‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 2)Chapitre 207 sur 272 · Passage d'un tube à drainage. — Guérison rapide · texte numérisé non relu

Passage d'un tube à drainage. — Guérison rapide

Obs. DXX1V. — Abcès de la cuisse. Incision. Guérison. — Rabillon

laie esl la rapidité avec laquelle la cica turc après chaque opération. Voici, d'ai llexions relatives au diagnostic de ce indications opératoires que nous formuli de la malade dans nos salles :

Des symptômes précédents, il résulte naissance dans le maxillaire supérieur; i occupe la paroi supérieure du sinus qu' moitié supérieure de la face interne qu* fosse nasale correspondante qui se tv qu'elle remplit la plus grande partie dus sa paroi inférieure; qu'elle pénètre dans malaire dont elle recouvre les deux fac de l'insertion massé térine. Les antécédei et polype supposé) portent à croire qt naissance dans la lame osseuse qui entre de la paroi iule rue du sinus, ou dans la entoure le trou sous-orbi taire (engourdiss taire et tendance de la tumeur à se porlei l'os malaire et l'orbite). Bien qu'elle remp sinus maxillaire, les raisons qui nous fou pas pris naissance dans la muqueuse de l'indépendance absolue du néoplasme paroi auléro-inférieure et la moitié in! interne du sinus. Quant à savoir s'il es ou du (issu osseux, il est impossible de 1', soît évidemment situé plutôt en dehon son épaisseur, Le diagnostic de la natur plus facile : nous pouvons laisser de cuti consistance et la marche, les phlegmasic liquides. De plus, nous n'avons pas la du ni celle des fibromes. La muqueuse qui buccale au niveau du vestibule n'offre pi des tumeurs à myéloplaxes. Nous somn admettre qu'il s'agit d'un sarcome faseic laines de ces tumeurs, après avoir suivi au début, subissent ensuite un prompt a

j le malade alla de mieux en mieux, et le 23 février, il quittait **ftp»al.

l 'À KV. — Épanchement sanguin spontané sous-musculaire de la ton intérieure et inférieure de la cuisse droite. Périostite. Incision. itnage. Gucrison. — Roussaye (Edouard), dix-sept ans, ouvrier en d'enfants, entre le 22 mars 1877, salle Saint-Augustin, 81. fcajet lymphatique. En 1869, étant grimpé sur un arbre, il tombe de t%> bâilleur d'un mètre et se fracture le bras droit. Pas d'autres antécédents pathologiques.

11 y a un mois, sans cause connue, il sent que la jambe droite se ne plus facilement que l'autre, et qu'elle fléchit dans la station iroiongée* 11 y a trois jours, il ressent à la partie antéro-inférieure de isse itne vive douleur, sans qu'il ait travaillé ou marché plus que â*hal>itude. Le lendemain, raideur dans l'articulation du genou, flexion de la jambe sur la cuisse douloureuse, mais possible. Examinant le membre, ce malade remarqua une grosseur peu dure et très douloureuse quand il appuyait dessus.

— ^à son entrée dans notre service, nous trouvons à la réunion du quart inférieur de la cuisse avec ses trois quarts supérieurs et sur sa face antérieure, une tumeur faisant saillie de trois centimètres dans sa partie centrale, en bas se terminant en fuseau au bord supérieur de la rotule, en haut se perdant à l'union du tiers inférieur avec le tiers moyen de la cuisse. Pas de changement de coloration de la peau, qui est lisse, tendue, non parsemée de vaisseaux cutanés dilatés. Douleurs vives quand le malade se tient debout, beaucoup moindres dans le décubitus dorsal. Au toucher, température normale de la peau. La tumeur est liquide, fluctuante, sous-musculaire. Souffrances très aigufis à la pression, surtout en un point correspondant à l'endroit où le muscle droit antérieur se fléchit sur son tendon. Pas de fièvre, pas de perte d'appétit ni de sommeil.

Quand on fait prendre au malade la position verticale, la tumeur s'abaisse pour ainsi dire, et c'est au point douloureux que nous venons de mentionner que Ton voit se former une grosseur qui abandonnant sa forme en fuseau, prend une forme presque sphérique et du volume d'une orange. Nous faisons marcher le malade, et l'on peut se convaincre qu'il chancelle lorsqu'il appuie sur le membre malade. Incision de 5 centimètres le long du bord externe du muscle droit antérieur. Écoulement de sang mélangé de pus. Le doigt, introduit entre le muscle et le périoste, trouve un large décollement. Pansement avec un tube élastique fenêtre, accolé à une longue mèche de charpie introduite dans la plaie. Cataplasmes.

Le lendemain, la plaie verse au dehors une grande quantité de pus. Les parties voisines sont toujours douloureuses. Môme pansement. Régime tonique.

(Jules), cinquante ans, sellier, entre le 2 novembre 18T7, salit

Sainte -Marthe.

Pas d'hérédité. Aucun accident vénérien ou tuberculeux. Bonne sant haUituelle.il y a vingt ans, î! a remarqué dans l'épaisseur du cuir chevelu, sur la ligne médiane, à la partie la plus élevée de la région frontale, une tumeur dure, indolente, mobile avec la peau. Celte tumeur seit accrue insensiblement et régulièrement en restant indolente, wmà en devenant de plus en plus molle. Depuis un an, révolution a èit rapide ; en même temps le malade a constaté, en différents pol cuir chevelu, d'autres tumeurs qui suivent absolument la mêmt marche que la première.

A la partie la plus élevée de îa région frontale, sur la ligne me existe une tumeur régulièrement arrondie, globuleuse, du volutnr d'une orange. La peau qui la recouvre est amincie, distend))' voir par transparence un grand nombre de capillaires dilatés, arbomé*, rayonnant de la base de la tumeur vers son sommet.

A la partie la plus saillante on voit manifestement un poîn: qui semble répondre à l'orifice oblitéré d'une glande sébacée. Vu toucher la tumeur donne la consistance des kystes renfermant deb matière sébacée, mélangée en certaines proportions à du lîqio tumeur semble adhérera la peau qui la recouvre, elle suit tous i* mouvements du cuir chevelu et ne contracte aucune adhérentes couches sous-cutanées. Dans la région pariétale gauch deux autres tumeurs cutanées dont l'une a le volume d'un»- m l'autre celui d'un œuf de pigeon; comme la précédente, mobdes avec le cuir chevelu et ne contractent pas d'à» Tondes, mais la peau qui les recouvre ne renferme pas d'arborisations vaseulaircs et leur consistance est ferme, solide, comparablede kystes a parois épaisses et fortement distendues. On retrouve dan* la moitié gauche de la région occipitale deux tumeurs comparable* aux précédentes par leur volume, leur consistance, leur mobilité et leur indolence. Nous sommes évidemment en présence de sébacés du cuir chevelu,

3 novembre, — Le malade n'est pas endormi. Nous I ta surface de la tumeur frontale une incision cruciale qui nous conduit sur la paroi propre du kyste; à l'aide d'une dissection minniieuse, nous parvenons à isoler la peau jusqu'à la base d' implantation ; à ce niveau, les adhérences ne sont représentées que par <te tractus celtuleux assez lâches, aussi parvenons-nous facilement 1 les détruire par voie d'arrachement . La tumeur étant énucléée, non* reconnaissons dans l'épaisseur du lambeau cutané qui rer paroi latérale droite, un petit kyste du volume d'une lentille, par* aitement limité, dont nous faisons aussi l'ablation. L'opération terminée, nous réunissons les lèvres de la pïaie à laide de six points dé

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