CHAPITRE II
le temps ii; mai?, d'après la convention adoptée plus haut, la vitesse de ce mouvemeot rectiligne est représentée par un vecteur porté sur AA' à partir du point A dans le sens du mouvement, et, lorsque A( tend vers zéro, la corde AA' ayant pour limite la tangente en A à la trajectoire, la position limite de ce vecteur sera un autre vecteur égal à u en grandeur et porté sur la tangente on A dans le sens du mouvement.
Nous conviendrons donc, à l'avenir, de représenter la vitesse !> d'un mobile au temps (, quand il passe au point A de sa trajectoire, par un vecteur ayant même valeur aljso- !ue que la vitesse, et porte sur la tangente on A à la trajectoire à partir du point A, dans le sens du mouvement, c'està-dire, porté dans le sens direct ou dans le sens rétrograde, suivant que la valeur algébrique de la vitesse est positive ou négative.
La vitesse étant ainsi représentée par un vecteur, on conçoit qu'on puisse la considérer comme la résultante de plusieurs autres vecteurs que nous appellerons des vitesses composantes.