Pierre
Marchand.
BoWerre.
Id.
Id.
Id.
Id.
Martin.
Barrai.
Tempête (1).
Moyenne de lu mois.
Id.
Après une forte brume.
A 13 kilomètres de la baie de Bourgneuf.
Pluie d'orage.
Au reste, la proportion de chlorures entraînés par les vents de mer est quelquefois telle que les feuilles sont littéralement brûlées et les céréales détruites.
L'eau des pluies peut également apporter au sol, et par suite à la végétation, de l'acide phosphorique. La dose en est bien faible à la vérité, puisque M. Barrai n'a pu en recueillir que 5 à 9 centièmes de milligramme par litre, ce qui ne fait pas un demi-kilogramme par hectare, à Paris.
Si nous cherchons, au surplus, Messieurs, à résumer les recherches entreprises en vue de déterminer l'apport des matières minérales au sol par les eaux de pluie, nous voyons que, par an et par hectare, la terre peut, selon M. Pierre, recevoir, en
(1) A la suite d'une violente tempête, on remarqua, à New-Haven (Amérique), que loutes les vitres des maisons étaient couvertes de sel. A Hébron, ville éloignée de la côte d'environ 40 kilomètres, et même à Northampton, soit à 80 kilomètres, les feuilles des végétaux étaient salées. — Annales de chimie et de physique, 8e série, t. XX, p. 101 (1822).
France (1), plus de 58w,,38 de chlorures, dont 44 au inoins de sel marin, plus 17 kilogr. d'acide sulfurique, soit environ 33 kilogrammes de sulfates divers, plus enfin 26 kilog. de chaux (2). M. Pierre admet que la somme totale des substances solides apportées au sol est de 147 kilogr. En 1825, Brandes, opérant sur les pluies de Salzuffeln, avait trouvé 156 kilogr. (3). M. Barrai a obtenu, de son côté, en analysant l'eau qui tombe à Paris :