‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 2)Chapitre 197 sur 272 · TM = 38°. S = 38°,*. — P = i · texte numérisé non relu

TM = 38°. S = 38°,*. — P = i

Même pansement. Vin de quinquina; vin de Bagnols; viande rôtie. On enlève les pinces hémostatiques.

30. — La nuit a été bonne ; le malade mange avec appétit. TM = 3B». S=37*v6.— P = 98.

ltr mai. — Les points de suture sont enlevés et remplacés par des bandelettes de tarlatane collodionnées; la malade va très bien, mange avec appétit et dort bien. TM = 37°,8. S = 37%4. — P = 96. 2. — Même état.

La malade sort le 9 mai. 11 ne reste plus qu'une plaie linéaire de 2 centimètres de longueur.

704 ORGANES GÉNIT0-UR1!

Obs. CD. — Hypertrophie des grandes iè\ le 1S mars 1877, pour une hypertropbii affection, la malade éprouvait des trout intolérables. Elle était arrivée au demi décidé que nous ferions l'excision des que nous inciserions les fistules ,v Nous dilaterions ensuite le rélrécissemerj dès que les forces le permettraient. Luri et le succès immédiat ne se fit pas altern digestifs continuèrent et le 21 avril, la ir ments bilieux avec crampes d'estomac:

vingt-quatre heures.

Vttuto/me fut pratiquée le 28 avril à si:

Au niveau dti toûd de l'utérus nous r tcslin grelc qui sont adhérentes au Fonc cet organe ainsi qu'à l'ovaire gauche qui une mandarine : ce dernier repose direc dans toute son étendue, le rectum ne pré lures : le rétrécissement qu'on percevai ment au niveau de l'ovaire gauche, enfla longtemps, qui adhérait au rectum et 1 adhérences qu'il avait contractées avec le et les anses d'intestin voisines.

Il n'y avait pas d'aseite. L'estomac, le < tentaient rien de particulier; il n'en étai le parenchyme était absolument criblé comme des têtes d'épingles, et dont la tanée a dû accélérer la mort.

nus. CDI. — Ayst* de h glande VI n'son. — Elise Delsarte, vingt-huit anst 1878, salle Sainte-Marthe, 46. Réglée à d jours régulière, grossesses naturelles.

dernière grossesse eut lieu à dix-sept an dit avoir eu un abcès de la glande vuh ouvert par le bistouri et cicatrisa rapide elle remarqua au nuVmc uixeau une pet qui l'est développée lentement sans jam

Etat actuel. — Celte tumeur a acquis poule; elle n'est pas douloureuse, mais marche, dans la position assise et dan meur se révèle par une saillie très mar lèvre, la peau qui la recouvre a conser Par la palpalion, on reconnaît qu'elle vaginale, qu'elle est sphéroïde, bien li

MEMBRE SUPBR1EUB. 833

k parer les parois do kyste. Ces procédés exposeraient le malade,

pore perte, aux dangers d'une prochaine opération. U ne serait

; d'ailleurs sans péril de laisser la tumeur s'accroître dans tous les

s'engager plus en arrière sous l'omoplate, en haut dans la

jion sous-claviculaire. L'ablation sera seule capable d'assurer une

on radicale.

M) février. — Nous faisons une longue incision verticale sur la antérieure de la tumeur en coupant du même coup la peau, ^^ tissu cellulo- adipeux et l'aponévrose. Nous tombons alors sur la Xfcaroi du kyste. Cette enveloppe apparait très vasculaire, cellulo- ^breuse, transparente, offrant à peine l'épaisseur d'une baudruche. ^Ue est bosselée, d'un blanc grisâtre. Les bosselures sont dues à des tnctus qui se prolongent à l'intérieur du kyste et le segmentent.

Sur une partie de son étendue, lemeloppe du kyste peut être séparée des parties voisines avec le doigt, dans d'autres points elle est très .adhérente aux muscles et doit en être détachée par voie de dissection.

Les autres particularités importantes que présente l'opération, sont: la fragilité de la tunique du kyste, qui ne permet pas de l'enlever sans la rompre ; l'écoulement du liquide, démontrant que la plupart des aréolescommuniquent entre elles; les caractères de la sérosité transparente, limpide, un peu jaunâtre du liquide. La dilatation des vaisseaux nombreux qui pénètrent dans l'enveloppe de la tumeur, porte sur les artères, dont une douzaine sont saisies avec des pinces hémostatiques.

L'opération terminée, les lèvres de la plaie sont réunies par des bandelettes de tarlatane collodionnées, une mèche munie d'un tube à drainage ayant été placée à la partie déclive, pour faciliter l'écoulement des liquides.

Aussitôt recueillie, la pièce fut envoyée chez M. le professeur Robin, dans le but de déterminer si cette tumeur kystique était développée dans le tissu cellulaire de l'aisselle, ou dans les ganglions lymphatiques.

Cette dernière opinion était la plus probable : nous avions eu beaucoup de peine à extraire la portion supérieure de la tumeur, celle qui remontait profondément dans Faisselle au contact des gros vaisseaux; dans cette région, nous avions trouvé tous les ganglions hypertrophiés, parfaitement distincts les uns des autres, et entrant, par leur tunique externe, dans la composition de la tumeur elle-même.

M. Robin n'hésita pas à affirmer que la structure était celle des kystes ganglionnaires.

10 février. — TS = 3i)°,2. — P = 102.

il. — TM = 38°,6. — P = %. TS = 39°. — Vomissements bilieux. — Pansement alcoolisé.

:oe

fongueuses, de couleur rosée, qui révéler et s'étendent à la paroi correspondante di de 3 centimètres. On ne retrouve plus sorte que l'anus n'est plus séparé du vigin quelques millimMrcs. Uue seconde ulcérai >iLes analogues a détruit le quart super droite en empiétant sur la paroi correspon production de môme nature, sur U jusque vers la partie moyenne de la sympl urinaire, le vestibule et le clitoris ont en de ces fongosités. Les surfaces ulcérée* i issue à un liquide ichoreux, fétide, très i indurés, taillés à pic, et comme dentelés de-vin.

Cette induration et cette teinte violacée î de la grande lèvre droite, qui a été respec petits prolongements sous-cutanés, de nu aspect, surmontent L'ulcération du mont de

Nous sommes évidemment en prétend vulve, qui s'est propagé au vagin et à l de 2 à 3 centimètres. Malgré les graves tenl à notre observation, le mal rst nu inguinaux sont sains, Fétat général nVs n'avons de chance de prolonger la vie que ] des parties malades. Gomme la région e comprend à la fois la vulve, le clitoris, le portante de Purèlhre et du vagin, nous i couteau thermo-caustique du Df Paquelii cette opération, pour mettre à l'abri de 1 être faite avec lenteur, nous soumettons ehloroformïqiiL*.

7 avril 1S77. — Comme d'habitude, de membres inférieurs qu'ils fléchissent sur I chis et écartés* Deux autres tendent les té que l'instrument circonscrit l'ulcération $ de son pourtour, et que la dissection est fai chauffé au rouge. L'opération dura 30 m nous eûmes besoin d'appliquer, pendant pinces hémostatiques sur quelques vaissea cautérisâmes cependant leur orifice. Le pr à l'aide d'une éponge et d'une couche do nous le remplaçantes par un pansement caoutchouc fut introduite dans la w ne fût pas oblitéré ou rétréci par le tra\

MEMBRE SUPÊRIEUB. 835

longement qui semble remonter profondément Ters k st partie la plus élevée do creux axillaire.

^U décembre. — Chloroforme. Le bras étant dans l'abduction, nous disons sur la paroi interne de l'aisselle une incision verticale qui roupe successivement la peau , le tissu cellulaire sous-cutané et i*aponévrose, et nous conduit à la surface de la tumeur. A l'aide du fîoiu't et de la spatule, nous énucléons celle-ci dans tous les points où [le ne contracte pas des adhérences trop étroites avec les tissus Ifo us parvenons ainsi à enlever la masse principale de la tu-

meur qui se compose de plusieurs ganglions dont le volume varie de celui d'un œuf de pigeon à celui d'une noix. Il existe un prolongement qui remonte dans la direction des vaisseaux axillaires et dont l'ablation nécessite l'emploi du bistouri. Cette portion adhère à la face postérieure des muscles pectoraux dont nous devons enlever quelques fibres. Aucun vaisseau volumineux n'a été coupé. De six pinces hémostatiques placées pendant l'opération, trois seulement sont laissées pendant vingt-quatre heures. Avant de réunir les bords de la plaie, nous plaçons un tube à drainage dont le bout inférieur sort à la partie déclive. Sutures des deux tiers supérieurs à l'aide de buit points de suture métallique. Pansement alcoolisé phéniqué.

Sur une coupe, la tumeur présente une trame blanchâtre, fasciculée, très dure, circonscrivant des aréoles contenant un tissu ros<:T iinement granuleux, de consistance mollasse*

Diagnostic hutotogique : Lympho- sarcome : la masse est formée de cellules embryonnaires et de cellules fibro-plastiques. Le réticulum épaissi donne naissance aux éléments sarcomateux : cellules rondes,

Iétoilées, fusiformes.

10. -TM = 37°,6. S = 38*. — P = 98. On enlève les pinces, 1 1. — T M = 37*,8. S = 37' ,8. — P = 92. Le malade mange avec appétit : bouillon, potage, viande rôtie. Nuit calme.

12. — TM = 37°. S — 37*,6. On fait tous les jours des lavages par

Inbc a drainage. Le malade se trouve bien. 43. — Température normale. On enlève les fils que Ton remplace par des bandelettes de tarlatane collodionnée. Les lèvres de la plaie sont réunies par première intention dans la moitié supérieure. Suppuration modérée. Pas d'accidents à noter. Cicatrisation régulière et rapide.

125. — On enlève le drain. Il n'existe plus qu'une plaie superficielle. Le malade se lève dans la salle.

7 janvier. — Ctcatrisalion complète. Le malade sort guéri. Obs. GDLXXXV11L — Lipome enkysté de faisselle gauche. Ablation, Guéràon. — Staffel ^Marguerite), quarante six ans, cuisinière, entre le 2G avril 1877, salle Sainte-Marthe, 43. Pas d'antécédents héréditaires ou pathologiques. Réglée à quatorze ans, menstruation

UUiUL I — C4IUVlHUVim 1»UI

derniers fils, la cicatrisation est complète, la fistule oblitérée.

La malade quille le service le 19 octobre compli Obs. CDV. — Fistule lésico- vaginale pnrtunt sur ioué la vessie. Autoplastie par u virement et suture îles ô* Deuxième opération pour obturer le pertnn restant. J*é> i>< galion* Mort, — Couvert (Héloïse), vingt et un ans, ri le 11 mai 1878. salle Sainte-Marthe, 51.

Pas d'hérédité. Bonne santé habituelle. Menslruatic puis Fâge de quinze ans. Primipare. L'amtneïuM tient huit mois et fut très laborieux, la malade resta trois douleurs, le fœtus arrêté au détroil inférieur ne put ê par fragments ; on fit d'abord l'ablation d'un bras, pi la céphalotripsie ; néanmoins, l'accouchement ne pou et la sage -femme avait abandonné la malade quand fœtus furent expulsés spontanément. Au dire de la m femme rompit la poche des eaux le premier jour ; le raêi decin sentant une tumeur bombée dans le vagin, fit un le bistouri, A partir du deuxième jour les urines coulère Le docteur Marchand, de SoisSCHlSj qui examina la ma trouva un rétrécissement cicatriciel qu'il dilata progre des bougies. Il chercha également a dilater le vagin pa Celte double dilatation rendit à Turèthre saperméauj continence n'en continuait pas moins. Depuis la mô malade a des époques menstruelles très pénibles, dou nales vivfts. fi^vr^s. nans^s. plie e*t fthhgée d« ******>-

MKMBBS SUPERIEUR. 837

^mce de laisser des pinces hémostatiques dans la plaie, quelques Vaisseaux cutanés ayant seuls été divisés.

Ce lipome du volume d'un œuf de dinde offrait la consistance et %*aspect d'un kyste bilobé. Le lobe supérieur envoyait un prolongement jusque dans la partie la plus élevée du creux axillaire.

Les points de suture enlevés le quatrième jour sont remplacés par des bandelettes de tarlatane collodionnée.

La cicatrisation s'effectua rapidement sans complication d'aucune sorte; la température ne dépassa pas 38*, le pouls 98 pulsations, et la malade sortit guérie le 12 mai 1877.

2* Bras.

Obs. CDLXXXIX. — Phlegmon diffus profond du bras. Deux larges ùtemons avec drain. Guérison. — Danowicth (Léon), vingt-sept ans, mécanicien, entre le 4 novembre 1877, salle Sainte- Marthe, 11. Malade vigoureux, bien constitué, n'ayant jamais été malade antérieurement.

Depuis trois semaines, douleurs et fatigue dans le membre supérieur droit. Début insensible, sans cause connue, pas d'écorchure à la main, pas de traumatisme. Le bras a gonflé peu à peu, et depuis 8 jours, le malade est obligé de garder le repos. Depuis cette époque aussi, frissons le soir, défaut d'appétit, douleurs violentes, profondes, lancinantes, empêchant tout sommeil.

4 novembre. — Gonflement uniforme du bras depuis l'épaule jusqu'au coude, surtout sensible sur les parties interne et externe. Les saillies osseuses de l'articulation du coude ont disparu. La peau a conservé sa couleur normale, elle est un peu chaude. (Dépendant, au niveau de la cloison intermusculaire interne, on remarque un point rouge de la grandeur d'une pièce de 5 francs en argent, situé à la partie moyenne du bras, (Moderne et empalement des parties molles. Douleurs et engourdissement de tout le membre, mouvements douloureux, surtout ceux d'extension de l'avant-bras sur le bras. Douleurs s'exaspérant à la pression ; impossibilité de reconnaître de la fluctuation ; elle n'est pas môme nette et précise au point rouge de la peau.

Le malade est fatigué, sans appétit, sans sommeil; soif vive; peau chaud»; langue sèche. Pouls plein et large = 90. — TA = 38. Frissons le soir. Urines normales. Le bras est placé dans une gouttière.

12 novembre. — Large incision, longue de 5 centimètres, vers le tiers supérieur du bras dans la cloison intermusculaire interne, entre le brachial antérieur et le vaste interne. 11 s'écoule du pus crémeux, bien lié. Le doigt introduit par l'incision pénètre assez profondément en contournant la face postérieure de l'humérus, au niveau et au-

son désir le 23 novembre.

Chloroforme. — Écartant les parois du vagin avec Simst nous avivons largement les bords de la solution et nous appliquons ensuite cinq points de suture n moyeu des aiguilles courbes et du chasse-Ûls construit Pendant les trois premiers jours qui suivirent l'opéra la malade fut satisfaisant, mais le quatrième jour I poussée de péritonite qui, malgré un traitement énergie deux jours après.

Organes urinaires phqj»rement dits (I).

Obs. CDV bis. — Exstropbîe de la vessie et vice de con organes génitaux externes chez une femme.

Uns. CDV ter. — Corps étranger introduit par Pure vessie.

Obs. CDV qitater* — Polype de Turèthre, Récidive de ciseaux courbes et du bistouri.

Périnée.

Obs< CDV tjtt'tt'/tnvs. — Déchirure du périnée cons accouchement. Périnéorraphie. Succès.

(I) Par suite d'une erreur de orne en pages, les observations CDV eut été émises; on les trouvera in extenso à la fin des observations

triceps, à deux travers de doigt du bord postérieur] du deltoïde,

e est fusi Forme, du volume d'un oeuf de poule, parallèle à la

externe du V deltoïdien. La peau a conservé ses caractères

rmaux; pas de vascularisalion anormale. La température est la

ie à ce niveau que dans les parties voisines. Au toucher, la tumeur

dure, élastique, elle est incompressible et irréductible, dépourvue

uvements d'expansion et d'affaissement ainsi que de batte-

hrones. Aucun bruit de sou file à l'auscultation. Sa consis-

l celle d'un kyste fortement distendu, La face profonde fait

- avec l'aponévrose par sa périphérie. Indolence complète pen-

le repos. Une forte pression et l'examen prolongé de la lumeur

lent une douleur sourde contusive qui persiste pendant quelques

as. Rien dans les ganglions axillaires. Les organes thoraciques

l abdominaux sont sains. L'état général est satisfaisant.

5 juillet, — Chloroforme. Nous incisons la peau parallèlement

Taxe de la tumeur sur une étendue de cinq centimètres, et nous

ambons sur la face externe du kyste. Nous trouvons qu'elle est unie

la peau et aux tissus voisins par des tractus celluleux, minces et

ints, La membrane d'enveloppe est friable par places, et malgré

E précautions, cède à la pression sur plusieurs points. Le liquide «ehappe et dont la quantité peut être évaluée h 10 grammes, ! eux, jaunâtre, les premières gouttes sont parfaitement lilftlui qui sort ensuite est filant, visqueux et louche, il prend aspect du muco-pus, il offre, en un mot, les caractères d'un liquide fro-sanguin mélangé à une certaine quanti lé d'éléments pyuïdes. iiien microscopique confirme ces données. La partie superficielle e l'enveloppe, bien que formée par le tissu cellulaire condensé, de 16 que la partie interne, est incomplète par places, La memraoe interne elle-même, en contact avec te liquide, bien que greue et va>riikirisée, est manifestement composée de vais-eaux de lie formation, nés aux dépens des organes voisins. L'opératerminée, un tube à drainage est placé au fond de la plaie, dont >rdssonl ensuite réunis à l'aide de quatre lils métalliques, Pannt alcoolisé phéniqué. Pas de réaction fébrile. Les fils furent nlcvés le quatrième jour, la réunion des lèvres de la plaie n'était ^incomplètement obtenue, La cicatrisation marcha rapidement es parties profondes vers ta superficie* Le drain fut enlevé le ixii'me jour. La suppuration fut toujours modérée. Le 20 juillet, i cicatrisation était complète. Le malade quitta l'hôpital,

3° Avant-bras.

S. CDXCL — Furoncle de Pavant- bras. Ouverture par le bistouri Guéison. — Vangelder (Abraham), dix-huit ans, enlre le 3 SOÛ1 1877,

les autres cas,

Age. — Cinq personnes étaient âgées de tranl ans, 12 de quarante à cinquante, i i de cinquau! enfin 4 de soixante à soixante-dix. Cette disttib indiquer que la fréquence maximum du cancer cinquantième et la soixantième année; ea failt c dfl voir est exacte ; notons toutefois que les cas so breux entre Cloquante et cinquaule-ciuq qu'ontt ciuq et soixante ; si nous nous rappelons, en 01 beaucoup plus de cancers mammaires avant c qu'après soixante, nous expliquerons très bien moyenne prise sur \\1 cas nous donna 49, 6.

Allaitement, — Dix malades avaient allaité une fois; 7 étaient nullipares on n'avaient jamais i 20 observations cette circonstance n'est pas indi<

Traumatisme* — On Ta noté sept fois; nous avo sieurs reprises, qu'il ne faut tenir qui; médiocrei des récits des malades sous ce rapport; en Frac populaire tend à rattacher d'une minière absol drs tumeurs mammaires au traumatisme ; aus< femmes découvrent nu point d'induration dans 1' seins, elles s'ingénient à retrouver dans leur i

MEMUHE SUPÉlUEUn.

jusfju .111 milieu; sur Pavant-bras, Pœdème s'étend sur la face aie jusqu'à la racine des doigts* Sur la face antérieure l'œdème tmoins étendu*

ur diffuse de tontes les parties œdématiées. Pas de traînées

i lymphangite. Quelques ganglions douloureux dans l'aisselle. La

siion du doigt ne laisse pas d'empreinte sur les parties gonflées,

malade déclare que la dureté a bien diminué. Le malade n'a

bien dormi la nuit. Il a rêvé. Pas de fièvre. Langue un peu

P — 76. TA = 37/5. Le malade déclare avoir un excellent

Élit. M, Marchand incise l'escharc crucialement dans toute son

lue, et fait appliquer dans les fentes des grains de sublimé eor-

— Le gonflement est le même. La rougeur diffuse remonte ju"à l'aisselle. L'engorgement ganglionnaire n'a pas augmenté.

Kdeme moins dur.

ht grandie offre la largeur d'une pièce de cinq francs. Une

6e s'est faite le long du bras, elle est limitée par des phlyetènes

-tiques. Un peu de salivation. Pouls, 80. — TA = 37q,9. On

crit un gargarisme au chlorate de potasse. Le malade n'a pas

dormi,

— En rêvant cette nuit, le malade s'est cogné le coude droit itN la table de nuit. Petite plaie contuse, le gonflement du bras

iminné. La salivation persiste encore. Le malade se plaint de mal i bouche, il ne peut écarter les mâchoires. P==92. — TA — 38*,:*. ueurs abondantes, la nuit dernière. L'appétit a diminué.

ire est aujourd'hui parfaitement limitée. L'état général

l malgré cela plus grave que le jour do l'entrée. Il ne peut se

éfendre dune certaine somnolence. Langue recouverte d'un épais

nduit sahurral. Pouls = 10Q; — TA = 38° ,7. On prescrit deux

erres d'eau de Scdlilz.

20. — La fièvre baisse et le gonflement du bras continue à dimiuer. Le malade se sent mieux. P sa 66. — TA == 37°. 24. — Depuis trois jours la fièvre a disparu. Le malade reprend de appétit. L'eschare s'est détachée, et il reste h la place une plaie 3séef couverte de bourgeons charnus de bonne nature.

ru CDXCIII. Kyste purulent tin bord radial dé Pavant-ùrû$t — Pro- (Charles), vingt ans, élève en pharmacie à Montmorency, se résente à nuire clinique du 7 décembre 1878. Sujet petit, rmphatique. Jamais de maladies graves. Itonne santé habituelle. Sa ïère est sujette à avoir de petites tumeurs qui apparaissent et dispalissent à de certains moments. Il y a trois ans, il remarqua accidenîllement, au niveau du bord radial de l'avant-bras gauche, une luleur du volume dune amande allongée suivant Taxe du radius, lolle, fluctuante, irréductible, sans changement de couleur à la

MALADIES DE LA M.VMEt

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des tumeurs fibroïdes, ou des kysles fortement distendus. Elle

compressible et irréductible. Son pourtour est indépendant des

(tfh des extenseurs et du long abducteur du pouce et de leur gaine,

a limitent en dedans et en dehors et se déplacent sans l'entraîner

leur mouvement. Profondément, au contraire, elle est adhérente

i point et semble dépendre de la synoviale articulaire, sans tou-

\ communiquer actuellement avec elle* Aucune gêne des divers

uvernents du pouce ou du poignet. Douleur légère à la pression.

<\ — Kyste synovial.

ade n'est pas chloroformée. Avec le bistouri, nous faisons

i longitudinale longue de 3 centimètres, intéressant la

et les i issus sous-jacents, Les lèvres de l'incision étant écar-

à Taide de rétracteurs, nous isolons la tumeur par voie de

on en évïlant de blesser les gaines synoviales des tendons.

que nous le pensions le kyste est isolé, il adhère seule-

en un point par sa face profonde, sans communiquer avec la

se articulaire du poignet. Nous en pratiquons l'ablation sans

la membrane d'enveloppe, nous l'ouvrons ensuite; il contient

iquide épais, filant, huileux, incolore et transparent* Les parois

Boni très épaisses, d'aspect celluleux à l'extérieur, séreux à

ïricur; aucun vaisseau important n'a été intéressé, l'emploi des

ces hémostatiques n'est pas nécessaire. L'opération terminée, les

le la plaie sont réunies et maintenues rapprochées à l'aide de

odelettes de tarlatane collodionnée.

sèment alcoolisé phéniqué et ouaté compressif. ïmmohilisada pouce et du poignet. La malade vient se faire panser tous les îx jours. Pas d'accidents consécutifs.

5 avnl. — Cicatrisation complète.

CDXCV. — Kyste synovial du bord radial du poignet gauche, —

ny (Mélanie), vingt-huit ans, ménagère, se présente à la cli-

ue du 23 mars 1878. 11 y a quatre mois, elle remarqua sur

externe du poignet droit, une tumeur du volume d'un

s, sous-cutanée, dure, adhérente par sa face profonde, indo-

sans changement de coloration à la peau. Celle tumeur s'est

e lentement et progressivement; dans les derniers temps, elle

devenue douloureuse dans les mouvements du pouce et à la

sion.

3 mars. — La tumeur est située au niveau de l'apophyse stye du radius gauche, sur le trajet du tendon du long abducteur pouce. Elle a le volume d'un œuf de pigeon, sa forme est oblim- , allongée verticalement dans le sens du tendon. La peau qui la est lisse, unie, un peu tendue, niais a emmené ses earac- • normaux. Au toucher, tumeur dure, solide, incompressible et duc lit) te, ayant la consistance des kystes furtemenl distendus.

us.

songera une intervention opératoire*

Restent 31 cas de canoera du sein, dans 21 avait en même temps des ganglions dans l'aisselle vaines largement, suivant notre procédé, la tu glandes envahies. Nous eûmes 4 cas de mort, 2 mie, i par bronchite capillaire el 1 par érystpèle du seiu pour un carcinome mou), et 27 guérisons or sur ces 27 guérisons, nous avons revu quatr ayant des récidives; chez deux, la nouvelle tumeu dans la cicatrice ou au voisinage ; la première de c sonnes fut opérée deux fois parle bistouri ; lors de visite à l'hôpital elle était en étal de cachexie ava pendant il n'y avait rien ni sur la poitrine ni aux { l'aisselle; en revanche ceux du cou étaient pris, ayant débuté sous forme d'un épithélioma du ma été opérée une fois par les caustiques et trois toi) touri; la généralisation et l'état cachectique arriv* ans après la première intervention.

Chez une autre personne un noyau cancéreux dans le sein gauche, un mois après l'amputation di la mort fut consécutive h une pleurésie cancer dans le quatrième cas, il y eut également générali

MEMBRE SUPEIUEUR. M|

marqua au niveau «lu bord externe du poignet droit, une r allongée dans le sens vertical, du volume d'un haricot, dure, • us la peau, adhérente par sa face profonde, complètement la. Celte tumeur s'est développée lentement et progressivederniers temps elle est devenue le siège de douleurs mouvements de l'avant-bras et de la main. Ces derniers acgênent le malade pour son travail et le déterminent à venir ôpitaL

tumeur est située au niveau du bord antérieur de l'apophyse

Ida du radius, entre le tendon du long abducteur du pouce

eloi «lu grand palmaire. Elle a le volume et la forme d'une

amande. La peau qui la recouvre est lisse, tendue, de oolCH

peu foncée, elle a conservé sa mobilité a la surface

tumeur.. Celle-ci est dure, solide, sa consistance est celle des

fortement distendus. Elle adhère intimement aux couches

•jacentes. Lus mouvements du pouce et de la main n'impriment

le déplacements bien appréciables à la tumeur*

\àre 1878. — A l'aide d'un bistouri étroit, nous faisons une us-cutanée qui donne issue à quelques gouttes de de épais» huileux, transparent, jaunâtre. Le kyste étant vidé mplètement que possible et le parallélisme détruit entre ses et la peau, nu us exerçons une compression méthodique à rondelles d'amadou superposées^ maintenues par une bande. malade retourne chez lui, il conservera le pansement compressif huit jours et gardera le repos.

CDXCV1IL — Kyste â grains rizi formes delà gaine du fléchisseur mun des doigts de la main droite. Compression. Guërisotu — Colon, Jules, quarante et un ans, tailleur de pierre, entre le 18 jan- 1878, salle Saint-Augustin, i. 11 y a huit mois, sans avoir .tille plus qu'à l'ordinaire, il ressentit une douleur assez ai; gufl le poignet droit et remarqua un gonflement de la face anlée. Il continua néanmoins son travail, mais trois jours après rouvait une certaine faiblesse de la main et des doigts qu'il ne ait fléchir suffisamment pour tenir sou marteau, j* tuméfaction et la faiblesse augmentant peu à peu, il alla conter un médecin qui lui lit une incision à la partie supérieure de iimeur qui remontait jusqu'au cinquième inférieur du bras, et le :e spécifie nettement qu'il en sortit une matière comparable à riz, On voit encore aujourd'hui la cicatrice consécutive à Tinon.

Le médecin lit une compression, et dix-sept jours après le malade prenait son travail.

Ceci se passait au mois de septembre. Il y a trois semaines, la lueur a reparu ; le malade a continué à se livrer à ses occupations,

Kl na luuuu uv >u*uu

pression sur les parties environnantes. Catapl dans chaque ouverture un petit drain pour main ter béantes.

5 juillet. — Un autre petit point rouge fluctuant deux jours au-dessus du mamelon près des points pi

G. — Ouverture par le môme procédé, même pans

10. — On supprime les cataplasmes. Les drains se ration presque tarie.

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