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on détermine facilement , à l'aide de cette dernière éqti* tion , les rayons de courbure de plusieurs courbes. 1^' Exempte:
Ceit^ courbe sera une ellipse , une parabole ou une
VINGT-TROISIÈME LEÇOJV. 233
oie, suivant que k*quantité q sera négative, nulle, ou tîve.
ndifférentiant cette équation, on trouve
lationp = ±1 -=—- donnera donc û =: — . Si l'on re-
pour N sa valeur
N = v/r»+rV = [/>* + (!+ y)r*]~'
ira ^
ins cette formule on fait x = o , il vient p = ^. nsi , dans Tellipse , la parabole et Thyperbole , le rayon >urbure correspondant â Textrémité du grand axe, Textrémité de Taxe réel , est équivalent â la quantité ^ 'on nomme le paramètre.
la courbe proposée se réduit à la parabole^* =a^jr, ^ = o,et
"• Exemple : L'ellipse ou ITiyperbole — ±'^=±i . trouve
\ Il „__
/ï>' '- — /A.\.' la)
puis, en remettant pour Nsa valeuB^
ab ab
Si Ton considère en particulier l'ellipse — + t7 = * » ^ trouve , pour le i ayon de courbure à rextrémité de Taxe a. |0 = —, et pour le rayon de courbure à rextrémité '
l'axe b^ p =-r.
3™^ Exemple : La cycloïde. Nous avons trouvé
d'où
et par suite ,
Ainsi , dans la cycloïde , le rayon de courbui'e est doul de la normale ; par conséquent ce rayon de courbure s vanouit avec la normale, et la courbure est infinie dans U les points où la cycloïde rencontre la base, c'est-è-d dans tous les points de rebroussement, tandis c[u'à chac des sonmiets le rayon de courbure devient égal au dou du diamètre du cercle générateur.
150. Si l'on cesse de prendre l'abscisse x pour varia indépendante, on trouvera
//r = d£ . , . / , . ds=±:\/dx*+dx\
dr
Téquation - = ± -r- donnera
I ^^^.dxd^y^^dyd^x . dxd^y-^dyd^x
^ {dx-^dy-y
ins le cas particulier où Ton prendra Tare s pour varia- ? indépendante, Téquation dx^ + dy* = ds* donnera
dx d*x -I- dyd*y = 6 ,
*on en conclura
- d^x^dxd^y^dyd^x __ \/(d*xy+{d^yy
"" dy^ dx* + dy* "" \/dx* + dy\
aura donc dans ce cas
p"" ds^ "~L\^v v^vJ*
tSl. Lorsqu'on veut appliquer ces formules à la déter- Cïation du rayon de courbure d'une cdurbe, il faut Kimencer par exprimer les différentielles dx, d*x, dy, ^j en fonction des coordonnées et de la différentielle ^ variable indépendante. On se trouvera dispensé, dans àque cas particulier, de faire un calcul de cette espèce , 'on emploie la formule générale que nous allons établir.
Soit M = y* (a:,^)=o, l'équation de la courbe donnée : aura , en différentiant deux fois ,
du . du
lu .- . du ,^ fd^u , . id^u , , . d'^u , N
te dy ^ \dx^ dxdy dy* ^ /'
CALCUL DlfFÉRISiMTIEL.
et par conséquent
dy dx dyd^x — dxd ■/ ^. [dx * + efy *)
— — — rf»JC-f
dx dy dx dy
{dx^'\'dy^y /du ^ . di^ '^
LUJ +U; J
fê)-Kl)-]
otV^'
iir4r
<««lr4
En substituant dans la valeur dé p et remplaçant les dl férentielles dx^ dy^ par les quantités proportionnelle^
-r » "— -7-9 on trouvera définitivement dy dx
fdu\' ^*^,^ ^«*^« ^*««- ^,fdu\*d*u I j^\f^/ ^* dxdydxdy \dxj dy*
Si les variables x, j" étaient séparées dans Téquation u = o, c'est-à-rdire si la fonction u se composait de deux parties, dont Tune renfermât la seule variable x, et Tautre la seule variable j^, on aurait
d*u dxdy
et
fdu\*dUi ,(du yd*u
I ^\^)dx*'^\dx)dy* -=3; j—
m -mi
Si Ton applique cette formule aux courbes citées plus haut ,
VINGT-TROISIEME LEÇON. a35
dr
et l'équation - =± -7- donnera
I ^ ^. dxd^y ^^dyd^x ^, dxd^y^^dyd^x
Dans le cas particulier où Ton prendra Tare 5 pour variable indépendante, Téquation dx^ + dy* = ds* donnera
dx d*x '+' dyd^y = 6 , et Ton en conclura
d^X ^ d^x^jixd^y — dyd^x i/'(</'x) '+(</'/)'
dx ~ ~dj^ dx^ + dy^ "" \/dx^^dy^ '
on aura donc dans ce cas
i51. Lorsqu'on veut appliquer ces formules à la détermination du rayon de courbure d'une c()urbe, il faut commencer par exprimer les différentielles dx^ d^x, djr, d*y, en fonction des coordonnées et de la différentielle delà variable indépendante. On se trouvera dispensé, dans chaque cas particulier, de faire un calcul de cette espèce , 51 Ton emploie la formule générale que nous allons établir.
Soit u = f (x^y)=Oj Téquation de la courbe donnée : on aura , en différentiant deux fois ,
du . du
^u . du ^. /'d*u , 2rf»tt , , d^u . \
€i*x +—d*y = — l ^-^dx* + '-—-dxdy'^-r^dy* ^ dy ' \dx^ dxdy -^^dy* ^ i
aSS CALCUL DIFFÉRENTIEL.
Cela posé , i" la droite M.M' qui joindra les eTtrémiiését ces longueurs, sera sensiblement perpendiculaire â II tangente, ou sensiblement normale à la courbe. En effet, en appelant a, , ë| les angles que cette droite fait arec les axes des x et àesjr\ a, ê les angles de la tangente avec ces mêmes axes , on a
COStf, cos^,
OU , à très peu près ,
cos «I cos Cx
ds^ ds*
on a d'ailleurs rigoureusement
cos« cosC dx "^ dy '
De plus, en dîfférentiant Téquatibn dx* + dy*^=:ds^^ cl ' regardant Tare s comme variable indépendante , on aiU^
dxd^x -{' dyd^y "znOy
et en substituant pçur dx^ dy^ cf'x, d^y^ les quantité proportionnelles ^
cos«, cos ^, cos«, , cosC,, cosct cos «1 + cosC cosCj = o :
or ceinte dernière équation exprime que la droite M, est perpendiculaire à la tangente ; donc, etc. 2°. Si nous appelons à la longueur , M,M' , nous
et par suite
7 = lim.
VIHGT-TBOISlfeME LEÇON. T.'ig
n prenant, comme nous Favons supposé, Tare 5
iriable indépendante , et désignant par p le rayon
rbure, on a
[m<mf
a donc
P = Km.
iséquence, pour obtenir le rayon de courbure d'une' ï en un point donné, il suffit de porter sur cette i et sur sa tangente prolongée dans le même sens , igueurs égales et infiniment petites , et de diviser •é de Tune d'elles par le double de la distance comentre leui^ extrémités; la limite du quotient est la ' exacte du rayon de courbure.
vllaire. En appelant X, |x les angles que fait avec »s la normale à la courbe, au point x^y, et remarque ces angles sont, comme on vient de le prouver, lement égaux à «i , 61 , ou sont les limites des deux «1 , 61, on trouvera rigoureusement, en prenant ' pour variable indépendante ,