CHEVAL
HOMME
l'oclics (lu canal de Wirsung
Fistule récente
Fistule
permanente
Fistule permanente
Fistule perman" (Moyenne de r> déterminations)
ïM
( Hopiw-
(C. Schmidt)
(KrGger)
Seyler)
(Herter)
(Dahl)
Les cendres de 1000 p. de ce suc contiennent chez le chien :
Fistule récente. Fistule ancienne.
Carbonate de soude .... ^ ... . 0,58 3 , 3 1
Chlorure de sodium 7,35 2,5o
— de potassium 0,02 0,9]
Phosphates terreux o,53 0,08
Phosphate de soude )) 0,0 1
Chaux et magnésie o,32 • o,or
(C. Schmidi.) [Krôcjer.)
Cl. Bernard a trouvé pour le suc pancréatique du chien de 86 à 100 pour 1000 de résidu sec. Tiedemannel Gmelin, 87 pour 1000 (dont 7,2 de matières minérales); Skrebitzki 23 à 56 pour 1000. Pour le suc pancréatique de mouton, Tiedemann et Gmelin ont obtenu 36 à 52 de résidu sec pour 1000; Ileidenhain admet 17,6 pour 1000 de suc chez le lapin et M, 3 à 36,9 pour 1000 cbez le mouton.
glycérine ou de l'acide borique ;'i pour 100, cl examine le pouvoir pcptonisanl des 3 liqueurs: seule la liqueur C digère, et digère complètement, l'albumine.
DIGESTION DUODÉNAI.E.
Analyse physiologique du suc pancréatique.
Le suc pancréatique, ou les macérations aqueuses de pancréas, possèdent trois propriétés physiologiques : ils saccharifient les hydrates de carbone; ils dédoublent el émulsionnenl les graisses; ils peptonifient les substances albuminoïdes. Ces propriétés sont dues à trois ferments solubles : un fer ni saccharifiant ou amylopsine; — un ferment saponifiant ou stéapsine; — un ferment peptonisanl ou tnjpsine.
Le sue pancréatique et les macérations pancréatiques perdent leurs trois propriétés caractéristiques lorsqu'on les soumet à l'action d'une température élevée inférieure à 100".
Von Wittich a pu par digestion avec la glycérine retirer ces ferments du tissu pancréatique. En desséchant à basse température et pulvérisanl ce tissu, épuisant la poudre par la glycérine et traitant la liqueur glycérique par l'alcool, Hûfner détermine la formation d'un précipité qui, séparé par le filtre et dissous dans l'eau, transfère à cette eau la triple propriété que possède le suc pancréatique lui-même (').
On peut, par divers procédés, obtenir en partant de ces sucs deliqueurs possédant l'une seulement des trois propriétés essentielles du suc pancréatique. Nous indiquerons deux de ces procédés.
Danilewski écrase le tissu pancréatique et le broie avec du sable ôq présence de l'eau : il laisse macérer à 20°-30° et sature avec la magnésie pour enlever les acides gras libres. La liqueur filtrée saccharifie l'amidon et dissout la fibrine. Pour séparer les deux ferments amylolytique et protéolytique, on peut procéder de la façon suivante. La liqueur est additionnée d'un quart de son volume de collodion épais, et le mélange est vigoureusement agité. La masse gélatineuse qui se précipite contient le ferment protéolytique. On la sépare de la liqueur dans laquelle elle s'est précipitée et on la traite par l'éther alcoolisé qui redissout le coton-poudre et laisse un dépôt retenant le ferment, protéolytique : traité par l'eau, ce dépôt lui communique la propriété protéolytique, mais non amylolytique. On peut retirer à son tour l'amylopsine de la liqueur dont le ferment protéolytique a été entraîné par le collodion : pour cela on concentre celle liqueur dans le vide, on la filtre pour enlever les dépôts formés pendant la concentration, et on la précipite par l'alcool. Le précipité est traité par de l'alcool à 33 pour 100 et la liqueur alcoolique est évaporée dans le vide. Le résidu traité par l'eau lui communique la propriété de transformer l'amidon en sucre, mais non celle de peploniser la fibrine.
Paschutin a pu démontrer l'existence indépendante des trois ferments par une méthode différente fondée sur en que le pancréas épuisé par
(*) Hûfner, Journal f. /;ra/,l. Cher., .Y. /•'. )"., p. WVl.