ACIER
;rasBe à longue flamme, de manière à produire dans lei caiites une .empéralure de 800°. La chauffe dure psiidaDl uxjoura; on laitse relKiidir le Tour pendant Irais Joun iQu de retirer 1m baxrei changea en acier.
Comme lei barres loni plut fortement imprégnées de carbone dsnt leurs partiel exlemei que dans le centre, on en i-éunil plusieurs paqueti qu'on cbaufte an rouge el qu'on forge. On obtient ainsi l'acier eorroyé.
Les acien de cémentation servenl k la fabrication des limes, de> objels de quincaillerie; on le« soude au fer pour armer des marteaux, de* ciaajllefl, de< enclumes, elc.
4< L'adtr fmdu ou l'acier fin,le plus Iiomogëne de loue les aciers, s'oblient par la fusion des précédenles espèces dans dei creusets de terre qu'oii chauffe dans un fourneau àvenl entre JSOOet tiO0« (j|g.53S).Au bout de quatre heures, le métal étant bien fluide, on le coule dan> des lingotièrcs en fonte, puis on le martelé el on l'étiré en barres.
C'est un nommé Benjamin Huntsman qui , en 17*0, créa la première usine où l'on ti[ de l'ocier Ibadu, à Handsworlh près de ShefBeld dans le Yciksbire. Comme cet acier peut,acquérii' par le temps une dureté el une lénacilé Irès-grandes, c'est avec lui qu'on confectionne les burins et les ciseami capables de couper la Ibole, le fer et les autres aciers, les forts poinçons à percer, les matrices k estamper, les coussinets de filière à tarauder, les tables d'cndume. les cylindres de laminoirs, les ressorts de wagons, les essieux et bandages de roues, lei tiges de pistons, les tôles d'acier pour le blindage des navires, les coins des monnaies, elc.
Comme c'est aussi celui qui prend le plus beau poK, on l'emploie de préférence pour la belle coutellerie fine, la bijouterie d'acier, les inslruments de chirurgie, les ressorts de montres, elc. C'est aussi celui qui se soude le mieux avec le fer et arec lui-même ; aussi sert-il à faire ce qu'on appelle les étoffes d'aeier, mélange de barres d'acier Ibndu el de fer ductile forgées ensemble, avec lequel on fobrique Ici oDODi de fusils, les grosses pièces de lir, elc.
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308 VIKGT-NEUVIÈME LEÇON.
Pendant longtemps, on ne pouvait fondre que 20 kilogr. d'acier à 11 fois, ce qui cntratnail la cooïommalion d'une IrèB-forte proportion de combustible. Les Allemands ont trouvé, les premiers, des procédés de fusion dilTérents, qui écononiisent mTeux le charbon, et ils fondenl l'acier en grandes maises. Ainsi, à l'exposition unÎTenelle de Londret en 1862, M. Rrupp présentait un lingot d'ader fonda de SOOOO kitogr., à cOlê d'un arbre coudé plus surprenant encore, puisqu'il prOTenail d'un lingot de 950OO kilt^r.
Depuis une quinzaine d'années, une autre modification importanle ■ été apportée dans la préparation de l'acier fondu par un ingéaieui anglais, H. Bessemer. Son procédé, qui a subi dans les uiinea du Continent des changemenis qui l'ont rendu tout h fait pratique, cooiiile â injecter violemment de l'air à travers une masse de fonte en fuaion'dc manière à brûler le carbone, le silicium el les autres éléments ëtrangen'et à l'amener A l'état de fer pur, auquel on donne ensuite le carbone nécessaire en y introduisant des quantités variables d'une fonle convenablement choisie.
L'un des grands avantages de celte méthode si simple, c'est de permettre de fabriquer, d'uu seul coup eldans le'méme appareil, Jusqu'i 10000 kilogr. d'acier, tout en n'exigeant d'autre combustible qae celui qui est indispensable pour opérer la fUsion de la fonte et pour chauffer l'appareil.
Celui-ci consiste en une sorte de cubilot mobile autour d'un axe liomontal {fig. S56), formé de plaques de léle boulonnées el garni inlé-
Fig. »l. — Appareil
ricuremenl de terre réfraclaire. Il est suspendu de manière A pouvoir élre incliné el même renversé sans la moindre difflcullé.
A la partie supérieure se trouve l'ouverture a, par laquelle on introduit ta fonte en fusion, et près du fond b du cubilot sont fixées sept tujèresGcnlerre rëft'aclaire, percées chacune de sept petites ouver-