Calorimètre à mercure de MM. Favre et Silbermann
— Onpeutle considérer comme un thermomètre dont la boule A possède une capacité d’un litre ( fig . 91). On opère les com-
(Fig. 91.)
bustions et les réactions au milieu de ce ballon, de sorte que la chaleur dégagée sert uniquement à échauffer la masse mercurielle et à la faire dilater. Les variations dans le volume sontappréciéessur la tige de ce thermomètreC, qui est un tube étroit, divisé en parties d’égale capacité et ouvert à son ex-