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racines aériennes; car, parmi celles ainsi appelées , il eu osl qui sont pour la plante un simple moyen d'appui, taudis que chez d’autres, comme la Cuscute, elles seules forment les organes de la nutrition. Quelques-unes appartiennent peut-être au système descendant; mais la plupart, quoique descendantes elles-mêmes, sont réellement des productions du système ascendant, c’est-à-dire de la lige et des rameaux, ainsi que cela a lieu pour la Cuscute et en partie pour le Lathrœa squamaria. Ces dernières racines sont le dévelopjMîment de bourgeons latents placés dans des circonstances favorables, et portcut le nom d’accessoires ( rad . accessoriœ). *,cc*
Comme nous le verrons un peu plus tard, les racines accessoires caractérisent les espèces à rejets rampants, telles que les Fraisiers, le Lierre terrestre ( Fragaria , Glechoma hederacea ), et sont un moyen de multiplication que la nature a ménagé à ces plantes. Elles naissent le plus souvent des nœuds vitaux comme les feuilles elles-mêmes.
Je ne terminerai point ce qui concerne les racines sans e»o*o«m •<-
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vous dire un mot des singulières productions qui naissent de celles du Cupressus disticha L. ou Cyprès chauve, arbre magnifique qui croît naturellement dans l’Amérique septentrionale, et que l’on a essayé de naturaliser en France. Ces productions commencent à se montrer au-dessus du sol , lorsque la plante est déjà adulte; grossissant peu à peu , etlos parviennent à la hauteur de deux pieds et demi à trois pieds, et alors elles ressemblent à des bornes. On ne peut, ce me semble, les considérer que comme des excroissances ou exostoses; et, comme elles vivent dans l’air, il s’en échapperait sans doute des bourgeons advenlifs, si la nature du tissu des piaules conifères, au nombre desquelles il faut ranger le Cupressus disticha, ne s’opposait au développement des germes cachés qui donnent naissance à ces sortes de bourgeons. ; s
Cefi'nl la tige.