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SET

ipimle At iiliia

Ai^. osa. -

Gririedi

d noDitra

i lie large el 6 da lisut; elles sont dUpna^s en plus ou a sous des haiiçnrs el bien ai'piies (fig. OâÔ).

On foroio û'ibord dans le pour-Iour de chaque caisse une banquette avec rin fumier qui a d^jli servi, «t, dans te niillpu, un lit de firmicr ncur d'une (épaisseur do 10 centimèirBa. On dispoie sur celle premitre couciie d.-s pois an n< mSrn de 1300 ( on les recouvra de plaques de plomb (D, /ig. tibl), lI sur celii'sd

on dispofiC des madriers de 8 I 3 esn mitres d é<[UsrTissige, laissant entra eux des Qtnés de nètre en iron te to t est reco vert do planclies Juinloy^es sur lesquelles o le d u e no v lia ro 1 o de runiier, puis on pl»c« une seeondn rangée de pots, el on proc de do a mtmc manière jusqu'à ce que toute la caisse soll remplie de ces lits superposi^s ilc fumier ei de pots. On rerouvre le tout d'une couclie de funiior. Ces caisses ainsi ebargfos ont l'aspcii lie la figura tSfi.

DE LA CÉUUSE.

laines usines, on remplace le fumier par de la tannce. b reste en fosse de six semaines à deux mois dans le fumier, et trois t)!! dans la tannée. Voici quels sont les phénomènes qui se sont ac* .ns l'intérieur des couches pendant ce laps de temps. Sous Tinflucnce 3ur développée par la fermentation du fumier, qui monte progressivea'à 45" et au delà, l'acide acétique du vinaigre, accompagné de va- 1, 6c volatilise, entoure les lames de plomb et détermine leur oxydaair qui a un libre accès ; l'oxyde formé se combine avec de l'aritle t avec de l'eau, de sorte que peu à peu, sur ces lames, il se produit e d'hydrate et de sous -acétate de plomb, ainsi que l'explique la lé- ^'ante :

4 équival. ) | Oxyde = ^ de plomb. )

1 équival. Oxyde-

3 équival.

Oxyde—

iqne. 1 équival.

au. 1 équival.

1 I équival.

= J Acétate ' tribasique.

( 1 équival.

r= j Hydrate ' de plomb.

[uttion suivante, dans laquelle l'acide acétique est représenté par A :

4 Pb + 4 O -f A -f HO = A.3 PbO + PbO.HO.

mier, qui est en fermentation, dégage beaucoup d'acide carbonique : rivé au contact des lames, réagit sur l'acétate tribasique,' lui enlève iers de son oxyde pour former du carbonate do plomb et le ramène à itate neutre ; le carbonate et 1 hydrate de plomb en se réunissant t la céruso ; la légende suivante va vous faire bien comprendre cette lase de la réaction :

1 équival. Acétate neutre-

2 équival.

Protoxydo de plomb-

2 équivalents. Carbonate de plomb —

onique. 2 équivalents-

ri

t équival.

Céruse.

j plomb. 1 équivalent

PbO -f- PbO,HO 4- 2C05 = PbO, -f (2 PbO.CO« + PbO,HO).

I! y t donc alors, sur les I»mes, do I» céniso et de rkc^tmle n llsis celui-ci ne tarde pas. par suite de l'oxydMîon d'une nouvelle quintït^ile lilomb, h repas3crï l'étaldesous-arétate qui blenUt, k son tour, eal décompnc par l'acide carbonique incessamment produit, et ainsi de suite.

Cetle série do réactions, réitérées un gnmd nombre de fois et de proclw m procbe, convertit en céruaeles lames de plomb sur presque toute leur ^paisKnri aussi, quand on les retire de dessus ou de l'inlérieur de» pota, on les tr couvertes de croAtea durM et gristtres ; c'est la céru^o que colore un pfa J« sulfure do plomb, dont la formation se comprend aisétnent quand on Mitqnll se dégage toujours de l'iiydrogène sulfuré du fumier ou de la t*naée en putrifaction.

Lorsque les couches sont démontées et les pota enlevés, on retire de l'inirlicur de ceux-ci les laines carbonatées qui sont tninsportées dans de petits luqurts à l'atelier d'éplucbago oli s'opère ta séparation entre la portion reHM méialliiue et celle qui est carbonitée. Avant IStJ, cette dangereuse opératiM se pratiquait en humectant légtrement les latnos déroulées avec de l'eau et «i les frappant avec des baltes. Ce travail, comme vous le peasea bien, était un de ceux qui occasionnaient le plus de maladies chei les ouvriers, constamment environnés de poussière plombeuse. Dans la fabrique de MM. Lefebvre, l'épi» cliage se fait actuellement h l'aide d'une macliine à décaper renfermée dans uo bâti spécial et clos dans toutoa ses parties [fij. SGO). Les lames de plomb dé-

roulées toni étendues sur une toile ssr.a lin ggg...., soutenue par des rouleam c, r, c..., qui les enlralnentpntre une prrmif^re paire de rouleau i cannelés 1,1, où elles éprouvent un premier écrasement : de là, elles tombent parles plansinclinéa (/, (/, entre di-u Ji autres rouleaux cannelés K, K, qui en déUclienl Hnalcmei l les écailles. Q.'lles ci se rendent sous un blutoir incliné k, qui reçoit unmouvr. mnni de rotation continu; les lames, après le détachement des écailles, sortent par le bout opposé et tombent dans Un comparlinicnt où elles sont recueitliis four éirc soumises il uno neuvelle opération ou tUta ri'fiindnes. Les écailles pa'- Bi'Ot ù travers la loile métallique dn blutoir et sont reprises pour iitro brojfc». Le mouvf nient est imprimé M'appareil do décapage pir uno machino ji vapeur, qui sert de moleur général à tout l'établissement.

DE LA CÉnCSE. 567

Le broftge àes écaillas sVITectiie atis» mt^caniquEtnent ot ssna danger pour les ouvriers. Bllos sont porli^cs dans la trémie R d'un écr-mur, représenta ici en coupe, et licrméLiqiiement Terme par an enlourage en planchas \pg. CSI).

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