Réfimetion fie lu lumière naturelle* — lies cas de
la lumière naturelle et de la lumière partiellement polarisée peuvent se traiter comme les cas correspondants pour la réflexion. Toutefois, d'après les résultats déjà obtenus, on peut simplifier la marche du calcul. Nous avons vu, en effet, que la constitution de la lumière naturelle et de la lumière partiellement polarisée dépend uniquement de trois constantes A, B, G; de sorte que, si ces quantités restent invariables, les propriétés du système demeurent les mêmes.
Pour la lumière naturelle on a A«=B et C=«o, c'est-à-dire qui! y a égalité entre les sommes des composantes des amplitudes suivant deux axes, l'un parallèle et l'autre perpendiculaire au plan d'incidence. On peut donc concevoir le rayon naturel comme remplacé par deux autres polarisés, l'un dans le plan d'incidence et l'autre dans un plan pei*pendiculaire , égaux en intensité et se succédant à des intervalles très-rapprochés. Les intensités des rayons polarisés reclilignement par lesquels on remplace le rayon nalurel sont égales
à -; les intensités de ces mêmes rayons après la réfraction deviennent, d'après les formules établies plus haut,
i sin-ai sin ar 2 sin* («+'') et