‹ Lecons de chimie élémentaireChapitre 114 sur 134 · DU MERCURE · texte numérisé non relu

DU MERCURE

Le loufte est convcrli en acide sutrureux, el le mercurt, devenu libn>, forme des vapeurs qui, au moyen des ouvertures o placées dans le haut du rour,sc rendcoldans six séries d'allonges en terre abc, engagées lop unes dans les autres, appelées aludels, et posées sur une terrasse abontiMnl à une grande chambre C qui ^crl i la fois de condensateur

et de récipient. La terrasse est inclioée des deux cAlés vers ton mHicu, de manière à former une rigole b, dont l'objet est de recueillir et de vener dans des bassins de réception d, d, le mercure que les Jointures des aludels, lutécs simplement en terre, laissent échapper. Les vapeurs mercurielles se condensent dans lachambre, partie à l'élat de mercure coulant, partie à l'état de fine poussière.

C'est cette poussière dont on fait des briquettes avec de l'argile et qu'on place dans le haut du four à chaque opération, qui dure de douie à treize heures. Le mercure recueilli est renfermé dans de grandes bouteilles en fer, fermées par un bouchon à vis de même métal. C'est ainsi qu'il est expédié, à dos d'flne ou de mulet, à Séville, d'où il est emporté en Amérique et dans les autres pays qui en font consommation {I).

(i) L'eitnciian du mercure du cinibre d'Eapigns m (touto iadiquée dans les ouvrages de Piine, da Dioscoride, de Vitrave. Dioicoride, né k AnsHrlw , on Gticir, dans loi premières années de l'Ara clirétienne, contemponin da Pline, méderjn dan« les aroiëes romaines, et riui le premier a écrit sur la matiire médicala' un Itvre d'après lequel on étudia pendant i[uinie sièclos eclLe partie i

la science, décrit une assiette de ter ombic, 00 le luiaiit 1 appareil. Alors la n le refroidissement, .

■(Dioscor., V, IIO.J

opération : * On place dans un creuset de terre

du cinabre, puis on y adapta un cbapltsau ou

Durt antin on alluma du charbon au-de>sus de ci t

se sublinle et vient ^'aitsclier au cliapiteau, od, par

ndonse et prend la Torme r|ui le caractérise. ■

;Û TRENTE-SIXIÈME I.EÇUN.

\ Idria, dans le Frioul, on auil le mCinc procédé; seulement les Uii-

\i sont remplacé» par deux séries de cliambrea de [:ondensatiuu

Pig. 870. -

cMH du fûiirneau, et communiquanl entre elles par des ouverlureapratiçuées aller.

nativeiJiejil en haut et en bas La vue di/ la figure 6"0 surtirn pour vous Taire saisir,saiis autre explication, h disposition générale de l'appareil d'Idria.

Mans les mines du Pdatînat, on ne grille pus le minerai donl la gangue oet cakaire mais on le Ciilcine dans des Cl I lues en teiri C dispo ë s dans u i rouinuau de gdiere t ainsi quon le voit par la II

le guu 671 A leui ûlon adapte des récipients en krre R conte

la cliauv sur le sulfure di mcicur

DU MERCUR^.

SRI

il en résulte du mercure qui se volalilise, el un résidu solide et flv<-, composé de suUurc de calcium et de suUale de chaux. Comme ici la réaclioa est un peu compliquiïe, je vais vous la faire bien comprends pu la légende suivante :

1" porlio

. Soufr.:— -

Soufre =

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