‹ Leçons de calcul différentiel et de calcul intégralChapitre 8 sur 86 · I PRÉFACE. XV · texte numérisé non relu

I PRÉFACE. XV

; Notre védaction était presque complètement achel vée, quand nous avons pu consulter l'ouvrage grandement utile qu'un homme très-initié à la littérature du Calcul des Variations, M. Todhunter, vient de pu- ' blier sous ce titre : A History of the Progress of the ; Calculas of Variations, by Todhunter, London, 1860. I* Il existe en langue allemande un Traité fort volumineux intitulé : Théorie und Anwendung des sogenannten Variations Calculs, von D"^ G.-W. Strauch, dont la troisième partie, renfermant les applications aux intégrales doubles et triples, a paru en i85g, à Vienne. Ce livre, tout encombré de formules stériles, est suivi d'un Appendice dans lequel le savant auteur s'attache à prouver, par une critique sans fondement et inexorable, que ni M.-Sarrus, ni M. Cauchy, ni M. Delaunay n'ont atteint le but qu'ils se sont proposé dans leurs recherches sur le Calcul des Variations. Peu conséquent avec lui-même, tantôt il reproche à M. Sarrus d'avoir séparé des termes qu'on pouvait réunir sous un même signe intégral, pour mieux faire sentir que les variations qu'ils contiennent/^eaç^e/i^ dépendre les unes des autres; tantôt il reproche à ]\I . Cauchy d'unir en une seule expression, par un double signe de substitution, des termes qu'on pouvait écrire séparément pour mieux indiquer que les variations qu'ils (^imÛQwnawipcm^enl être indépendantes les unes desaulres. J.e croirait-on? M. Strauch va jusqu'à dire que les formules de M. Sarrus ne comprennent môme pas la solution de ce problème très -simple : « Trouver l'aire minima entre deux surfaces données. » Et pourtant, dans la vingt-

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