur respective, et traduit directement l'idée.

Division principale 4. — Qr, Ic scus littéral se subdivise en sens littéral propre.

du sens littéral. \ , , .

et en sens littéral métaphorique.

Les 7nots (3), en effet, sont, avec Vobjet qu'ils désignent, en Tdi^^OYi médiat on immédiat.

(i) Quodlib. vu, quœst. 6, art. 14.

(2) Mit., Il, 23.

(3) Nous disons les tno/s et non les choses désignées par les mots, qui elles aussi peuvent être en rapport avec une autre chose qu'elles signifient ou figurent typiquement. Voir plus bas ce que nous enseignons sur le sens typique. Qu'on ne confonde donc point le sens typique ou spirituel avec le sens littéral métaphorique.

/,/j8 LEÇONS D'LNTIIODUCÏIOX GÉXÉIIALE

Raison de cette ^q rapport médiat^ lorsqu'un ferme de comparaison in-

division. *■ '- ^ *■

^tcrvient entre l'objet et le mot; d'où la métaphore^ le sens métaphorique. — En rapport immédiat^ quand aucun terme de comparaison n'intervient.

Remarque. Mais daus Ics dcux cas, retenons-le bien, le sens ne laisse pas

que de dériver directement des mois du texte, xaxà to Ypa[X[xa. Non enm, observe saint Thomas, ciim Scriptura nominal Dei brachium, est litieralis sensus quod in Deo sit membrum hujusmodi corporale, sed id quod per hoc membrum significatur^ scilicet virtus operativa (i).

Déiiniuon du sens 5 — Par conséciuent, le sens WiiévdX propre est celui oueles

lilléral propre. ^ ' ^ '

MOTS, PAR EUX-MÊMES, ET SANS LE SECOURS d'aUCUNE IMAGE, OF-

Exempie. FRENT TOUT d'abord A l'esprit. — Exemple. Cette phrase où les évangélistes nous parlent du Sauveur et des apôtres montant à Jérusalem : Ascendens Jésus Jerosolf/mam^ — Erant,,. in via ascendentes Jerosolymam (2), doit être ^vïsq proprement et à la lettre; partant, nous l'expliquerons d'une ascension véritable de Jésus, et des disciples, vers la ville sainte.

Dcf.niiion du sens g. — Lc seus littéral métaplioriquc est celui que les mots

liltéral métaphorique. PRÉSENTENT A TRAVERS LEUR SIGNIFICATION GRAMMATICALE, CON- FORMEMENT A l'intention de CELUI QUI PARLE OU QUI ÉCRIT.

Exemple. Exemple. Quaud Notre Seig-neur, s' adressant à ses apôtres, leur

dit : Ego sum vitis, vos palmites (3), il est évident que les mots vitis ..palmites, n'ont plus sur ses lèvres leur signification native, mais qu'ils deviennent comme une imag-e transparente, laissant deviner aisément la pensée du maître. Jésus voulait insinuer qu'il était pour ses disciples ce que la vigne est pour le cep. La vigne transmet au cep la sève, la fécondité, la vie; — pareillement, les apôtres devaient recevoir du Christ toute vie et toute fécondité spirituelles.

Variétés «lu sens 7. — Ajoutous quc Ic seus métaphoriquc ne se rencontre pas uniquement dans le mot simple. — Sans doute, la métaphore proprement dite ne s'étend guère au delà d'un mot : Cave te a fermento Pharisœorum; — Erat lux ver a: — Ecce Agnus Dei{t\)] etc. — Mais parfois aussi elle prend de plus amples

(i) Siun. p. I, qu;i^st. i. art. lo, ad. 3.

(a) MU., XX, 17; Me, X, 3'î.

\'^\ Joan ., XV, ').

(4) Mal/ ., XVI, G; Jixtn., 1, (j, 3tj.

littéral tnétaphori tjiie

VARIÉTÉS DU SENS LITTÉRAL MÉTAPHORIQUE /|/il)

proportions. Si elle se continue dans une ou plusieurs phrases, elle devient \ allégorie. — L'allég-orie à son tour, si elle est présentée comme un fait, s'appelle fable ^i parabole.

U allégorie, la fable, la parabole^ auxquelles il faut joindre les similitudes, constituent autant de variétés du sens littéral métaphorique.

Définition de 8. — XJalléfjorle, — du g"rec àX7^o aYopeuoj, aliud verbiSy

l'alli'gorie. t i i ^ • r\ • -i- / \

aima sensu oslenao, comme traduit (Juniiiiien (i), — est une sorte de fiction, par laquelle on dit une chose pour en laisser entendre une autre, ayant avec la première des rapports de similitude ou d'affinité.

L'allég-orie se distingue donc de la simple métaphore, en ce qu'elle ne porte pas seulement sur un mot, mais qu'elle embrasse une ou plusieurs phrases; elle peut s'étendre même à des sujets entiers.

Exemples d aiiégo- 9. — Gcttc figurc littéraire revient assez fréquemment dans

ries bibliques , . Vî •

les saintes écritures.

dans l'A. T. ; L'Aucicn Tcstamcut en offre un bel exemple. Cf. Psaume

Lxxix, 9-1 5. Le poète sacré comparé Israël à une vigne.

Tu as tiré ta vigne de l'Egypte;

Tu lui as préparé un sol favorable ;

Et elle a poussé des racines puissantes, elle a rempli tout le

[pays ; Elle a couvert les montagnes de son ombre, Et ses rameaux ont grandi comme les cèdres altiers ; Tu as étendu ses branches jusqu'à la mer, Et ses rejetons jusqu'au grand fleuve.

Voilà qu'elle est pillée par ceux qui passent sur la route ; Le sanglier de la foret la ravage; Les bêtes des champs la dévorent.

Dieu des armées

reviens visiter ta vigne (2).

dans le N. T. On peut Krc aussi dans le Nouveau Testament le passage

de Rom., xi, 17-19, où saint Paul compare les Gentils à l'olivier sauvage, et les Juifs à l'olivier franc; — le passage de Eph., VI, i3-i7, où l'Apôtre décrit l'armure du chrétien; etc. (3).

(i) Iiislit. Orat., lib. viii, cap. 6, 44. — Comp. saint Thomas, Comm. ni Isa'iam, xiv, 4»

(2) Comp. Isaïe, v, i, 6. — Voin aussi l'intéressante description de la vieillesse par Salomon, dans EccL, XII. Cf. Revue théologique française, pp. 553-56i, 623-63i, année 1896.

(3) Cf. Howson, Les métaphores de saint Paul, pp. i4-i8, trad. de Faye.

L;i fable dans la bible.

45o LEÇONS D'INTRODUCTION GÉNÉRALE

Définition delà IQ. — La fable OU apolof/uc — de àTuoXÉY^iv, déduire (un

sens moral), — est le récit fictif d'une action attribuée soit à des personnes, soit plus ordinairement à des animaux, voire même à des êtres sans vie. Son but est d'instruire d'une manière détournée et plus saisissante.

Ce genre littéraire est inconnu dans le Nouveau Testament. Dans l'Ancien, on en trouve quelques exemples : la fable des arbres qui demandent un roi; cf. Juges, ix, 7-16; — la fable du chardon et du cèdre, IV Rois, xiv, 9.

Définition delà H. — La pavaboU — de -rrapà et gàXAw, comparer en rap-

prochant, — est un récit tictit de laits empruntes soit a la nature, soit à la vie réelle. On donne à des êtres quelconques un rôle conforme toujours à leur caractère.

al-Sïeri«'fabilf '^^ ^^ parabolc ressemble par certains côtés à la fable, elle en diffère aussi notablement dans le fond et dans la forme. D'abord, les enseig-nements de la parabole sont généralement d'un ordre plus relevé que ceux de la fable : celle-ci n'a guère pour objet que les relations des hommes entre eux, tandis que celle-là, — dans la Bible du moins, — se réfère aux relations de l'homme avec Dieu. — De plus, la parabole, au point de vue littéraire, l'emporte sur la fable en tenue et en dignité; cette dernière amuse pour instruire:

Daplex libelli (fabulae) dos est, quod risum movet, Et quod prudenti vitam consilio monet,

dit Phèdre. Aussi bien met-elle en scène toutes sortes d'êtres, auxquels elle prête souvent un langage et des actions qui dépassent leur nature. La parabole, au contraire, ne fait jamais parler le loup, l'agneau, la fourmi ; elle laisse dans leur sphère respective les créatures qu'elle emploie (i).

Exemples de pa- \*^ — Nombrcuscs sout Ics Darabolcs dans le Nouveau Tes-

raboles dan? le Nou v. J^-

'^*^^^- tament. Le Sauveur affectionnait ce genre d'enseignement, —

le mieux proportionné au caractère de ceux qui l'écoutaient (2). On cite surtout, dans saint Luc, la parabole de l'enfant prodigue (cf. XV, 11-32); celles de la brebis égarée (cf. ibid., 4-7)> du pharisien et du publicain (cf. xvni, 9-i4); etc. dj

Dcfinilion de la ^ r\ k >. i • \ i. 1 * * ^

similitude. 13. — Au genre métaphorique se ramènent encore les sim/^

litudes. On désigne ainsi les comparaisons prolongées, où l'o-

(i) (>r. Trench. Xoles nn llw Parahlcs, pp. 8-10. (:>.) Ci. liciue /n bliq H c, jan\\cr i8f)r>, pp. /}4-;)2.

AUTRES VARIETES DU STYLE LITTÉRAL MÉTAPHORIQUE 45i

rateur, avant d'établir les analog-ies d'une chose avec une autre, prend soin d'avertir lui-même l'auditeur qu'il s'exprime allég-oriquement. — Exemple. « Simile est reg-num cœlorum grano sinapis » (i); etc.

Cette particularité fait de la similitude une variété du sens métaphorique distincte de l'allégorie.

Les similitudes se rencontrent fréquemment dans la littérature évang-élique. On en trouve de nombreux exemples chez saint Matthieu et chez saint Luc (2).

Autres variétés du sens littéral fondées

14. — Enfin, le sens littéral, —propre ou métaphorique, 7bjeu déïgnés.'^'' comprend plusieurs autres variétés, en raison môme des objets variés qu'il désigne.

Ainsi l'on distingue le sens historique (quand des faits sont racontés) ; le sens prophétique (lorsqu'il s'agit d'événements prédits) ; le sens tropologique (quand le texte renferme une leçon morale) ; le sens dogmatique ou allégofnqiie (3) (lorsque la phrase contient un enseignement); le sens anagogique (lorsqu'il s'agit de nos espérances futures, ou des choses de l'autre vie).

Exemples: Voici dcs cxcmples.

Î propre : In prmcipio creavit Deus cœlum et terram. {Gen., I, i.)

métaphor. : Et requievit (Deus) die septimo. {Gen., Il, 2.)

i propre : Ecce xnrgo concipiet et pariet filium, (Is.y vu, 14.)

métaphor. : Ilabitabit lupus cum agno : et pardus cum hœdo accubabit.

(Is.,xi,6,)

! propre : Audi Israël.,. Dominus unus est, , ^ ,. , . [t)eut., VI, 4.)

métaphor. : Ocuh Domirn super Justos, et au^ res ejus m preces eorum, 1 {Ps. xxxiir, 16.)

(i) Mit., XII, 3i.

(2) Cf. M//., xiii, 24, 3i. 33, 44, Iv-i, 47; XX, I ; xxii, 2 ; Le, xiii, 19, 21.

(3) NouspreQons ici le mot allégorique dans son sens théologique et non dans son sens littérairp Voir plus bas p. 464, not, i, ^ «ne.

Sens littéral aîiagogique

propre : Et ibunt...justi... in vitam œternam, (Matt.^ xxv, 46-)

métaphor. : Et murus civitatis (novœ Jérusalem) habens fundamenta cluodecim... et erat structura mûri ejus ex lapide jaspide... et fundamenta mûri civitatis omni lapide pretioso ornata.

(Apoc, XXI, i4, i8, 19.)

propre : Diliges Dominum Deum tuum

ex toto corde. [Deut., vi, 5.)

Sens littéral ) métaphor. : JSon potest arbor bona malos

tropologique\ fructus facere; neque arbor

mala bonos fructus facere.

{Matt., vil, 18.)

LEÇON QUATRIÈME De l'universalité et de la multiplicité du sens littéral dans l'Écriture.

Sentiments divers sur l'universalité et la multiplicité du sens littéral dans l'Écriture. Toutes les

propositions de la Bible ont un sens littéral. — Preuves; réponses aux difficultés. — La multiplicité du sens littéral dans l'Ecriture; état de la question. — Preuves qui établissent l'unité de sens littéral dans les assertions de la Bible. — Explication des principales difficultés.

dcfnef.ril'^doilî.î; 1- — Aujourd'hui, les exégètes reconnaissent unanimement

ceufie^on"''''''"' ^"^ ^outes les propositious de TÉcriture ont chacune leur sens

littéral respectif. — La plupart des interprètes admettent

également que ce sens littéral est unique^ et qu'une même

phrase ne saurait en renfermer plusieurs.

Sentiment des Autrcfois, dcs opiuious coutraircs avaient cours parmi les

anciens. i / i • t-» '•

theolog-iens. Beaucoup pensaient, à la suite d'Orig-ène (i), que l'Ecriture pouvait contenir, et de fait contenait ici et là des assertions dépourvues d'un sens littéral. Beaucoup croyaient aussi, — et ce sentiment est encore soutenu de nos jours par quelques-uns, — que nombre de textes sacrés sont susceptibles de plusieurs sens littéraux.

Notre sentiment. D'accord avcc Timmeusc majorité des critiques modernes, nous défendons ^universalité et l'unité du sens littéral dans la Bible.

l"^"! Assertion '■ r\ k ,

universalité du sens 2i. AU TRIPLE POINT DE VUE THEOLOGIOUE, EXÉGÉTIOUS ET

littéral dans la fii- ^ 7 >t

ble. ' TRADITIONNEL, IL EST FAUX QUE TOUTES LES PROPOSITIONS DE

l'Ecriture n'aient point chacune un sens littéral respectif.

du'Voi^rie'vu: 3. — i) Au point de vue théologique.

théologique. La théologie enseigne et démontre que l'Écriture a été in-

spirée par l'Esprit-Saint ; donc, les assertions qu'elle renferme offrent un sens voulu par Dieu, —à moins qu'on ne prétende que les auteurs sacrés aient écrit, sous l'influence divine, des phrases qui ne signifient rien ; ce qui est absurde. Or, le sens

(i) On n'est pas bien sûr de la véritable pensée d'Origène. Cf. Vincenzi, In s, Greqorii Nysseni el Urigems scripta et doctrinam nova recensio, t. II, cap. 25-29.

biblique^ — nous Tavons remarqué, — est ou littéral om typique; de plus le sens typique, — comme nous le démontrerons (i), — présuppose toujours le sens littéral. Il est donc incontestable que les propositions inspirées de la Bible renferment toutes et chacune un sens littéral. — soit propre, soit métaphorique, — expressément déterminé par Dieu.

//; Preuve prise du point ds vue exégétique.

Textes apportes en objection.

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