‹ Leçons d'introduction générale théologique, historique et critique aux Divines EcrituresChapitre 235 sur 251 · repose sur des inductions hasardées · texte numérisé non relu

repose sur des inductions hasardées

Après avoir admis le fait d'une hostilité déclarée entre les deux chefs du christianisme primitif, le maître de l'école de Tubingue fut conduit à expliquer l'affermissement de l'Eglise, au iii^ siècle, par une série d'hypothèses sans fondement. Selon lui, c'est l'apparition d'un ennemi commun, le gnosticisme du II* siècle, qui aurait poussé les deux partis opposés à se rapprocher et à faire leur paix. Une telle supposition n'est qu'un a yorior/ absolument gratuit; la tradition entière la désavoue. Il répugne, d'ailleurs, que le christianisme actuel soit le résultat d'une transaction, due à Tinfluence d'idées conciliatrices ayant prévalu à une époque délerminée.

(i) Sur les modifications introduites par losdiscipks de Baur, voir Sahaixcr, Encyclopédie des scienc. relig-, t. 11, pp. 135-127; Lichteubergcr, Uisfuire des idées relig. en Allemagne, t. uj, pp. ii2'ia3.

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