î-7 [cos(x-»-x')-^- V- » s»" (X^X')l
mm
roîi
, mm -cos(x-^X)-V-' ^ »'»(X"^X') mm -*-cos(x-Hx')-»-V - ' *'"(X-^X)
En multipliant les deux termes du second membre par
mm' + ^os (x — X ) — V — 1 ^in (x + X ) » il vient
, m* ni* - 1 — 'àmm' sin (X"+"X)v ~ *
//i - //* '* H- iH- 3 mm' ros (x "♦" X )
On df^duit de là. en désignant par R' l'intensité du rayon réfléchi,
n, [m* m*- i)*-H4w*'w'*sin*(X"'"X )
[m*m''-i- i-f- 2 mm' cos (x-J-X)]*
ni*m'^-^ 1 - 2 mm' cos (x+X)
m*m''-i- i-i-amm'cos(xH-X )'
et pour la différence de phase .
S' amm' sin (y H- y)
En remplaçant m' par sa valeur et en donnant à D la même signification que dans le cas précèdent , on a
m* cos*/ 2 m' cos I
m' cos*/
d'où
2m*cos«
„ , /M * cos* i-hiy—'il )m * cos I cos (X"»- X )
m* cos» I H- D* -1-2 Dm* cos ï cos (x -h x) ' Vkrdet, VI. — Optique, H. 3^
570 RÉFLEXION ET RÉFRACTION DE LA LUMIÈRE POLARISÉE. Quant à la différenco de phase, elle est donnée par la relation
^ ^S' 2Dm'cosisin(;t-hx')
o '* A m*cos'i — D*
En résumé on a, pour le cas de la lumière polarisée parallèlement au plan d'incidence,
I )* -h cos* I -h 2 D cos / cos (;^ — ;t y fana o^ - - ^P^<>^*'s'»(X-X)
et pour le cas où la lumière est polarisée perpendiculairement au plan d'incidence,
«, m*cos'i-»-D*— aDm*cosicos(x-*^X )
~~ wi* cos* I -h 0* -h a D/n* cos i cos (x "^ X' • '
S' 2r)m'cosisin(Y-^y')
tanfî 27r - = : — . \L ^ •
'> A f>rcos*i— IF
Dans ces expressions. D et ^ sont donnés en fonction de m et de x par les relations
D*= m'^ + sin* / — am^ sin*^ t cos a^ »
/ / 'H* sin ay
sïn9(X-X)- — îy *
Telles sont les premières formules de Mac CuUagh. Celles qui donnent les intensités des rayons réfléchis coïncident avec les formules de Cauchy; mais il n'en est pas de même des formules relatives aux différences de phase.
387. SlmplIfleAtleii de» fennulM précèdeiitM pmir le e»s de I» réllexleii mételllque» — Les formules trouvées par Mac Gullagh peuvent se simplifier notablement dans le cas oik la réflexion a lieu sur une surface métallique. Il est facile de prouver que pour les métaux la quantité m doit avoir une valeur trèsgrande. En efl'et, sous l'incidence normale on a t « o, et par suite
et
sinafx — x) = ^*"^X' ou
et
En portant ces valeurs dans R et R', on voit que ces deux intensités ont une valeur commune, qui est
m* H- i-+-amcosx
D*ailieurs, l'expérience montre que sous l'incidence normale le pouvoir réflecteur des métaux est très-voisin de l'unité ; le terme amcosx doit donc être petit par rapport à 1»^+ i, ou tw petit par rapport à m^, c'est-à-dire que m doit être grand en valeur absolue.
De là jésuite que x! doit être très-petit, car, en rempla^^ant sinV et cos^ r par leurs valeurs dans l'équation
sin^ r + cos^ r = 1 ,
nous avons trouvé (386) les deux équations
sin'i , cos*i ;
-jjji-c«s*îx-T--^j^cosfîx = 1'
sin* I . . cos* I .
rsin ^X • -^^TTSinax ^o-
Les deux premiers termes de ces deux équations sont très-petits
cos' I •
puisque m est très-grand; donc — 75- cos ax' doit être peu différent