sin 9û>cos 97r T (sin a cos a— sin a' cos a
d'où
cos*a' — coB*a tang 9ûi = T •
(sin a cos ol — sin a! cos a') coa-rsr g Si nous effectuons le même calcul pour l'image extraordinaire,
nous trouverons pour rJ les deux mêmes équations. On voit donr que, lorsque la rëllexion modifie dans le même rapport les deux composantes du rayon transmis par te quartz polarisées parallèlement et perpendiculairement au plan d'incidence, Timage ordinaire ne peut être de teinte uniforme sans qu'il en soit de même pour l'image extraordinaire; d'ailleurs ces deux images ont toujours des teintes complémentaires.
(i. — AnNRAHX colores à la miRPACK DRS MÉTAL'V.
397. Foraie de» »iiiie»iim «•lovés produits por réfloxioM MIT le» métaux. — On peut, par ce qui préc(^de, se rendre compte de la forme des anneaux que l'on obtient en plaçant une lentille de verre sur une plaque de métal.
Si la lumière est polarisée dans le plan d'incidence ou si elle esl naturelle, les anneaux diffèrent peu de ce qu'ils sont ordinairement. Ils sont plutôt à ccnlre gris qu'à centre noir. Cependant, comme par la réflexion sur le métal il s'établit entre les deux composantes du rayon réfléchi une différence de phase, il doit y avoir une déformation des anneaux. Pour des incidences inférieures à 3o degrés ou Ao degrés, cette déformation est trop faible pour être appréciée par des mesures précises.
M. Jamin et De Senarmont ont essayé de détenniner d'une manière absolue, à l'aide des anneaux, les changements de phase des deux composantes, mais ils ne sont arrivés à rien de précis à cause de l'imperfection du poli des métaux et de l'imparfaite conservation de ce poli.
Si la lumière incidente est polarisée perpendiculairement au plan d'incidence, les phénomènes s'écartent d'une manière très-sensible de ceux que présentent les corps transparents. Près de l'incidence normale, l'écart est peu considérable, mais, à mesure quon s'en éloigne, la tache centrale noire disparaît; elle s'ouvre bientôt et se colore en son centre, de sorte qu'on n'a plus à la place de la tache noire qu'un anneau obscur entourant une tache colorée. L'épaisseur de cet anneau obscur diminue jusqu'à un certain maximum, après quoi elle augmente et, sous l'incidence rasante, la tache centrale jioire reparaît. C'est sous l'angle de polarisation maximum, c'esl-à-
RÉFLFAION MÉTALLIQUE. 601
dire sous un angle d'incidence qui produit entre les deuK compo-^ santés du rayon réfléchi une différence de phase égale à t' qwe la
tache centrale colorée devra avoir sa plus grande largeur et l'anneau obscur sa plus petite épaisseur, car sous cet angle il faudra que la
lame mince donne une différence de phase égale à ^ pour que cette différence, doublée et ajoutée à celle qui est produite par la réflexion , donne une différence de phase égale à -? et c'est le maximum d'épaisseur qu'on puisse avoir pour arriver à une bande noire.