‹ Leçons de calcul différentiel et de calcul intégral (volume 4)Chapitre 76 sur 135 · OU · texte numérisé non relu

OU

Ro (7 OR + 3, al x—5)[g 4 di 21 HR. 1.[p 22 |.

Chaque terme de cette nouvelle série peut se développer de la même manière, et ainsi de suite. Si l’on appelle n, le coefficient du terme qui en a p avant lui dans Île développement de la n°"* puissance du binôme, en sorte que

No Nn—= TI, RE MIERR El à = — TEE

7 (n— 1) (z—2)...(n—p+1) D DR .p

Rp Nip =

UN

si, de plus, on se rappelle la relation facile à vérifier w Ro + pme (8 +i)prs qui donne l’une après l’autre lestégalités

Ho — (na + 15% n+(a+il=(r+2), nj+(n+i)+(r+2h=(r +3),

> Br Fate el D SET nds Wrin. +. à. + 6 ele à jets € 1h! Se le sise 2" v ete dsl e

y + (nr + then +2) +... + (2 +p)r — (re + +1), ou, en d'autres termes,

Hn je (ze cts 1h Si NE (72 à 2): : t- ùr + (za NAS p 1n re (re alor P Te 1}n4 (E

on trouvera successivement

RL (r—3).[g+2, ga] + (r—4}(g+38, +3] + (r—5}[g+4, g+31+(r—6)[9+5, +3] +...+2[p—3, q +3]

(r—3)},[g +2, +2]-+(r-44) [4-88 7-28TePR,

Ro fr — 4h[a+ 3, 9 3h (r— 5) [g +4, 9 FAI

+ (r—6), [9 +559 + 41865 } Ta +6 9141 +...4+3,[p — 4, q +4]

= Sfr hla+8 9 +8]+(r—5h[a+é +41 Rs

etc. On poursuivra ces développements jusqu’à ce qu'on ait épuisé tous les termes, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’on arrive à une expression qui n'ait plus besoin d’être transformée. Cette expression sera, dans le cas où rest un nombre impair :

r— TI r —

= 544 To M > l

Ft

ne)

dans le cas où r est un nombre pair -

r r | z' A AN 3 — — nul EUROS: rc Es" hi: 28 8. E pe .

R,. =2|9 dre PT + fo+t 441)

“à c Si l’on substitue les valeurs de R;, R:,...,1p, g | sera exprimé par une série dont les termessuccessifs renfermeront[9,qgl,[a+r,g+il, [qg+2,g+21,..., multipliés respectivement par les coefficients

Remettant pour [p, g{, [9, a], [g+:, g+xl,...

leurs valeurs, on aura donc définitivement

dP. az). d. az(P) d1. at”) z(4) r dti, au2) Z(9+1)

dx? + du 7 dx1 T dei r (r — 3) dit? al—)3(9#2)

n “4 ë C9 dxTr?

r(r Lie: 4)( (r ts 5) dits. atr—5) z(4+3) CHE — een lon mi TUE 1205 Var :

série qui finit d’elle-même lorsque les dérivées de & cessent d’avoir un sens, et où l’on prendra le signe supérieur ou inférieur suivant que la différence p — q = r sera paire ou impaire. Le dernier terme de ce développement sera dans le premier cas

et dans le second

LS r pr Ge une MT TEE Le le indice q —|- — —= LM > OÙ PE — 7 “AC À ce D} 2 f 2 2

174 CALCUL DES -VARIATIONS3) | Mae

qui affecte ce dernier terme, est nécessairement inférieur à n, puisque p est. tout au plus tégalà %, et p > g. Cette observation est importante, car elle prouve que les binômes Z,, qui font, partie de D (z) et qu'on ramène à la forme (6) par les développements qui précèdent, ne peuvent contribuer en rien à Îa formation du terme 1 RS EAU)

dx"

ment au dernier des monômes (5). Il est donc démontré non-seulement qu'on peut développer ® (z) en une série de la forme (6), maïs aussi qu’on aura dans le derniér terme dece développement,

» lequel, par suite, devra son existence unique-

87. Revenons à l'expression Ÿ (z) que nous venons de mettre sous la forme LIAIZON AIDES 4. d'. Anz0 J

dx a dx"

Si nous y remplaçons z et ses dérivées z', z/,...,parume autre fonction u et ses dérivées u’, u”,...."ellerdeviendra

Cela posé, nous allons démontrer que la différence uP(z)— zb{u)

est une dérivée exacte, quelles que soient les fénctions LLCLEZY Considérons en effet deux termes correspondants quelconques dP. A ,z() dr A» u(P) |

DISTINCTION DES MAXIMA ET MINIMA. 179 de cette différence, et rappelons-nous que, d’après un théorème connu du caleul différentiel, on a

' el utp) — Ê du AS UT p (p — 1) d’.A, z(P) ulP—?) 1 2 dx y z . 2 | Aqua —E RAS Pt — 1) d?, A ,u(P) z(P—?) fr | Lee dx? FT |”

si l’on retranche la seconde équation de la première, et qu'on fasse, pour abréger,

PA AE A, [utp) z(P) Len u(P)z(P)] =10,

U, = Ê A, [utr) 2-0 —— UNE zRPET, | I

IT { NE af!

| PE 1 A [utp) ZE?) __ yg(P—2) z(P)]} ja

\ U, = A, [u(P)z — uz(P)1, le couplede termes que nous considérons, deviendra

\ d?,.A,zP) dP.A} utP)} Œ\ dU, air Ü,] 2 DRE a 7 à ut. ut Li — Re LÉ PS LT a Vie MAPP ES | dx | dx ide PT |

- Si, dans cette équation, on donne successivement à P toutes les valeurs entières depuis zéro jusqu’à 7.et qu’on ajoute les différents résultats ainsi obtenus, on trouvera la différence u D (3) — z D (x) exprimée par une suite de dérivées exactes: cette différence sera donc bien ellemême une dérivée exacte.

88. Examinons en particulier la forme que prénd la différence u ® (z) — z D (u), lorsqu'on y fait z = uz,;,

z, étant une nouvelle fonction quelconque de x. Si, dans les équations (11), on substitue à z et à ses dérivées les valeurs

He), f z'—uz + u'z,

(4 [4 ñ 2 = us +2uz + u”2,,

D se DAND EE | € LEA DIROANAC ) PPT)» (pt)

= Le... u@ie 1 au

Zz(P) — u2

U,, U,,..., U, deviendront des fonctions linéaires de

3, z",..., 2% et le coeficient de £ dans le développe-

ment de U, sera

A, ; Re | pp 0). (pres +) tr) ut

plpi)..(p— r+1) pp —1).(p—5+1)ur at},

expression qui reste las même lorsqu'on permute entre eux les indices r, s. Ainsi U,, U,,..., U, seront exprimées

par des équations linéaires en 7°, 2°,..., 2°; dans lesquelles les coefficients seront les mêmes sur les lignes horizontales et sur les lignes verticales de même rang; il en résulte qu’on peut les représenter par les dérivées parelles d’une fonction , homogène, entière et du second

; ) degré de z', z!,..., ZùE , de sorte que

4 4 UE a, U.

DNA RRE FE ET He | a

Dès lors, si l’on’ajoute les équations (11) après les avoir

multipliées respectivement par z,, z, z",...,2%, le

premier membre sera 24,, tandis que le second membre

À» u(P) < Mr AR) a RE z3 \

HA

— À, 2(P) up) 2; + L nc) 2 +... + us

se réduira à

dP .2z; dP.uz;} A, lufP) 2 (P) | À dx dx? |?

on aura donc 1 dl 22 dP.uz > (P) ER Dine rt (12) Ÿp A ju TS ( TU

valeur symbolique, ou abrégée, de la fonction homogène du

second degré en 2, z,:.., 24 dont lesdérivées partielles

représentent les quantités U,, U,,..., U,. On obtiendra la valeur de d,, sous la forme définitive, en remplaçant z par uz, et effectuant les différentiations indiquées.

Les différents couples de termes dont se compose la différence u D (z) — zP(u), s'expriment ainsi par les dérivées partielles de certaines quantités d,, d.,..., d,.

fonctions homogènes du second degré en z',2",..., 21".

Done, si l’on fait d— VE de +... da, [2 (n)

Ÿ sera encore une fonction homogène de z°, z°,...,2z du second degré, et l’on aura (eo) ar

d dv! (2) d'a") udiae zu) HUIT CR RRQ npr er SAR RTE y le (1 ) u (z) (x) dx ÿ"( à dx ai dx"! \ Il est essentiel de se rappeler qu'un terme quelconque d, de la somme bd—%, +4, + ...4, ne renferme les dérivées de z, que jusqu'à l’ordre p inclusivement,

car il en résulte que le carré z.

entre u niquement

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