Exemple
- Construire la tangente en un point d'une
Soient F et F' [/îg. 18) les foyers d'une ellipse que nous considérerons commela trajectoire d'un mobile, et soit M la position de ce mobile à un instant donné; appelons !■ et r' les rayons vecteurs de ce point, comptés positivement sur les directions respectives FH et F'M. Si l'on prend le point P comme p6!e, la vitesse de glissement sui- , dr
reillement, !a vitesse d(
si l'on désigne par 2a le grand ase
l'on tire
dr
vant FM est t- (55):
dl
pa-
it suivant F'M est ^.
.Or.
:e de l'ellipse, on a
d'oili l'on tire
dl ' di ~
yGoosle
CII^ËJIATIQUE
dt ■
di.
Il suit delà que si MA est la vitesse eu il, les projections de ce vecteur sur MF et sur MF' sont égales ; d'ailleurs, en vertu de l'équation (2), si l'une est dirigée suivant MF, l'autre est dirigée suivant M9, prolongement de FM; il en résulte que la tangente à l'ellipse en un point M est hx bissectrice de l'angle FM<f.
58. riEMA.BQUE. — On trouverait, d'une manière analogue, la construction classique de la tangente en un point d'une hyperbole.
39. Exemple II. — Soient : F, , Fj , . . . F„ {/ig. 10) plusieurs points fixes ; r, , r^ , . . . r^ les vecteurs allant de ces points à un même point M. On suppose que le point M décrive une courbe définie par l'équation
et l'on propose de construire la tangente en un point quelconque M de celte courOe.
s points F,, Fj, . . . F„ comme pôles, on voit que les vitesses de glissement suivant
les vecteurs F,M, PjM
sont respectivement dr^ dr^ dvn .
dt' dl' dt'
d'autre part l'équation de la courbe donne
Enprenantsuccessivemenl I
^ ' y, dt
i[dr^ lr„ dt' appelle