ID
tf
MAGRisiB.
ALCA- LIS
traces
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La composition qu'on peut considérer aujourd'hui comme normale à Sèvres contient les éléments suivants :
Silice 76,00
Alumine 2 ,00
Oxyde de fer o, 75
Chaux 16,00
Alcalis 5,25
On la compose en mêlant en proportions convenables : i**. Une fritte particulière, dont nous donnerons tout à l'heure la composition , pour introduire de la silice et des alcalis ; 2**. De la marne , pour ajouter de l'alumine ; 3°. De la craie , pour faire intervenir la chaux. La composition de la marne varie dans des limites assez étendues. On peut , à titre général , prendre les termes suivants :
Fritte 75 - 75
Marne 17—8
Craie 8—17
comme ceux autour desquels oscillent les compositions qu'il faut choisir. Les frittes normales , formées de chaux , de sable et d'alcalis, doivent être composées de telle sorte, qu'elles continuent:
SYNTHÈSE CÉRAMIQUE. JSy
Silice 90
Chaux 3
Potasse 5
Soude a
Cette composition normale correspond à celle des frittes préparées vers 1760, qui renfermaient en moyenne :
Alumine et fer .^ i , 5o
Chaux 3 ,00
Magnésie 0,12
Alcalis 6,00
On les obtenait alors en faisant cuire à forte température un mélange composé de la manière suivante :
Nitre 2a, o
Sel marin 7,2
Alun 3,6
Carbonate de soude sec 3,6
Gypse 3,6
Sable de Fontainebleau 60 , o
Dans cette cuisson une grande partie des alcalis se perdait par volatilisation. Le sel marin avait pour but de transformer en chlorure la plus grande partie de l'oxyde de fer qui existait et de le faire disparaître ou tout au moins de le réunir sur la surface en des points qu'on rejetait par un épluchage soigné. Ces recettes empiriques peuvent être simplifiées en employant des matériaux purs et convenablement dosés pour n'introduire dans la masse que les qifantités voulues de silice , de soude , de potasse et de chaux : nous avons donné (tome I, page 66) un exemple des calculs à faire pour composer la fritte normale que nous avons choisie comme la plus rationnelle.
La silice est introduite à l'état de sable de Fontainebleau, la soude à l'état de carbonate de soude , la potasse à l'état de carbonate de potasse, et la chaux au mayen des détritus de pâte cuite de porcelaine tendre. En tenant compte de la composition de ces éléments divers , on peut composer la fritte dans des conditions convenables pour que la pâte ne perde pas de l'alcali par le lavage. On en fait
de bonnes avec le dosage suivant :
Biscuit pilé 20
Sable de Fontainebleau 72
Carbonate de potasse 4
Carbonate de soude 4
Les carbonates de soude et de potasse employés ici sont supposés secs : le carbonate de potasse contient une certaine quantité de soude dont on a dû tenir compte.
A ce genre de poterie appartiennent évidemment les poteries de Perse, à pâte frittée, qui cuisent à Tétat de faïence ou de porcelaine, suivant qu'on les soumet à des températures comparativement basses ou élevées. Nous n'avons pas de renseignements précis sur la composition de ces pâtes : les poteries de ces pays constituent des porcelaines à glaçure silico-alcaline , et pendant longtemps on avait mis en doute leur véritable nature de porcelaine.
Poteries transluoides à pâte frittée , à grlaçure t iltoo*aIcaliiie. —
Les documents transmis par le colonel Scheil ont permis de classer, plus exactement qu'on ne l'avait fait jusqu'alors, les poteries à pâte transparente qui nous viennent de Perse. D'après ce voyageur, on mélange :
Silex 5oo
Terre particulière 65
Si l'on cuit pendant huit à dix heures, on a de la faïence; si l'on fait cuire encore pendant trois heures de plus, on a de la porcelaine. La glaçure qu'on applique sur cette poterie se compose de :
Silex blanc. . ; 5o
Kaliab 40
On nomme Aaliié des cendres d'une certaine plante herbacée qui vient dans les terrains salés. La matière est mise au four jusqu'à ce que la couleur noire du kaliab ait disparu, le mélange se fond. On pile la masse fondue, on l'épaissit, pour remployer, avec de la gomme adragante et du sirop de raisin. La matière perd o, 12 par la fusion. On peut ajouter à cette composition dififérents oxydes pour obtenir des glaçures colorées ou des peintures sous glaçure.
A ces documents qui peuvent se rapporter soit à la fabrication des pâtes analogues aux pâtes de faïences communes à glaçure silico-alcaline , soit à celle des pâtes translucides frittées à glaçure également alcaline , le colonel Scheil ajoute :
« Pour obtenir une poterie sonnante, on forme la pâte en mélangeant du silex , de l'oxyde de plomb et du mélange dont nous venons de parler (silex et kaliab). » Tout en mettant en doute rintroduction du plomb dans la pâte , on ne peut nier l'addition de Talcali.
Poteriet transluoideB à pâte frîttée, à (rlaçure plombifère. —
I^ pâte de la porcelaine tendre dont nous avons donné la composition plus haut, recevait généralement un vernis à base de plomb analogue au cristal. Ce vernis se fondait dans des pots ; on les brisait pour. en extraire le cristal, qu'on faisait refondre ensuite une ou deux fois^ Ce mélange , qui composait le vernis , se formait à Sèvres des matériaux suivants :
Litharge 38
Sable de Fontainebleau 27
Silex calciné 11
Carbonate de potasse i5
Carbonate de soude 9
On peut simplifier ces dosages en prenant en kilogrammes :
Minium 4i
Sable de Fontainebleau 38
Carbonate de potasse 18
On ajoute 70 grammes d'arsenic et 20 grammes de peroxyde de manganèse.
La porcelaine tendre artificielle française doit principalement les qualités précieuses qu'elle possède à la nature de sa glaçure qui , ramollissable au feu de peinture, empâte les couleurs qui font corps avec la poterie , dans les lumières comme dans les ombres , c'est-à-dire dans les parties minces comme dans celles où la couleur est plus épaisse. L'écaillage et le ressuie ne sont à craindre que lorsque les couleurs n'ont pas été convenablement fabriquées.
Le vernis dont la composition précède est suffisamment dur lors, qu'on met. les pièces vernies dans un four d'assez grande dimension , et que la température est soutenue quelque temps ; il est un
peu tendre et trop fusible lorsqu'on ne le cuit que dans des mouQes, c'est-à-dire en deux ou trois heures. Pour le durcir, il convient alors ou de le mélanger avec des rognures provenant des fabriques de cristal , ou de le composer avec une proportion plus faible de minium; on peut encore augmenter la dose de sable, ce qui revient au même. J'ai remarqué, du reste, qu'il y a tout avantage à composier la glaçure de telle façon, qu'elle contienne à la fois les deux alcalis , potasse et soude ; le turquoise est moins sujet à tressailler.
Poteries trantluoidet à p&te firittée, à g^laçore ttaimiféve. — Lors des premières recherches dirigées dans le but de faire la porcelaine , les pâtes de la porcelaine tendre étaient colorées ; on a cherché naturellen^ent à faire disparaître l'inconvénient de leur teinte plus ou moins verte ou bleuâtre, en faisant usage de l'artifice qui donne aux faïences cctoimunes l'aspect des poteries à pâte incolore, c'est-à-dire en opacifiant la glaçure au moyen d'oxyde d*étaia.
Les porcelaines tendres de Chantilly recevaient, en effet, vers 1735, une glaçure chargée d'oxyde d'étain; il y a peu d'intérêt maintenant à recouvrir d'émail proprement dit la pâte des porcelaines tendres qu'on sait faire aussi blanches que l'on veut. D'ailleurs , si pour la peinture on préfère une glaçure qui ne soit pas entièrement vitreuse ou creuse, on a la possibilité de préparer l'ébauche par empâtement avec du blanc opaque , ce qui fait disparaître l'inconvénient dont nous parlons ici.
Poteries translucides à p&te frittéei à glaçure boraoiqiie. — Depuis que l'acide borique a pris une place importante dans les arts céramiques , on l'a fait entrer dans une foule de poteries qui n'en contenaient primitivement pas. C'est ainsi qu'aujourd'hui les deux fabriques de porcelaine tendre de Saint-Àmand-les-Eaux et de Tournay mettent du borax dans la glaçure en fondant ensemble:
Sable 34
Minium 56
Borax 8
Nitre . '. 7.
On fait une seule fonte. Dans quelques cas on préfère faire une fritte , puis une seconde fusion. J'ai trouvé dans une fritte provenant de Tournay et propre à la glaçure , les dosages suivants :
Silex 58, 5i
Alumine 2 ,75
Oxyde de fer. i ,06
Chaux 10,00
Oxyde de plomb 2,94
Magnésie traces
Potasse 4 , 45
Soude 14,55
Acide borique 5,70
Cette fonte, soit additionnée de céruse, soit refondue avec une quantité convenable de minium ou de litharge , constitue pour les porcelaines tendres une glaçure de bonne qualité.
Poteries transluciileft à pftte fritlée, à glaçure aIcaliiKN<tefTeiBie.
— Nous n'avons pas à donner de dosages de poteries appartenant . à cette espèce ; mais , évidemment , en cherchant la composition de quelques verres, on arriverait à former un enduit qui pourrait servir de glaiçure à cette sorte de produits. Comme poterie d'usage, cette poterie serait évidemment plus saine que la porcelaine tendre ordinaire dont le vernis est très-tendre et se raye avec une très grande facilité.
Poteries translucides à pftte argilo^hosphaticpie. — Nous avons établi ce genre pour classer les pâtes de sculpture inventées en Angleterre.
Leparian , ou porcelaine imitant le paros, est d'origine anglaise. Il paraît avoir été fait pour la première fois par M. Copeland , vers 1848. On en a tiré, dès le principe, un parti très*avantageux pour les objets de sculpture , et TexpositioTi de Londres a permis de constater que plusieurs fabricants aillais le font avec succès.
L'idée d'une pâte céramique imitant le paros est assez ancienne; il existe parmi les produits de M. Kiihn, de Meïssen, des médaillons d'une composition particulière se rapprochant assez du ton des calcaires exploités comme marbres dans l'antiquité. On trouve de même, parmi les figurines fabriquées à Nymphembourg, de petites statuettes présentant avec le marbre statuaire beaucoup d'analogie. Mais ces productions tiennent, par leur composition, de la porcelaine dure.
Le parian présente des avantages réels sur le biscuit de la por-
celaine dure. La teinte est plus jaunâtre, moins froide , plus analogue à celle du marbre des antiques; elle est aussi plus fusible et prend par l'action du feu , sans le secours d'aucun vernis , un glacé bien plus flatteur que celui des biscuits de porcelaine : ces qualités rendent cette pâte propre surtout à la reproduction des bustes, statuettes et autres objets d'art.
La composition de cette pâte ïûe paraît assez variable. J'ai trouvé dans quelques échantillons du phosphate de chaux , . dans d'autres de la baryte , dans d'autres enfin seulement du kaolin ou de l'argile et du feldspath. Dans tous les cas , la pâte doit être peu plastique ; car dans les divers échantillons que j'ai pu soumettre à l'analyse , la proportion des alcalis se maintenait vers la pour loo, ce qui dénote une forte proportion de feldspath; la silice s'élevait jusqu'à 6i pour loo. J'ai fait quelcpies analyses complètes; voici les résultats que m'ont fournis quelques spédmens de pâte crue qui provenaient de M. Copeland, en i854:
Perte au feu 6,40
Silice 58, 5i
Alumine 21 ,00
Oxyde de fer i ,00
Chaux 0,14
Magnésie o,o5
Potasse 1 1 » 40
Soude 5 ,08
io3,58
La coloration s'obtient sans addition de matières colorantes; elle me paraît due simplement à la quantité de l'oxyde de fer accidentellement et naturellement contenu dans les éléments qui composent la pâte. Elle tient aussi, soit à la température qui n'est pas assez forte pour réduire tout le fer à l'état de silicate de protoxyde, soit à la sépai'ation du peroxyde de fer pendant le r^roidissement. Dans tous les cas , les fours à faïence fine paraissent satisfaire à toutes les conditions convenables au développement de cette teinte , et comme température et comme composition d'atmosphère gazeuze.
Cette pâte est peu plastique, elle se rapproche par sa nature de la porcelaine tendre anglaise; elle prend 3o pour 100 de retraite,
et ne se façonne avec facilité que par ie procédé de coulage, mais elle peut être moulée : le façonnage au moyen du tour ne lui serait appliqué qu'avec les plus grandes difficulté. Elle cuit en une seule fois dans les fours à faïence fine, mais elle peut recevoir une glacure plombifère dure et brillante , et s'appliquer de la sorte aux articles de consommation ménagère. Dans le Staffordshire , on cuit à plusieurs feux de biscuit, jusqu'à ce que le ton ait acquis la nuance jaunâtre qui plait au consommateur.
L'exposition de Londres , en mettant sous les yeux des fabricants français les produits remarquables de la fabrication si variée de M. Minton , a stimulé le zèle de plusieurs manufacturiers. Sarreguemines , Creil et Bordeaux font aujourd'hui cette poterie d'une manière remarquable.
J'ai fait une pâte qui donne de bons résultats en formant le mélange suivant :
Feldspath cristallisé de Bayonne. 1 00
Kaolin lavé 4^
Argile de Dreux 10
H faut cuire au four de porcelaine tendre. On peut obtenir une pâte qui se rapproche davantage des pâtes anglaises, enfermant d'abord une fritte avec :
Feldspath cristallisé 80
Carbonate de potasse sec 10
On pile et on mêle :
Fritte précédente 70
Kaolin i5
Argile de Dreux 1 5
On peut cuire cette composition dans les fours à faïence.
Poteries translugioes a pâte feldspathique. — S'il est une fabrication qui puisse donner une idée de l'avantage des procédés mécaniques appliqués à la céramique , c'est assurément celle des boutons en pâte feldspathique ; il est vrai que la petite 'dimension des objets/abriqués se prêtait à merveille à leur façonnage par la voie des machines, car la plupart des inconvénients des procédés mécaniques disparaissent pour de petites pièces convexes et épaisses en comparaison de leur diamètre.
La fabrication des boutons en pâte feldspathique se rapprocherait, ainsi que je l'ai dit, de l'art de la vitrification, si les procédés de façonnage avaient le moindre rapport avec ceux employés par le verrier. La nature de la masse fondue est plutôt vitreuse, et b composition de la pâte ne renferme aucun mélange plastique. Mais les procédés employés pour façonner ces boutons , Fintroduction du phosphate de chaux dans la préparation, les méthodes de cuisson appliquées à leur cuite, soit en blanc, soit en couleor, ont tant d'analogie avec les moyens correspondants employés par le potier de terre, que ces boutons ont reçu dans le commerce le nom de boutons en pâte céramique. Il est vrai de dire aussi que ce nom leur a été donné parce que les premiers objets de même forme fabriqués , il y a plus de quarante ans , par Potter, étaient faits en pâte -de porcelaine , et que le feldspath pur ou additionné de chaux n'a été substitué que bien tard à la pâte de porcelaine, et alors que le produit était déjà répandu dans la consommation.
La fabrication des boulons par voie mécanique a été reprise en Angleterre il y a près de seize ans; l'inventeur, M. Presser, substitua la pâte de porcelaine tendre à la pâte de porcelaine dure, et modifia complètement la disposition de tout le mécanisme. Ses brevets furent exploités concurremment par deux manufactures célèbres , celle de MM. Minton et Compagnie à Stoke-upon- Trent, et celle de MM. Walter-Ghamberlin et Compagnie à Worcester.
En France, la fabrication des boutons est pratiquée sur une très-grande échelle. Dans la manufacture de Creil , on suit à peu de chose près les méthodes anglaises. ABriare, où M. Bapterossesa transporté son établissement de la rue de la Muette, on travaille suivant les procédés perfectionnés dont il est l'inventeur, et qui lui sont garantis par un brevet en date du 4 novembre 1844.
J'ai été plusieurs fois admis dans la manufacture de Creil ; j'ai de même visité l'usine de la rue de la Muette ; mais n'étant pas autorisé par les propriétaires à décrire les procédés ingénieux que j'y ai vu pratiquer, je ne puis que transcrire ici les documents qui ont été publiés et que j'extrais du Rapport fait par M. Ebelmen à la Société d'Encouragement.
Dans le procédé P/ww^r, le mélange, formé généralement d'éléments fusibles, tels que le feldspath et le phosphate de chaux, pour
doBDer au bouton cuit une translucidité suffisante , n'a pas la consistance pâteuse tout à fait sèche. On lui donne le liant indispensable pour le moulage et le maniement des boutons moulés, à Taide d'un corps gras qu'on chauffe avec ia pâte à une chaleur modérée. La poudre préparée est moulée à Taide de petites machines à balancier qui frappent les boutons Tun après l'autre. Après le moulage, ils sont placés à la main sur des rondeaux en terre cuite , et encastés dans des manchons que l'on superpose dans les fours où l'on cuit la porcelaine tendre à la façon anglaise. La cuisson des boutons s'opère dans ces fours par intermittence de la même manière que celle des porcelaines qu'on y place en même temps. Les procédés de M. Bapterosses diffèrent radicalement à plusieurs égards des procédés anglais. La composition des pâtes , la machine qui ne frappe plus un bouton , mais cinq cents boiUons de petite dimension d'un coup de balancier, les procédés de cuisson , ont été considérablement perfectionnés.
M. Bapterosses fabrique deux qualités de boutons : le» boutons dits tigate et les boutons strass dont le débit n'est pas considérable.
La pâte agate est composée d'un mélange de phosphate de chaux en petite proportion et de feldspath pur, lavé aux acides pour enlever le fer qui se trouve accidentellement dans la plupart des minéraux naturels. La pâte de strass est composée de feldspath pur. C'est ici du feldspath et non de la pegmatite ou du pétrosilex; le plus fusible est le meilleur.^ Une petite quantité de lait est introduite dans la pâte, quelle que soit sa composition, pour lui donner le liant nécessaire afm qu'elle puisse se mouler après une dessiccation convenable. Ce procédé a l'avantage d'empêcher la rouille des machines; le cuivre et le fer peuvent être employés dans ces nouvelles conditions. Une seule presse peut mouler à la fois cinq cents boutons , et l'ouvrier qui la dirige peut frapper de deux à trois coups à la minute. En sortant de la presse , les boutons viennent se ranger d'eux-mêmes sur une feuille de papier maintenue dans un cadre en fer rectangulaire , d'où , par un tour de main très-simple , ils se trouvent placés sur la plaque de terre qui doit les supporter dans le four.
Les appareils qui servent à la cuisson des boutons sont ronds ou rectangulaires, mais le principe de leur construction est le même dans les deux cas. Le foyer (}%. 445) est central comme dans le