‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 2)Chapitre 206 sur 272 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

MALADIES DES RÉGH

Tète.

Nos lecteurs nous permettront d'attin les obs. CDXXXVI et CDXXXVII reiai à des postules malignes de la face.

autres faits de même nalure dans (obs. GCXII et CCXill, p. 456 et 459). ] accidents aigus étaient passés depuis lo lade, qui avait été soiguée à la cam prier de remédier à un eclropion consé lion. Deux des autres cas se sont présenl distance, 20 juin et 2 juillet, chez des gar (obs. CDXXXVII) avait, depuis quelqi bouton qu'il grattait; l'autre reçut un nue petite plaie, et c'est par cette voie q lieu (obs. CCXII). Les deux malades se s époque assez éloignée du début et avec graves. Néanmoins les caractères des pi peu dans les deux cas.

Tandis que chez l'un (obs. CDXXX1 ainsi dire typiques (eschare centrale vésicules, aréole inflammatoire), chez vous trouvé tout d'abord qu'une vésicule

Couleurs deviennent plus vives, la marche impossible, la malade ta l'hôpital.

■constate à trois travers de doigt au-dessus et en dehors de la rotule

, une tuméfaction du volume d'un œuf de dinde. Peau chaude

au centre dans la largeur d'une pièce de 5 francs en argent.

ition évidente. La tumeur est située au-dessus des muscles,

i semble décollée sur ses limites. Pas de symptômes généraux.

i de fièvre; état général bon. Le système osseux parait sain. Pas

^ganglions inguinaux. Phlegmon.

4M novembre. — On passe un drain à l'aide d'un trocart; pus bien caractères particuliers. Cataplasmes, lavages avec l'eau sée.

15. — Suppuration modérée. Lavages par le tube à drainage. " 10. — Suppuration presque tarie.

SS. — Le drain est retiré. La malade quitte le service. Obs. DXXIII. — Abcès profond de la cuisse droite. Ponction. — Le- &<Comte (Désiré), trente-huit ans, décorateur, entre le 9 janvier 1878, «•De Saint-Augustin, 76.

Depuis deux mois, il éprouve de vives douleurs dans la partie supéro-interne de la cuisse. En même temps, il a remarqué qu'elle devenait le siège d'un gonflement qui augmentait avec une rapidité étonnante. Depuis neuf jours, impossibilité de marcher. A son entrée, nous constatons à la partie supéro-interne de la cuisse gauche, une tumeur énorme du volume d'une tête d'enfant nouveau* né. La coloration de la peau est la même que celle des parties voisines; quelques veines dilatées rampent à sa surface. Douleurs spontanées très vives, mouvements impossibles à cause des souffrances. La tumeur est dure, régulière, sans bosselures ; la peau a conservé sa température normale. Sensibilité extrême à la pression. Nulle part, signe manifeste de fluctuation. Quand on place le malade dans la station verticale, la tumeur, qui est régulièrement ovoïde à grosse extrémité dirigée en haut, change d'aspect; elle descend et forme une sorte de sphère ; alors aussi on a une sensation de fausse fluctuation. Pendant que le malade se place dans le décubitus dorsal, si on laisse la main appliquée sur la tumeur, on sent parfaitement qu'elle se déplace, puis on la voit revenir à sa forme primitive.

iO janvier. — On fait avec un trocart une ponction exploratrice, qui donne issue à du pus ; nous retirons la canule, et avec le bistouri, nous agrandissons l'ouverture. Aussitôt il s'échappe un flot de pus qui, recueilli et mesuré, équivaut à deux tiers de litre.

L'opération terminée, on ferme la plaie par occlusion (Peau de baudruche et collodion).

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