‹ Leçons de botaniqueChapitre 95 sur 148 · HUIT · texte numérisé non relu

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p,n„ „u ^l’asymétrique, nous pouvons encore en ajouter une qui ?m“»™ c»l“.'AÏ.‘i- tient à des considérations qui, pour être délicates, n’onl pas moins de solidité. Vous savez (p. 492) que le pistil simple ou carpelle ne se compose pas seulement de la feuille carpellaire, mais encore d’un cordon séminifère, continuation de l’axe, qui se soude avec la feuille; vous savez encore que nous ne pouvons considérer le carpelle comme répété qu’autanl que nous trouvons deux ou plusieurs fois le double système, axile et appendiculaire; mais, quand nous avons des feuilles simplement soudées bords à bords et une seule cavité traversée par un axe simple, ou bien encore, lorsque, dans une loge unique, formée par deux ou plusieurs feuilles carpellaires, nous ne voyous qu’un cordon naissant au fond de la loge et terminé par une graine, nous ne pouvons pas dire qu’il existe deux carpelles; car, s’il y a alors répétition du système appendiculaire, il n’y a point répétition du système axile. Ainsi il existe deux carpelles dans la Digitale ou le Panais (Digitalis, Vastinaca) , parce que le fruit de ces plantes nous offre deux feuilles et autant de cordons séminifères dont chacun correspond à une des feuilles; dans le Primula, au contraire, il y a plusieurs feuilles carpellaires, mais il n’yapas plusieurs carpelles, parce qu’avec cinq feuilles il n’existe dans une loge qu’un axe central ; dans le Chcnopodium ou le Slalice il n’y a pas non plus de carpelle multiple, puisqu’avec deux et cinq feuilles soudées bords à bords nous ne voyons qu’un cordon terminé par une graine, et qui, continuation directe de l’axe, naît du fond d’une loge unique. Dans ce dernier cas, nous avons . uu fruit composé, puisqu’il nous offre plus d’une feuille dans son ensemble, mais pourtant il sera moins composé que celui où nous trouvons deux carpelles parfaitement complets.

A présent que nous savons d’une manière bien précise ce

fruit.

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qui distingue entre eux ie fruit simple , le compose et le multiple, nous pouvons, sans beaucoup depeiue, reconnaître à laquelle de ces trois classes de fruits appartiennent ceux qui, au premier abord, feraient naître quelque doute dans notre esprit. Dans la fleur à cinq pétales soudée des slsclepias, nous trouvions deux pistils adhérents par les ^ Ce qu'est le fiuit stigmates; mais, si l’organe destiné à recevoir le pollen forme une des parties les plus essentielles de l’ovaire, il ne doit plus rien être pour le fruit; or, chez les Asclepias, il n’existe même pas à l’époque de la maturité ; nous y trouvons deux feuilles carpellaircs, non-seulement distinctes, mais encore divergentes, accompagnées chacune de leurs cordons; donc, nous n’avons ici ni un fruit simple, ni un fruit composé, mais un fruit multiple asvmélrique. Dans Cr qii'nt relu»

I r\ L HT ••• Omlwllifèrr».

les (Jmbelhféres nous trouvons un pistil composé de deux carpelles complets, et, à la maturité, nous avons également un fruit composé-, mais bientôt chaque feuille carpellaire se détache des cordons séminifércs surmontés des styles, et, s’isolant avec la semence qu’elle renferme, elle simule une graine nue; si donc, avec Louis-Claude Richard, nous définissons l’akéne ( akenium ) un fruit indéhiscent et monosperme, qui n adhère pas à la semence , la prétendue graine nue des Ombcllifères ne sera pas un akène , car un fruit, akène ou autre, doit nécessairement offrir la base du style et au moins un cordon séminifère : celte prétendue graine sera une partie incomplète d’un fruit composé; par conséquent, Koch et d’autres botanistes ont bien fait de l’appeler méricarpc ( mericarpium ), mot par lequel il faut entendre toute portion de fruit contenant une erraine. Nousdevons L" voir aussi des méricarpes dans les prétendues graines nues ‘w* n°r‘

des Labiées et des Borraginécs; car, lorsqu’à la maturité elles se détachent du gynobasc, elles ne nous offrent absolument que la semence véritable daus son enveloppe carpellaire, et.

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au milieu du réceptacle floral, nous trouvons isole le g) nobase ou axe central séminifère terminé par la base du style; par conséquent encore, si nous donnons les noms de cariopse (cariopsis) ou de noix (nux) à des fruits complets, nous ne devons appliquer ni ces noms ni celui d’akène aux prétendues graines nues des Labiées , qui sont si peu des carpelles véritables que, rapprochées, elles ne formeront qu'un fruit bien réellement incomplet, puisqu’il serait sans

ir. pîmcuIum axe séminifère et sans style. L’ovaire des Ochnacées ne

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diffère pas, dans son ensemble, de celui des Labiées, et, de même que le leur, il se change en un fruit composé gyuobasique; mais, au lieu de se diviser à la maturité, ce fruit , devenu charnu, coulinuc à former un seul tout ; cependant, si, abstraction faite du gynobase, on voulait donner un nom particulier à chacune des coques succulentes des Ochuacécs qui renferment une graine, il ne faudrait pas que ce fût celui de baie, car, ainsi que nous le verrons plus tard, une baie est un fruit complet, et l’espèce de coque dont il s’agit offre uniquement, comme le méricarpc des Ombcllifères, une feuille carpellaire avec sa graine (t). Si nous voulions étendre davantage la comparaison , nous trouverions que les portions libres du fruit d'une Labiée sont encore plus éloignées d’élrc des carpelles complets que les coques charnues des Ochnacées, car ces dernières, correspondant par leur nombre à celui des pétales et des folioles ralicinalcs, sont formées évidemment par une feuille carpcl lai rc tout entière, tandis que chaque portion de fruit, dans les Labiées, n’est réellement, comme vous le savez <Icjà(p. 552), qu’une simple moitié de feuille, i.- r,„,< „mPir, Je vous ai fait connaître ce qui caractérise le fruit simple, le composé et le multiple. Mais vous savez que le fruit à

rntre ru».

(I) J’ai donc eu tort d'indiquer sous le nom de baie, dans mes divers ouvrages descriptifs, les mériearpes du (lotnphia.

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plusieurs feuilles carpellaires et à placenta central libre tend à rapprocher le fruit simple de celui qui est décidément formé de plusieurs carpelles. Le composé et le multiple sc nuancent beaucoup mieux encore, car, chez les carpelles provenant d’une même fleur, on peut trouver tous les degrés possibles d’adhérence , depuis celle qui se montre parfaitement complète jusqu’à la soudure à peine sensible qui ne s’étend pas au-dessus de la base des carpelles. Los pistils des Hubus sont parfaitement libres; mais, pendant la maturation, ils contractent , à la partie inférieure, une légère adhérence , et, par conséquent , on pourrait hésiter avant de sc décider à dire que, dans ce cas, il y a un fruit composé ou bien un fruit multiple. C’est ainsi que des nuances tendent à faire disparaître toutes les distinctions que nous sommes forcés d'admettre.

§ III. — Des diverses parlics du fruit.

Outre les placentas (1) et les cordons ombilicaux, sur lesquels je vous ai déjà donné des détails eu vous entretenant

(i) Pendant que j’achève l’imprçssi n de ccl ouvrage, on me remet un cahier des Annales des seienees naturelles ( vol. xu, p. 373, î°,r série) , où se trouve la traduction d’un morceau de M. Scldeiden sur la signification morphologique, du plaeenta. .l’v vois que l’opinion de ce savant est exactement conforme à celle que j’ai émisa sur le même sujet dans mon Deuxième mémoire sur la famille des Jlésëdacées , imprimé par extrait dans le Compte rendu de l'Académie des sciences du il janvier I83fi, et ensuite publié en entier à Montpellier, au commencement de 1837. Partagées depuis longtemps par M. Hunal , mes idées que je reproduis ici dans le chapitre intitulé Pistil doivent avoir à mes yeux un nouveau degré de certitude, à présent qu’elles sont confirmées par un observateur aussi habile que M. Sehleiden.

FHCIT.

de l’ovaire, el la graine dont je vous parlerai bientôt, on distingue encore dans le fruit le péricarpe cl les cloisons.

"••.P Le péricarpe ( pericarpium ) est la partie du fruit qui dé-

termine sa forme, qui limite sa cavité intérieure quand il n’en existe qu'une, el qui, conjointement avec les cloisons, limite ses cavités lorsqu’il y en a plusieurs ; c’est la partie qui renferme les semences et leur sert, pour ainsi dire , de boite.

De même que la graine seule ne saurait constituer un fruit, de même aussi l’on doit regarder comme un fruit incomplet ( fruclus incomplet us) le péricarpe dont les semences se sont échappées , et celui où la culture les a fait avorter.

Quand le fruit est simple, le péricarpe est formé par la feuille carpellaire tout entière; il sc compose de plusieurs feuilles carpellaires également entières, quand ces feuilles, seulement soudées bords à bords, laissent entre elles une cavité unique; enfin il nous présente des parties moyennes de feuilles soudées entre elles, quand les bords des feuilles rentrent en dedans pour se porter vers l’axe, soit réel, soit rationnel. Ce sont, dans ce dernier cas, les portions rentrantes des feuilles qui forment les cloisons complètes ou incomplètes ( dissepimenta compléta, incomplet a, V . p. 172, 182).

Le péricarpe est sec ou plus ou moins charnu ( pericarpium siccum , carnosum ). Dans le premier cas, il peut être membraneux, avoir la consistance du papier ou du parchemin , être coriace , crustacé , osseux , ligneux , subéreux ou fibreux ( p . membranaceum, carthaceum, pergamenum, coriaceum , crustaceum, osseum , lignosum , suberosum, fibrosum ). Dans le second cas, il sera ou charnu dans l’acception rigoureuse du mot {carnosum) , ou succulent ( succulcntum ), c’est-à-dire gorgé de sucs. Entre les péricarpes secs et charnus, on trouve toutes les nuances possibles , et l’on

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n’cn rencontre pas moins entre les diverses modifications de péricarpes charnus et de péricarpes secs. Il y a plus encore : le même péricarpe est souvent charnu dans une partie de son épaisseur, et ligneux ou osseux à la partie intérieure.

Quand ceci arrive, tantôt la substance charnue cl la substance ligneuse se partagent à peu près l’épaisseur du péricarpe ; tantôt la seconde est plus épaisse que la première; tantôt, au contraire, la portion intérieure et ligneuse se montre la plus mince. Quelquefois même celle-ci offre si peu d’épaisseur, que, si l’on n’a suivi les développements successifs de l’ovaire, on la confondra aisément avec les téguments propres de la graine; et quelquefois aussi la partie charnue sera tellement mince qu'elle pourra facilement passer inaperçue. De très-habiles botanistes ont cru qu’une enveloppe coriace et menue , que l’on trouve daus chacun des fruits à peine soudés entre eux, qui composent la Framboise et la Mûre sauvage ( Ru bus idœus , frultcosus, cœsius) , appartenait à la semence; et ce sont de véritables novaux , comme ceux de la Pèche ou de la Cerise. D’un autre côte, quand on persisterait, contre toute analogie , à faire de chacun des mcricarpes des Labiées un fruit distinct, ce ne serait point le nom de cariopse ou de noix qu’il faudrait, dans tous les cas possibles, donner à ces prétendus fruits, car les cariopses et les noix ont été définis comme des fruits secs, et, à l’extérieur des méricarpes d’une foule de Labiées, on trouve une petite couche charnue, qu’avec la pointe d’une aiguille on détache, sans beaucoup de peine, de la partie sous-jacente toujours sèche.

Un profond botaniste, Louis-Claude Richard, a distin- (> Jol, '• gué, dans tout péricarpe, l’épiderme extérieur, l’épiderme q-irjrpr, Mrmarintérieur et la substance comprise entre les deux ; à la r "" r

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première il donne le. nom d’épicarpc ( epicarpium ) , à la seconde celui d’endocarpe (endocarptum) , cl il appelle la substance intermédiaire sarcoearpe ( sarcocarpium ), mot auquel d’autres ont substitué celui de mésocarpe ( mesocar pium). Depuis, on a fait dans la feuille des distinctions analogues , et c’est avec raison , car l’épicarpc répond exactement à l’épiderme de la face inférieure de la feuille, l’endocarpe à celui de la face supérieure et le sarcoearpe au mésophyllc ( mesophyllum ) des physiologistes modernes. Mais, si les mots endocarpe, sarcoearpe et épicarpe peuvent ne pas être sans utilité pour l’anatomie végétale , il n’en est pas moins vrai que leur désinence, l’une des plus contraires à l’harmonie de notre langue, les rend d’un usage excessivement difficile, et quand même ils ne laisseraient rien à désirer sous ce rapport , il serait encore, comme on va le voir, extrêmement peu commode de s’en servir, du moins dans la botanique descriptive. Louis-Claude Richard avait parfaitement reconnu que l’endocarpe et l’épicarpc ne pouvaient être que des membranes, et qu’il y avait, dans la partie comprise entre elles, une continuité vasculaire parfaite; ainsi il disait du noyau de la Prune on de l’Abricot que c’était l’endocarpe épaissie par une portion extérieure du sarcocarpc {Anal. fr. 15); cependant on a bientôt senti que cette définition ne pouvait revenir sans cesse dans les descriptions, et quand on a trouve dans un fruit, sous l’cpidcrmc extérieur, d’abord une portion charnue, puis une autre dure et ligneuse , on a indiqué celle-ci tout entière sous le nom d’endocarpe cl l’autre sous le nom de sarcoearpe. Mais ces deux mots, ainsi détournés de leur signification primitive, n’ont alors été que les synonymes de deux autres beaucoup plus anciens, qui n’ont rien de barbare, et qu’emploient également les savants et les hommes les moins i.h..., no, au . instruits, ceux de chair et de noyau (euro , putamen). Ce

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sont dune ces expressions que nous devons conserver dans la botanique descriptive, et nous aurons soin d’en bannir celles qui ne feraient que les remplacer exactement sans présenter plus d’avantage.

Un ovaire très-épais peut quelquefois, comme celui des La nature dupe-

p , , . . . ricarpe indiquée

üraimnccs, se changer en un péricarpe excessivement tU n» l'ovaire, mince ; mais, le plus souvent, c’est le contraire qui arrive, et d’un ovaire épais résulte communément un fruit entièrement charnu ou un fruit à noyau. Le botaniste exercé s’y méprendra rarement; il parviendra même à reconnaître, à l’inspection de la coupe de l’ovaire, si le fruit doit être charnu dans toute son épaisseur, ou s’il le sera à l’extérieur seulement. Dans ce dernier cas , un tissu plus compacte indique qu’un noyau doit un jour entourer la semence; j’ai même distingué , dans la substance de l’ovaire du Caryocar brusiliensis , le commencement de ces pointes nombreuses qui doivent un jour hérisser le noyau.

Celte portion du péricarpe peut, lors de la maturité, ad- L.ci,.irdu

E ‘ 1 # m ricarpe adliérvnlt-

hérer à la chair ou s’eu séparer sans aucune peine. Mais, °“ "t0-

dans tous les cas, le tissu vasculaire du sarcocarpe (Rich.) est, chez l’ovaire, parfaitement continu, et, quand les noyaux les plus faciles à détacher sont percés de trous, nous voyons encore, à la maturité, des faisceaux de fibres pénétrer de la chair dans ces petits enfoncements.

Vous savez que l’ovaire présente une ou plusieurs cavités dans lesquelles un ou plusieurs ovules sont attachés seulement par l’ombilic. Il est bien clair que , lorsqu’il existe plusieurs ovules, le péricarpe ne saurait contracter adhé- || rcncc avec eux ; mais, quand il n’y en a qu’un dans un carpelle ou pistil simple, celui-ci, pendant la maturation, peut se souder peu à peu avec lui , comme cela arrive chez la plupart des Graminées. Ainsi, de même que nous avons des calices qui adhèrent au péricarpe, nous pouvons avoir

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aussi îles péricarpes qui ad lieront à la semence. Dans ce cas, Linné disait que celle-ci était nue ( semen nudum). Ce même caractère il l’attribuait à une foule de fruits uniloculaires et monospermes où le péricarpe ne se distingue pas au premier abord , et il allait même jusqu’à considérer comme des graines nues des portions de fruits où l’on ne trouve qu’une semence. A l’époque où l’immortel Suédois enseignait de telles erreurs, on s’était peu livré à la dissection de l’ovaire; aujourd’hui que uous connaissons parfaitement cette partie de la plante, nous savons que tout ovule s’est développé dans une feuille carpcllairc ; or l’ovule devient une graine, et, par conséquent, il n’y a point de graine nue. Les Conifères seules présentent, selon Brown, une exception à cette règle (V. p. 482).

cio»».,, vriin Quoique nous distinguions les cloisons ( dissepimenta ) du péricarpe, elles en sont réellement une partie intégrante , puisque, dans un fruit à plusieurs cloisons , chaque feuille fournil tout à la fois une portion de péricarpe et deux moitiés de cloison prises dans l’épaisseur.

Si l’on voulait se borner à peindre les apparences, on pourrait dire que les cloisons sont des lames qui s’étendent dans l’intérieur du péricarpe d’un point de sa circonférence à un autre point, ou de sa circonférence au centre, et qui , par conséquent, divisent sa cavité intérieure en deux ou plusieurs loges. Mais cette définition serait nécessairement défectueuse, puisqu’elle s’appliquerait à des choses qui, comme vous le savez , sont tout à fait différentes, les vraies et les fausses cloisons (Y. p. 472). Louis-Claude Richard distinguait parfaitement les premières des secondes, lorsqu’il indiquait celles-là comme étant formées de deux processus lamelliformes de l’endocarpe , soudés par un prolongement fort mince du sarcocarpe. Cependant cette manière de s’exprimer , d’ailleurs un peu obscure , laisse encore

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