ALEXANDRIE SE SOUMET A JÉRUSALEM
probable l'opinion qui attribue au même synode de Jamnia, et la condamnation de la version des LXX, et la confirmation officielle du Canon hébreu.
Telle est notre opinion sur l'histoire du Canon judéo-alexandrin. En attendant de la critique des lumières nouvelles, nous restons attaché à ce sentiment.
io8 LEÇONS D'INTRODUCTION GÉNÉRALE
TROISIÈME PARTIE HISTOIRE DU CANON DE L'ANCIEN TESTAMENT DANS L'ÉGLISE CHRÉTIENNE.
LEÇON PREMIÈRE
Le Canon de l'Ancien Testament dans l'Église chrétienne depuis le pi' siècle jusqu'au IV^
Ce que Jcsus-Cbrist et les apôtres ont cru et affirmé e?i pratique touchant le Canon de l'Ancien Testamont. — Le Canon des Pères apçstoliques. — Le Canon au iii« siècle, dans l'Église palestinienne, — dans l'Eglise grecque, — dans l'Église latine. — Objections et réponses.
j.-creMeTlpôtres ^* — ^^ prcmicr siècle, ni Jésus-Christ, ni les apôtres
Canon^defAnc'l^T^^^^^ n'aRRÊtÈRENT ET NE PROCLAMERENT THEORIQUEMEMT UNE LISTE OFFICIELLE DES LIVRES DE l'aNCIENNE ALLIANCE.
nex^?e p^sd^e^iTreu- Gettc asscrtioR n'cxlgc pas de preuves. L'absence de témoignages formels et explicites dans le Nouveau Testament proclamant la canonicité de l'Ancien est manifeste. Le Sauveur et ses apôtres n'ont donc point dressé, ni fixé officiellement le catalogue des livres saints de la première alliance.
ves.
ont reconnu le Canon de l'A. T.
2« assertion: 2. En PRATIQUE, LES ALLUSIONS DE JÉSUS-GlIRIST AU
J.-C. et les apôtres
Canon biblique, et surtout l'usage que le Sauveur et les
APÔTRES FIRENT DES DEUTÉROCANONIQUES, AINSI QUE DE LA VER- SION DES LXX, CANONISENT IMPLICITEMENT, SELON NOUS, l'An-
ciEN Testament tout entier, tel que les Juifs d'Alexandrie l'admettaient,
1) u^ allusions 3. — i) Lcs ALLUSIONS dc Jcsus-Clirist au Canon l)il)liquc
de J.-C. au Canon t -r
oii.ii<iiic. des Juiis.
a). On ne peut pas nier que Notre Seigneur n'ait connu dll/w?«"rr'''''^'' le recueil sacré que les enfants d'Israël avaient en véné-