‹ Leçons de chimie appliquée à la teinture (volume 2)Chapitre 487 sur 544 · LEÇOK Di|K:HlMIB · texte numérisé non relu

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de noîx de g<^« ynt par im sim(^ refiH>idissementy soit paf^i'alté^tion qu'elle épouve lor5quk>n vei4 en extrait!» l'adde gallique par le procédé àjJÊ^t précédeniment ( tom. Uy leçon ^^fP^- ^^)> J^ découvris, en 181 3, aDeina^|||e jipie je décrivis dans le dernier volume du^Sbtlonnaire de chimie de TEncyclopédie métho* diqùe, ^pi paruHen^^j^ : je ne lui dopnai pas de nom particulier, p^rce que je rï^/gpos pas l'avoir obt^ue à l'état de pureté. 1||» Braconnot, en t6i8, l'examina et la nomma acide ella--

La matière j^n^is jcamâtre ou verdâtre^ qui se sépare oSine infusion de noix de galle, est composée d'un principe jaune ^ d'acide gal^ liqucy dvn principe rouge ^ d'une matière azo^ tée et e|l*outre de chaux et d'oxide de fer. ^'

Lorsqu'on traite cette matière par H|^poI ^ dans le digesteur distillatoire, on ÊLitîr des cQpabinaisons indéfinies avec excès de principe jai^e et de principe rouge, et d'acide gallique, qui sont dissoutes, cristallisables, et 2^ desxom*bigaisons avec excès de m^ère azotée qui sont insolubles ou moins solubles que les premières.

Cette matière, soumise à la distillation, donne un sublimé cristallisé en aiguilles jaunes bril*

APPLIQUÉE A LA TEIHTDBE- IQÎ

lantes, qui est très'probableniftit le priacipe colorant jaune de la noix de gatle.

Ce sublimé'est acide, solubledan» l'alcool, et un peu dans l'eau.

Il s''uuit M^M^ux bases salifîables.

Sous le nom de tannin,'6n a beaucoup parlé d'une matière qui se trouve dans la noix de galle, et qu'on a caractérisée surtout par Ii(f^ priété de prédpiter la gélatine; mais ayant démon tré^ue l'acide gallique,eD s'unissant à certaines substances, acquiert cette propriété; qu'un grand nombre de corps très-di£férens par leur composition et leur nature la possèdent, je fia voir cpi'il ne résultait pas de ce que l'infiislon de noix de galle 'précipite la gélatine, qu'elle dût contenir nécessairement un principe particulier doué de cette propi#té ; ft ce-qui justifiait encore cette conciusioa ^elétait la nature même des procédés que l'on prescrivait pour l'obtenir à l'état de pureté.

Depuis mes observations , M. Berzelius a retiré de la noix de galle une substance qu'il rei3

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garde comme le tannin pur. Il la [H^pare de la manière soivante :

PBEPARATlOir.

Il Élit ime infusion de noix de gdle; il la filtre très-chMije dans une toile, et y ajoute que

' très-,petite quantité d'adde suUurique : un précîpité formé dejMfp^ère qui troublait l^fuston filtrée, et en outre d'un peu de tannin , et de tannin altéré ou extractif, se prodniL

Il filtre la liqueur et y ajoute de l'acide sul* furiî|ue étendu de ^ partie d'eau ; il agite^ et dès que le précipité change d'aspect, il décante la liqueur de dessus, et la mêle à de l'acide suUurique concentré, de manière à la précipiter cchuplètement. Lé précipité est du svifate de tannin

• légèrement jaune ; il le lave sur un filtre avec de l'eau aiguisée d'acide sulfiirique; il le presse entre des papiers non collés, le dissout dans l'eau; il y ajoute du sous-carbonate de plomb afin de lui enlever l!Acide sulfurique : dès qu'il y est parvenu, la couleur du liquide devient jaune. Il filtre la liqueur et l'évaporé il sec dans le vide. Le résidu est formé de tannin pur et de tannin

' altéré. £n y appliquant l'étber chaud à 3o^, le premier est dissous à l'exclusion du second. Il

APPUQVÉK À LA.'TElI(tl]ILE. 1q5

ne s'a^t plus que d'évaporer t'éth^r ^oor avoir le tannin. « - *

On peut encore se le procurer en le précipitant au moyen d'une solution concentrée de sous-cai^nate de potasse, lavant le précipité avec de l'eau à zéro, le traitant par Tacide acétique et filtrant, précipitant le tani^ll par l'acétate de plomb, lavant le tannatede pt^b, qu'on décompose ensuite par l'acide hydrosulfurîque; enfin , évaporant la liqueur dans le vide sé£bé par la potasse, et traitant le réùdu par l'éther qui ne dissout que IiMRiHfa. ■

PBOPBriris. .;.

Il est incolore et susceptible d'être pulvérisé.

U n'est point détiquescent.

Il est très-soluble dans l'eau.

Le tannin s'unit aux acides, et quand ceitHfi ne sont pas en excès, les composés ont uûe saveur purement astringente et nullement aigre.' Ces composés sont très-solubles dans Peau; ils n'en sont précipités que par un grand excès d'acide.

Le tannin se comporte avec les bases à la manière d'un acid<e.

Les tannâtes de potasse et d'ammoniaque

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neutres aiftit peu solobks dftos l'eau froide; Is le sont davantage dans Peau chaude.

Le tamiate de sonde est plus solobleqae^

lui de potasse.

Le tannin, soumis à la disdllatioB, dôme

I* une huile jaune ; a« un liquide Kpw, q» 4i^>08e des cristaux qu'on ne pentcnbilre •Tec l'acide gallique; 3« des gaz ; 4" du daiboi-

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