‹ Leçons d'introduction générale théologique, historique et critique aux Divines EcrituresChapitre 31 sur 251 · TEXTES DE L'ÉCRIT. DIVINS MATÉRIELLEMENT · texte numérisé non relu

TEXTES DE L'ÉCRIT. DIVINS MATÉRIELLEMENT

Exemples.

c) Paroles des inspirés.

Exemples.

3° caléfforie.

Preuve explication.

liommes ordinaires, ils étaient les organes de la divinité qui les envoyait. Dès lors, quand ils parlaient, ce n'était point rhomme, mais Dieu qu'on entendait par leur bouche (cf. Jerem., 1,9; // Pet., i, 20, 21 ; Jean,, xiv, 26).

Exemples : les oracles des grands et des petits prophètes; les discours de saint Pierre dans Act., 11, i4-36; m, 12 seq. ; etc. On peut citer encore les malédictions des psaumes, qui ont un caractère prophétique (cf. Ps. Lxvm, 26; cviii,8 coll. Act,, I, 17; etc.).

7. — c) Les paroles rapportées dans la Bible comme dites, sous Vinfluence de Vinspiration, par des hommes inspirés transitoirement du ciel, sont paroles divines. — C'est encore la parole médiate de Dieu que nous avons dans ces passages.

Or, il convient de placer au premier rang de ces inspirés la sainte Vierge, puis le vieillard Siméon, Anne la prophétesse, Zacharie le père de saint Jean-Baptiste, Gaïphe. Donnons également le titre cVinspirés à plusieurs saints patriarches de rancienne alliance, tels Isaac, Jacob, etc. Donc, les cantiques du Nouveau Testament : le Magnificat, \e Benedictus, X^Nimc dimittis, renferment objectivement la parole même de Dieu, Il en faut dire autant des prophéties de Balaam (cf. Nomb,, XXII, 18; XXIII, 7-10, 18-24; XXIV, 3-9, 15-19), de la bénédiction de Jacob à ses douze fils(6^<?/z., xlix, 1-27), de la bénédiction d'isaac (^Gen,, xxvii, 27-29), de la prophétie de Caïphe {Jean., xi, [\^, ss.); etc.

8. — 3) Sont PAROLES DE Dieu et d'autorité divine, en euxmêmes et par eux-mêmes, tous les textes authentiques de la Bible, cpii renferment des assertions reflétant une doctrine commune, soit dans V Église, soit dans rancienne synagogue.

Évidemment, c'est la parole médiate de Dieu que nous prétendons avoir dans l'espèce. L'intermédiaire ici fut la tradition orale, dont l'Écriture est supposée avoir conservé fidèlement quelques vestiges. 11 s'agit, en effet, d'assertions bibliques reflétant une doctrine commune, soit dans V Eglise, soit dans rancienne synagogue. Or, la foi de l'Église catholique s'appuie toujours sur un témoignage dixnii, oral ou écrit. Tous les dogmes qu'elle enseigne sont donc à bon droit regardés comme paroles de Dieu. — 11 en est de même, d'après une opinion très probable en théologie, des articles de foi que professait unanimement \^ peuple d'Israël. Ainsi, les déclarations

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