‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 2)Chapitre 138 sur 272 · SEXE MASCULIN · texte numérisé non relu

SEXE MASCULIN

gulières que nous ne pûmes réussira trouver le bout

r et h pénétrer dans la vessie; nous étions donc

coup des mêmes accidents» l'infiltration devait se

e fatalement. Il ne nous restait plus qu'à pénétrer

vessie par Fhypogastre et à tenter le cathétérisme

de, c'est ce que nous ftmes. Malgré la déviation du

> nous réussîmes à passer une sonde par l'urèthre, et

malade quitta le service complètement guéri.

heureux, l'individu qui fait le sujet de l'observa-

WXVIII, eut une infiltration d'urine à la suite d'un

>ement uréthral et périt dans le marasme. A l'autopsie,

chronique à foyers suppures multiples des pla-

:^n<»s calcaires dans la vessie et de la péritonite chronique.

♦bservatiou CCCXXXIX du§ IV est relative à un sarcome ou tumeur à myéloplaxefi du pubis. Le diagnostic ■fcentait de sérieuses difticultés au moment où nous vîmes r la première fois le malade. Cet homme, alors âgé de •pt ans, avait euquatorzeans auparavant une pre- • ineur scrotale. À la suite d'un coup porté dans l'aine cmarqua à la partie supérieure des bourses un bouton sous-cutané du volume d'un grain de blé, mollasse et indolent qui en un an devint gros comme un oeuf de poule. lion, enlevée en 1803, fut regardée paraît-il comme une tumeur du cordon. Trente mois plus tard, une autre se montre sur la ligue médiane au niveau de la symphyse pubienne. Celle-ci était très vasculaire, on l'enlève encore. Enfin celle nous avions h traiter avait débuté en février 1873 au niu du bord supérieur de la symphyse et elle avait pris peu i la forme et la direction d'une tumeur inguino-scrotale. Dans la circonstance les antécédents nous guidèrent dans notre diagnostic et nous permirent de soupçonner même avant l'opératiou le véritable siège de l'implantation de la tumeur.

Il y a tout lieu de supposer que dans les trois cas il s'agissait de productions analogues; que les deux dernières tumeurs n'étaient que des récidives ou des repullulattons sur place de la première. Ce qu'il y a d'intéressant, c'est que la

êU OMAN ES GÊÏUTO-U AIN AIRES.

troisième ressemblait par sa structure et sa disposition àum variété de néoplasme ayant souvent pour point de départi* périoste des os : le sarcome à cellules géantes. En rèmA* apparition d'une tumeur maligne des parties molles penfa temps après un traumatisme, ablation, deux récidives crt» sécutïves avec invasion du périoste de Tos voisin.

21 opérations sanglantes ont été pratiquées à cause <fa affections rapportées dans ces différents paragraphes « sont :

4 circoncisions,

I atoplastie pour un épîspadias,

1 excision de papillome^

i amputation de la verge (thermo-eau t.),

1 listule recto yésicale,

1 uréthrotomie externe,

f taille hypog.,

1 ablation de tumeur scrotale,

t opér. de varicocele,

I incision d'hématocèle, 8 castrations.

II y a eu deux succès partiels (épispadias, fistule recto-vé$icale), 2 cas de mort par phlegmon gangreneux des bourses, 18 succès complets.

Obs. GGCXII. — Phimosis congénital. Circoncision. Guéritên* — Ht* blemaire (Alexandre), dix-huit ans, portefeuilliste, entre le 1 fc vrier 1877, salle Saint-Augustin, 1.

Phimosis congénital. Verge effilée de sa partie postérieure à M extrémité antérieure et se terminant tout à fait en pointe. Prépots dépassant le gland d'un centimètre, avec un orifice qui permet* peine l'introduction d'une canule de seringue. Prurit très vif déterminé par l'accumulation du smegma entre le prépuce et le çb*d» Douleurs pendant l'érection et surtout pendant le coït.

En, tirant le prépuce en arrière, c'est à peine si l'on découvre le

gland sur une surface de 4 millimètres. Avec une sonde cannelée introduite entre le gland et le prépuce on. ne constate pas d'adhérence.

13 février. — Circoncision ; plusieurs éraillures sur le gland. Compresses d'eau fraîche.

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