ÉQUIVALENTS CALORIFIQUES
trémité libre. On évite toute déperdition de chaleur en renfermant dans une boîte, au milieu de coton.
Quand on commence une expérience, on amène au point l’extrémité de la colonne mercurielle, au moyen d’un piston plongeur en acier qu’on met en mouvement par une manivelle.
Les réactions s’opèrent au milieu du ballon A dans un tube mince en fer ou en platine , métaux bons conducteurs de la chaleur et inattaquables par le mercure. Ce tube est la moufle de l’appareil; on y place un tube en verre mince, qui reçoit les substances soumises à l’expérience et qui est baigné dans 100 gr. de mercure environ et retenu en place par un bouchon de liège.
213. Équivalents calorifiques* — MM. Favre et Silbermann ont comparé les quantités de chaleur dégagées par des masses proportionnelles aux équivalents chimiques de diverses substances.
Ils ont résumé ces recherches dans le tableau suivant. Chaque nombre représente la somme des unités de chaleur dégagées par une combinaison binaire, formée, équivalent à équivalent, en partant du poids d’un gramme attribué à l’équivalent de l’hydrogène; les nombres, qu’ils nomment équivalents calorifiques, représentent la chaleur dégagée par le poids équivalent de la combinaison qui se forme.
Oxydes.
Chlorures.
Bromures.
ïodures.
Sulfures.
Hydrogène. .
Potassium. .
Sodium ....
Zinc
Fer
Cuivre
Plomb
Argent
La chaleur dégagée paraît être toujours la même, quelles que soient les circonstances qui accompagnent la combustion* Ainsi, l’on admet que 3 gr. de carbone donnent toujours 24240