ACCIDENTS PSYCHIQUES D'ORIGINE TRACMATIQUE. III
is aimez mieux, plus anatomique. L'observation nous api*nd que certains individus présentent une sorte de suscep- • morbide du côté d'un appareil organique. Qu'ils soient lis à des causes générales capables de déterminer une inimalioo, c'est \à qu'elle se localisera; un refroidissement btt les uns, d'une bronchite ou d'une pneunomie, chez les autres une néphrite ou une entérite. Dans nie, Lasègue a démontré que le cerveau n'échappe pas à celte loi, qu'il peut devenir ou mieux encore qu'il défient souvent un lien de moindre résistance, comme on dît aujourd'hui, Les cérébraux, c'est ainsi qu'il appelle les yensqui présentent cette particularité, auront, sous l'influence d'un* cause parfois légère, des phénomènes apoplectiques, paralytiques, plus souvent psychiques.
Le traumatisme chirurgical peut-il créer cette prédisposa -t-il au contraire seulement comme cause délerminanti rodait-il d'accidents psycho-moteurs que chez les
effets varient-ils suivant qu'il porte sur tel : Bu d'autre* termes, quel est le rôle des tempétàm> i est celui des sympathies? Tel est le problème
que nous essayerons, sinon de résoudre, au moins de poser u> d'abord un délire connu depuis longtemps d nature duquel ou est loin d'être filé.