‹ Leçons d'introduction générale théologique, historique et critique aux Divines EcrituresChapitre 67 sur 251 · Quant à saint Antonin, « son inconstance et-sonindé · texte numérisé non relu

Quant à saint Antonin, « son inconstance et-sonindé

3) Testât.

4) Comment expliquer s. Antonin.

(i) Prolog. inEcdi. .

(2) Cf. Malou, op. cit., p. ro6; Cornely, op. cit., pp. i42-i4'5.

cision, dit Malou (i), nous laissent entendre que la forme réelle du Canon n'avait jamais fait l'objet de ses études, et qu'il s'est borné dans ses prologues à rapporter en historien les opinions des docteurs tolérées de son temps ».

criiiquc de Cajetan. 12. — Enfin Cajetau a eu le tort de s'attacher passionnément à saint Jérôme dans la question du Canon. Où le célèbre dominicain se trompe surtout, c'est quand il écrit : « Nec turberis, novitie, si alicubi rcpereris libros istos intra canonicos supputari vel in sacris conciliis vel a sacris doctoribus. Nam ad Ilieronymi limam reducenda sunt tant verba conciliorum quant doctorum » (2). Il ne s'est pas aperçu qu'il contredisait ainsi l'axiome de son maître, saint Thomas : « Magis standum est auctoritati Ecclesiœ, quam auctoritati vel Augustini, vel Hieronymi, vel cujuscumque docloris » (3). Les hardiesses de Cajetan, dans l'espèce, sont à blâmer et non à suivre.

Témoignages douteux.

Ce qu'il faut en penser.

Le témoignage de s. Thomas d'Acjuin.

13. — On n'est pas bien sûr de l'orthodoxie de Rupert, abbé de Deutz, près de Cologne (i i35), de Pierre Comestor (1178), de Pierre le Vénérable, abbé de Clunj (ii85), et de Hugues de Saint- Victor (ii4o), relativement à l'autorité des deutérocanoniques. Tout en reconnaissant que ces écrivains ne se sont point exprimés clairement, on admet volontiers aujourd'hui que leur langage est susceptible d'une interpréta.tion bénigne, et que, par suite, ils ne doivent point être mis au nombre des témoins absolument défavorables (4).

Il en faut dire autant de saint Thomas d'Aquin, que plusieurs (5) rangent parmi les témoins franchement hostiles aux deutérocanoniques. Le grand docteur a cité ces livres fréquemment dans ses ouvrages, et leur a reconnu la même valeur doctrinale qu'aux autres parties de la Bible (6).

Causes générales des hésitations du moyen âge à 1 endroit des deutéroca»

noniques.

14. — A bien prendre, ces méprises et ces hésitations de plusieurs Latins, à l'endroit des deutérocanoniques, ne nous étonnent pas trop. Évidemment, la cause principale de ce revirement d'opinion fut l'influence de saint Jérôme. OueUpies bons esprits au moyen âge exagérèrent le sens des préfaces du

(i) Loc. cit., ]). 107.

(2) Comm. in Esth., x, 3.

(3) Siimm. thcoL, 2, 2., (inaîsl.. 10. art. 12.

(4) Voir Ma^•l^HM•, op. cit., pp. 873-374, cl Corncly, op.c?7.,pp. i33-i35.

(5) Hody, Troclion, Zscliokkc, Loisy, etc.

(G) Voir dans Corncly (0/3.C/7., p. :38, note 4) l^i ivfulation des objections faites contre salut Tlionias par le protestant Ilody, De liibUor. textib., p. 65, col. tji.

TEMOIGNAGES FAVORABLES AU MOYEN AGE i43

célèbre docteur, mises en tête des saints livres, dans presque tous les manuscrits de la Vu%ate, et ils voulurent s'en tenir au catalog-ue scripturaire du Prologiis galeatus. D'autres, plus nombreux, n'allèrent pas aussi loin, mais ils demeurèrent dans le doute et l'incertitude, n'osant pas contredire saint Jérôme, ni résister aux décrets des pontifes de Rome. Il s'en trouva, enfin, qui tentèrent une conciliation; ceux-ci n'aboutirent souvent qu'à donner des distinctions peu fondées, ou à produire une explication incohérente des termes « hag-iog-raplies » et (( apocryphes ».

Ce qui est sûr, c'est que ces hésitations et ces réserves n'altérèrent point le respect des fidèles pour les deutérocanoniques. On les lisait publiquement; on les insérait dans les codices et dans les recensions de la Bible; on les expliquait au peuple; on les opposait même aux hérétiques (i).

Montrons-le.

15. — A rencontre des déclarations défavorables, ou douvorabies. teuscs, quc uous vcuous de rapporter et qui, en définitive, ne

compromettent pas la foi de l'Eg-lise universelle, nous devons citer maintenant quelques témoignages en faveur des deutérocanoniques.

Ces témoignages sont nombreux au moyen âg-e. a)Ms ""de otg" 0 ^" ^*^ sièclc, uous trouvous a) un document (de 976) que

Gonzalez a transcrit dans sa Collection des Canoîis de VEglise d'Espagne (2). Or, ce manuscrit renfermait un catalogue des livres de l'Ancien Testament conforme à celui du pape b) Luitprand. Innoccnt P' (3). — b) Dans le même temps, Luitprand, évêque de Crémone, admettait tous les deutérocanoniques (4), conformément au décret de Gélase.

2) Au xie siècle. \ ^^ xje sièclc, uous dcvous mentionner a) Burchard de

Burchardae Worms. / ' /

Yves de ckaitres. Worms, — et Z>) Yvcs de Chartres, qui adoptèrent purement et simplement dans leurs collections scriptiiraires (5) le Canon de Gélase.

Témoignages fa-

16. — 3) Au xiie siècle, nous citerons a) saint Etienne a) vtJ's îrco'mmen- Hardiug, abbé de Citeaux, et son contemporain Udalric. — Le premier comptait au nombre des saints livres tous les deuté-

cernent. Et.Harding,

(i) Cf. Franzelin, op. cit., p. A?^-

(2) Voir Malou, op. cit., t. II, p. 120, tableau synopt., no 44.

(3) Cf. supra, p. 116.

(4) Lib. de roman, pontif. vitis, 3i.

(5) Voir Migne, Pat.lat., t. i4o, col. 716; t. iGi, col. 27b.

i44 LEÇONS D'INTRODUCTION GENERALE

rocanoniques, qu'il inséra, du reste, dans sa recension de la et udairic. Bible latine. — Le second énumère les livres saints qu'on lisait chaque année au réfectoire de Cluny, et parmi eux se trouvent les deutérocanoniques de l'Ancien Testament, sauf Baruch, (compris probablement dans Jérèmie)^ ainsi que la Sagesse et Y Ecclésiastique réunis, croit-on, sous le titre g-énéral : a Livres de Salomon » (i).

h) Vers le milieu, A la mômc époQue, nous rencontrons b) un écrivain ano-

unccnvain anonyme i i -" / ^

nyme qui, dans une lettre à IIug"ues son ami. De modo et ordine legendi sacrant Scripturam, s'exprime en ces termes : « Prœter distinctos libros (les protocanoniques), quinque sunt qui apud Hebraeos apocryphi dicuntur, i, e. absconditi et dubii; Ecclesia tamen honorât et suscipit. Primus est liber Sapientiœ, secundus est Ecclesiasticus, tertius Tobiœ, quartus Judith, quintus liber Machabœorum (I et II) » (2). c) Vers la fin, Nous reucoutrous encore c) au xii® siècle Pierre de Ris'a et

Pierre de Riga et . .

Gilles de Paris. Gillcs dc PaHs, dout Ics témoig^nages sont entièrement favorables aux deutérocanoniques. — Le premier désig-ne la Sagesse sous le titre de « Philon », QiV Ecclésiastique sous le titre de « Sirach» (3). — Le second appelle V Ecclésiastique « Jésus w et la Sagessele « livre pseudog-raphe » ; puis il conclut : « Hos (deuterocanonicos) authenticat usas Ecclesiœ, fidei régula, scripta Patrum » (4). Cette conclusion est de la plus haute importance, parce qu'elle nous révèle quel était pour les bons esprits du xii^ siècle le véritable critérium de canonicité.

4) Au X1116 siècle.

17. — 4) Au xiu® siècle, nous devons signaler a) Pierre el'v'inSnTdtBlau- ^^ ^^^^is (f i20o) (5) ct Vinceut dc Beauvais (f 1264) (6), ^'^'^^ qui suivent simplement saint Isidore de Séville et adoptent son

Canon (7). — b) Alexandre Neckam {\ 1227), professeur à l'Université de Paris, qui mêle les deutérocanoniques aux protocanoniques sans établir entre eux aucune différence (8), et Albert le Grand. Albert le Grand (f 1282). qui a commenté Baruch et cité dans ses ouvrages tous les deutérocanoniques avec le même respect que les autres livres de la première alliance (9). — c)

(i) Cf. Loisy, op. cit., p. 164.

(2) Dans Migiie, PaL. lat., t. 2i3, col 714. Voir au-isi ibid,, col. 71(3.

(3) Voir Mit;nc, Pat. lai., t. 212, col. 28.

(4) Voir Mifçne, ibid., col. 43. — Consullcr Hody ciiii attribue le texte de Gilles de Paris à Pierre de Riga. De Biblior. texL, p. 655, col. 83.

(5) Voir Mia;no, Pat. lat.,i. 207, col. io52. ^6) SppcuLdoclr., lib. XVII, c. 33.

(7) Voir plus haut, p. i3'^, a° 10.

(8) Voir Hodv. op. cit., p. 656, col. 87. (yj Cf. Cornely, op. cil., p. 187.

LE CANOxN DE L'ANCIEN TESTAMENT AUX XIV«' ET XV»' SIÈCLES. i/i5

(.) s Thomas et ^^qus dcvoiis si^nalci' encore saint Thomas d'AqninCf i274)( i) et saint Bonaventure (| 1274). Celui-ci ne compte, il est vrai, que vin^t-six livres de l'Ancien Testament, mais ces vin^t-six livres comprennent tous les protocanoniques et les

d) Los n.ss., COI- deutérocanoniques admis parleconcile deTrente (2). — EnfinûJ)

recloiresel conimen- ^ ^ . • t

uiies du xiu«s. n'oublions pas que les nombreux m?.9. correctoires et commentaires du xni' siècle, — notamment les célèbres capitula d'Etienne Langton, archevêque de Gantorbéry (3), — contiennent ou supposent le Canon complet des Écritures, tel que l'Église catholique le reçoit aujourd'hui.

5) Au xiv« siècle. ^g^ 5^ ^^ xfv'^ sièclc, les principaux témoins favorables

a) Guillaume Brito, ,^^^ dcutérocanouiques furent a) Guillaume Brito (f i325), qui rangea ces livres au nombre des Écritures divines (4), tout en mentionnant qu'on les appelait aussi apocryphes, soit probablement parce qu'on n'en connaissait point les auteurs, soit par- , u „ . ce aue ces livres n'étaient point dans le Canon des Juifs ; — b)

b) Robert Holkot, ^ ^ ,,.,.io/n' <.

le dominicain anglais Robert Holkot (f i34o), qui reconnut positivement l'autorité de la Sagesse et de V Ecclésiastique (5) ; il ne parle point des autres deutérocanoniques, mais il y a c) Pierre Berchoir. toute Vraisemblance qu'il les admettait ; — c) le bénédictin français Pierre Berchoir (f i362). Il commenta, comme livres A' Écriture, Tobie, Judith et les Machabées (6); nous ignorons son opinion sur la canonicité des autres deutérocanoniques, mais il y a lieu de croire qu'elle était favorable.

6) Au xv» siècle.

u xv^siece. 19. — 6) Au xv^ sièclc, nous mentionnerons seulement a )

WaiS, '' Thomas de Walden (f i43o), qui en principe réclama hardiment pour l'Église le droit de fixer le Canon scripturaire, et déclara ne point reconnaître, en fait, d'autre Canon que celui de 6) Jean de Raguse, Gékse (7) ; - b) Jeau de Raguse (f i45o), qui, devant le coiicile de Baie, s'exprima ainsi : <( Libri qui apud Judœos m auctoritate non habentur,... tamen apud ?ios in eadem veneratione et auctoritate habentur sicut et cœteri (protocanonici) ; et hoc utique nonnisi ex traditione et acceptione

(0 Voirplas haut, n. i3, ce qae nous avons dit du sentiment de l'Ange de l'École, par rapport aux deutérocanoniques. , . , c • *

(2) Cf. Brevlloq. proœni., de latitml. s. bcriptur., 2,

(3) Cf. Sam. Berger, Hist. de la Vulg., pp. 3o4, 329

(4) Voir les textes dans Hody, op cit., p. 667, col. 90.

(5) Cf. Hody. op. cit., p. 658, col. 98.

(6) Cf. Hody, Ibid.

(7) Doctrinale fidei, n, 20.

i40 LEÇONS D'INTRODUCTION GENERALE

c) Le concile de wilversalis Ecclcslœ catholicœ » (i). — Enfin, c) au concile

Morcnce. ^ ' '

de Florence, Eugène IV, par sa bulle du 4 février i442, proclama que l'E^-lise romaine admettait comme inspirés, et sans les distinguer en rien des protocanoniques, a Tobie, Judith^

Esther la S agesse,V Ecclésiastique,... Baimch,,. Daniel,

et les deux livres des Machabées ».

Conclusion. Qu Ic voit, Ic concilc dc Trente, en définisant à son tour,

au XVI® siècle, la canonicité de tous les livres de l'Ancien Testament, n'a fait que consacrer la tradition constante des âges chrétiens à cet égard.

(i) Cf. Lahhé, Coll. conciL, xu, ii47-

LEÇON SIXIÈME

Le Canon de l'Ancien Testament dans l'Église catholique depuis le concile de Trente jusqu'à nos jours.

Le décret de Trente. — Commentaire de ce décret; corollaires qui en découlent. — Quelques interprétations inexactes du décret de Trente : Sixte de Sienne, Melcliior Canus, B. Lamy, Ellies Dupin, Jahn, Loisy. — Le vrai sens du décret de Trente. — Arguments qui en établissent la véritable portée. — Corollaires. — Objection; réponse de Bossuet.

Décret du concile de Trente.

1. — Commençons par rappeler le texte du décret de Trente relatif au Canon des livres saints. Considérants du Sacrosaïicta œcumeiiica et oeneralls Tridentina Si/no-

décret. «^ ^

dus.,, hoc siôi perpétua ante oculos proponens ut, sublatis errorlbus^ puritas ipsa Evangelll in Ecclesia conservetur,,, perspiciensque hanc veritatem,,. contineri in libris scriptis.,,; orthodoxorum Patrum exempla secuta omnes libros tant Veteris guam Novi Testamenti, quum Utriusque unus Deus sit auctor.,, pari pietatis affectic ac reverentia suscipit et veneratur, iivrr^"déc*aé" tT- Sacrorum vero librorum indtcem huic décréta adscrinoniqucs^ IjQjK^nyn. ccusuit, nc cui dubitatio suboriri possit, quinam

sint qui ab ipsa Sfjnodo suscipiuntur, Sunt vero infra scripti,

Testamenti Veteris : quinque Moysis,,,, Josue, Judicum, Ruth, quatuor Regum, duo Paralipomenon,, Esdrœ primus etsecundus, qui dicitur Nehemias, Tobias, Judith, Esther, Job, Psalteriuin davidicum,,, Parabolœ, Ecclesiastes, Canticum Canticorum, Sapièntia, Ecclesiasticus, Isaïas, Jeremias cum Baruch, Ezechiel, Daniel, duodecim Prophetœ minores,,., duo Machabœorum, primus et secundus. Anathème. ^i quis uutcm Hbros ipscs intégras cum omnibus suis par-

tibus, prout in Ecclesia catholica legi consueverunt, et in veteri Vulgata latina editione habentur, pra sacris et canonicis non susceperit . .. , anathema sit .

Omnes itaque intelUgant... quibus potissimum testimomoniis et prœsidiis in canfirmandis dogmatibus et instaurandis in Ecclesia moribus sit usura [synadus) (i).

(i) Sessio IV', die 8 april. i546.

ï48 LEÇONS D'INTRODUCTION GÉNÉRALE

Corollaires 1".

2. — Il est clair i) qu'après cela un catholique fidèle ne peut plus mettre en doute la canonicité de la Sagesse, de V Ecclésiastique, de Tobie, de Judith, de Baruch, des deux premiers livres (\q^ Machaùées ; il ne peut rejeter non plus les frag-ments (M Est lier et de Daniel, qui faisaient partie de ces deux livres, tels qu'on avait coutume de les lire dans l'Eglise et tels qu'ils sont encore conservés dans la Vulgate.

Il est évident aussi 2) que, par ce décret, les Pères du concile de Trente voulaient transmettre et consacrer le sentiment de l'antiquité ecclésiastique. Leur pensée se reportait sûrement vers les décisions des conciles antérieurs, et nous croyons que ces paroles significatives : orthodoxorum Patrum exempla secula (synodus), visaient notamment les décrets des papes Gélase et Innocent P'", ainsi que ceux des conciles de Florence et de Carthage.

Il est évident, déplus, 3) qu'aux yeux des Pères de Trente la tradition des anciens touchant la canonicité biblique était rendue manifeste a) par la lecture faite de tout temps des livres saints dans l'Eglise, et b) par la présence de ces écrits dans la version Vulg-ate latine : prout in ecclesia. catholica lecji consueverunt et in veteri Vulgata latina editione habentur.

Il n'est pas moins certain, 4) que les Pères voulaient étendre leur décision dogmatique à tous les livres de l'Ancien Testament : omnes libros... integros... Veteris Testamenti: — et 5) que cette décision ne portait pas uniquement sur l'inspiration, mais encore d'une manière formelle sur la canonicité, entendue au sens strict et théolog-ique du mot (i).

^'- II est clair, en outre, ^) que les Pères de Trente regardaient

l'inspiration comme la base nécessaire de la canonicité : omnes Veteris Testamenti... quum.., unus Deus sit auctoP' suscipit et veneratur (synodus).

7«. Enfin, 7) le concile n'admettait évidemment plus aucune dif-

férence, au point de vue de l'autorité et de la canonicité, entre les livres protocanoniques, et ceux qui jadis avaient été Tobjet d'une contestation quelconque, c'est-à-dire entre les ojjloXo- Yo6[i.£va et les dcvTiXcY6[JL£va.

Ces derniers corollaires exigent quelques développements explicatifs.

(1^^ l'.ir opiiosilioii au sons exclusif des anciens, (jui fais.iicnl du mot canonique un synonyme de dj^.&Ao-^'&ùac/c;. — Voir plus haut, j). 70, n. 5, cl p. 74, n. 9-10. — Cf. Tlieiner. Acla genùina s. wc. cuncil. Trid., i, 80.

Page 1