‹ Leçons de chimie biologique, normale et pathologiqueChapitre 120 sur 467 · SEIZIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

SEIZIÈME LEÇON

(C) BASES NÉVRINIQUES : CHOLINE, NÉVRINE, BÉTAÏNE, MUSCARINE. (D) LEUCOMAÏNES NON SÉRIÉES : SPERMINE, PROTAMINE, PLASMAÏNES, ETC.

(C) BASES NÉVRINIQUES

Nous avons vu (p. 197) comment les bases oxyéthyléniques eL les analogues (névrine, cholinQ, bétaïne, muscarine) peuvent résulter directement de l'hydratation des corps protéiqucs. Mais l'origine principale cl directe de ces bases est certainement la décomposition des protagons |t lécithines répandus dans beaucoup de tissus (p. 161 et 164).

CHOLINE : GsH,3AzOa

Elle a été trouvée d'abord par Strecker dans la bile de porc. Depuis on Ta rencontrée en très petites proportions dans le sang, les glandes le jaune d'oeuf, certains champignons (ammaniline) , l'ipéca, le cotonnier, le l'enugrec, les vesces et les pois, les mélasses de betteraves, le germe des céréales, le chanvre indien, etc. Elle est généralement accompagnée de névrine qui en diffère par H20 en moins (').

A\ urtz a fait la synthèse de la choline de S.trecker (qu'il nomma à tort névrine) en unissant la triméthylamine à la monochlorhydrine du glycol :

Page 1