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806 MALADIES DES RF
8* — La malade a ou dans la jourr
sueurs professé, langue suie, pouls pet
des traits. La suppuration esL presque n g — Même état, sueurs moins aboric
tue; subdélirium. La réunion en partie
teinte blafarde de la plaie.
10. — Prostration des forces, état en sécrétion du pus tarie.
11, — Mort d'infection purulente. L\i Obs. CDLXX — BpiiMUoma de la t
le bi§iom\ Application consenti ive de pi, 1877t Bg. 43, p. 181). — Pribonrg {Um profession, enlre le \A février 1877, sali ulcération de la région stermde.
Asthmatique ; ni scrofule, ni syphilis, la suite *l'un bain froid. Maladie de la Louis dans le servire de Biett, Héniorn six ans» ayant atteint, à une période d poing. Huit enfants, tous bien portant*.
11 y a sept ans, il remarqua sur la par bDUton indolent du volume d'un hari< une incision cruciale et appliqua du c au lieu de se cicatriser gagna de proche tères d'une ulcération, et s'étendit p mammaire gauche. Depuis cette époc spontanées abondantes se sont faites a tion. Une fois enlre autres, le malade rei son linge était baîjmé «le BftOg. lî lrr thorax et I abdomen, el estime à plusd1 écoulé, (.cite ulcération n'a jamais pr sorte. Teinte jaunâtre de la peau, Téta faisant, ce qui s'explique par l'âge et
bémonfeagiee,
An milieu de la région slernale, noi ration irrégulièrement quadrilatère, é bord droit du sternum au mamelon g fërieurement, de 7 centimètres de dian surface est irrégulière, hérissée de bâti très vasci.il aires, qui varient du volume d'un pois. Quelques-uns de ces bourg!
PdS, qu'au moindre eontftct on craint face est profondément excavée au nive sion est remJtte plus appréciable par torfttl*. A la partie supérieure droite d(
peau de 3 centimètres d'étendue, circonscrit par l'ulcération. A la partie inférieure delà tumeur, près de la ligne médiane, on voit quelques îlots recouverts de pellicules cicatricielles.
Les bords sont indurés, légèrement saillants, surmontés d'un liseré transparent. Rectilignes dans le sens vertical de chaque côté de l'ulcération, ils sont festonnés supérieurement et inférieurement, au niveau du prolongement que nous avons signalé au-dessous du mamelon gauche.
La peau qui recouvre les régions voisines est le siège d'un érythème diffus, mais on ne remarque dans son épaisseur, ni veines dilatées ni capillaires de nouvelle formation. La palpation permet de reconnaître que la tumeur repose sur une base indurée, que l'induration se limite à l'étendue de la surface ulcérée. On déplace assez facilement la tumeur au niveau du muscle pectoral gauche, et du mamelon correspondant, mais elle est adhérente au niveau du sternum. Le mal paraît exactement limité aux parties ulcérées ; rien dans les ganglions.
Le mode d'apparition de la tumeur, son évolution, ses caractères, montrent nettement que nous avons affaire à un cancroïde. L'ablation est évidemment indiquée. Si l'ulcération ne s'étend pas audelà de la couche musculaire, nous nous contenterons d'enlever celle-ci en même temps que les couches morbides. Si le périoste qui recouvre le sternum est également envahi, il est à craindre que déjà quelques éléments épithéliaux aient suivi les canaux de Havers, et dans ce cas, nous serons obligé de réséquer la surface du sternum, en ménageant, autant que possible, la lame compacte, qui nous sépare du médiastin antérieur. 11 est impossible de trancher à l'avance la question, la dissection seule permettra de reconnaître à quelle profondeur s'étend la production maligne. 11 semble, au premier abord, que pour une ulcération de cette nature, aussi bien circonscrite, l'application d'une couche de caustique de Ganquoin suffirait pour détruire le mal en mettant plus sûrement à l'abri des hémorrhagies et de l'érysipèle. Les raisons que nous venons de donner plaident au contraire en faveur de l'instrument tranchant. Lui seul nous permettra de tracer les limites du mal, non seulement vers sa périphérie, mais surtout vers sa face profonde. Rien d'ailleurs ne nous empêche, comme nous le faisons souvent dans les cas de ce genre, une fois l'ablation terminée, d'appliquer une couche légère de ce caustique sur toute l'étendue de la plaie, et plus spécialement au niveau des points où le fond de l'ulcération aurait présenté des adhérences suspectes.
47 mars. — Chloroforme. L'opération conduite d'après les principes précédents fut exécutée rapidement, sans que le vieillard eût perdu du sang. Six pinces hémostatiques suffirent à cet effet.
MALADIES DES RÉG
Aussitôt après l'Opération les pinces fu appliqué, et une compression ouatée moment DÙ OU reportait le- malaii nanl encore on peu do sang, on p tique qui fut laissée pendant quatre bru Pas d'accidents consécutifs, l'esehare quoin tomba le 2 avril, laissant ui • haï nus de bonne nature. À partir de marcha rapidement; elle était très avanc par lit chez lui.
2" Paroi ahdoh
(lus. CDLXXL — Sarcome. — Létou ans, blanchisseuse, entre le 2'J janvier \>
Cette femme est mère de huit enfants ; été régulière et dure encore; la saut huit ans, la malade s'est aperçue qu'el grosseur du volume d'un *euf située à 8 de l'ombilic et à droite. Pendant sept ans près vtaliunuairc. La malade n'en était p
Il y a huit mois environ, la tumeur et est devenue le siège de quelques dou surtout qu'elle a grossi, pour atteindre l qu'elle a aujourd'hui. Un cautère a été p meur.
30 janvier. — La plus eranile partie paroi abdominale est déformée par une ne défiai le ligne médians*
La tumeur descend en bas jusqu'à 1 supérieure. En dehors elle COmspûnd ; remonte jusqu'au cartilage de la sep lobolée.
La paroi 11*091 pas adhérente à la ttiti tère. Ou peut (aire mouvoir la tumeur d sent qu'elle oe pénètre pas dan- la eavile plus difficile de la faire mouvoir sur les sensation de fluctuation. Il est impossible éprouve des picotements douloureux, ni II n'y a pas d'engorgement des ganglions pas été modifié jusqu'ici.
malade reste quelques jouis à 11 lui piceerifâ un traitement palliatif ave s olulive