‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 2)Chapitre 232 sur 272 · ST · texte numérisé non relu

ST

-:< m\udiss m

déclive urne ouverture HifB§ante | d'une mèche de c ! et manie d'un tube à di tique* appliquées sur les vaisseaux être enlevée* iimnédîaienient, les ; pendant vingt-quatre heures.

Une coupe de la tumeur démon1 une Adénite chronique suppuré* ; i poche- pleine de pus. On trouve en de petits noyaux c&séeux.

Pas de réaction fébrile. La malarîi 11 n'y eut aucune espèce d'accident comme titic plaie simple- Le quatrièi tiers supérieurs de la plaie étant i traitement consista en injections < tube a drainage et eu pansement ai préparée de la même façon. Le tut cembre et on commença alors i o exubérant**

Le 11 décembre 1878, la malade

Otei. CDLXXXIIL, — Adénite m*ét (M. Guéràmi. — Volazan (Jean), < 14 avril 1877, salle Saint-Àugusli d'antécédent» héréditaires. Variole en 1872, traite a 1 hôpital du Mid a réussi, on en trouve la cicatrice blennorrhagie, il y a six mois. Une lée il y a huit jours dure encore m

En 1871, pendant La guerre, filets dant quinze jours. Depuis cette ép nocturnes peu abondantes. Craquer che, submatité du môme coté.

En avril 1874, duriliun forcées 1 laire droit, Ri eu à ce moment du y a neuf mois, gêne dans le creux les mouvements d'adduction forcée

La main portée dans la région y sous la peau, complètement indûle peu en s'indurant ; ses progrès croi se présente à l'hôpital. Aujourd'hui de l'aisselle une tumeur du volume ■ axe est obliquement dirigé de haut * forme une saillie surtout apparente i du bras, à la vue, sa surface par

GASTR0T0M1E.

mm

If * Mil:

slig-fij^â

!<*3 8 8Jâ? si*»!*

te

la

te

es

sa

oo "S

MALAtM:

Ois. CDLXXX1V. — Adénite casée AUttim. Lymphangite du aras. * un ras, sans profession, entre le 10 Femme bien constituée, mais débili de tuberculose. Aucune manifestatk Tre typhoïde à onxe ans. Menstrualic le flux durait huit jours, était très langé à des caillots; un peu de leuc fants dont quatre seulement sont vh nière couche eut Heu il y a deux ans, l'hôpital des enfants pour scrofule grossesse, la malade remarqua acci du creux axillaire gauche, au voisin pectoral, une tumeur sous-cu lance, mobile sous la peau, complètemen soit à la pressiou. Celle lu tueur 1 s'accrut lentement et progressivemen rapidement et atteignit le volume d' " vant sa mobilité et son indolence. V eut dans l'intervalle de ses règles une le sang était noir et mélangé à des flux menstruel perdit sa régularité tantôt nn retard de huit à quinze jour le lit pendant trois semaines, à eau s maladie, la tumeur axillaire subit u lume, et devint adhérente à la peau ; loration rouge, violacée, et finit pai un pus floconneux, épais, blanch continua à laisser écouler un peu casée u\.

In médecin consulté ordonna : In ta fistule ; huile de foie de morue, quinquina à l'intérieur. Ce traiteme la à la malade d'entrer à l 'hôpital 10 mai. — La paroi interne de par une tumeur bosselée, irrégulieiv bord inférieur du grand pectoral ai grand rond et du grand dorsal, et verti taie qui passerait par le mamelon à la axillaire dans la direction du laiconservé ses caractères normaux dans étendue, mais au voisinage du bord in!

présente un orifice fisluleux, en toi haute de 2 millimètres. Les bords,

GASTROTOMIE.

-se

et

surtout lisible sur les gros ; les p seul pas avoir subi lu môme degré mU d'une sorte d'hypertrophie qi erla dégénérescence c , ans

dans d autres viscères. Leur tissu n'es rosé, peu vasculaire, uniforme et un p

Exanan mierûBcapfquâ d'un gan<

générescence, le réticulnm a pris u les rondes, étoilees, fusiformes), vais (And

Du 12 au 28. — La température 11 rat a été satisfaisant. On a enh q nie me jour et on les a remplacés par Les pansements ont été faits avec la cl phéniquée. La réunion était obtenue c <ie la plaie.

30. — Frissons irréguliers. T = 3!)\ Céphalalgie. Nausées. La malade ace interne du bras gauche; un trouve fi région une plaque rouge de la largeui ce niveau, les vaisseaux Lymphatiques forme de traînées rouges, noueuses» c la plaque érylhémateuse. lnÉlanimalioi Nous Faisons passer la malade dans m leucite dura vingt jours et se termina étendue à toute la face posté ro-iu le j mm des frictions à l'onguent mère u rie I et < retarda notablement la cicatrisation, * sèment sur l'état général*

À partir du M juin la cicatrisatio elle était complète le 15 juillet 187 lade.

Obs. CDLXXXV. — Hypertrophie des Exttrpadttti. u— Prud'homme (

lurière, entre le 20 a\iil 1877, salle à 14 ans, menstruation régulière. L'éc jours et est suivi de Sueurs blanches faut bien portant, pas de fausse couche

Constitution délicate. Pas dantr ni syphilis. Ou a dit à cette jeune foin lade (?) dans l'extrême jeunesse; rouge quatre ans, rien du rùté des poumons a après avoir nourri son enfant, elle s'a du sein gauche et la paroi antérieure

GASTROTOMIE.

uni*

sii!iM

fil

•«sa.

se

!3ft MALADIES DES RÉG10I

Obs.CDLXXXVI. — Adéno'itfmphQcèle de < {Jules}, seiïe ans, vannier, entre le 5 fé Marine, pour une tumeur de l'aisselle droit

Le malade a déjà été dans nos salles en tumeur kystique de la môme région. On et il en était sorti un liquide séreux, dans h pique n'avait pas fîût découvrir d'hydalic alcoolisée et de teinture d'iode avaient c drain, et avaient amené une guérîson cons plète | Voir l'f volume des Cliniques deSaînlfte$ tumeurs kystiques idiopatiques de Caissefti novembre 1875, le malade a remarqué que même point et se développait peu a peu; il fois à la consultation, et comme le traiterai suivre nra amené aucun résultât, nous lui à l'hôpital.

Aujourd'hui, lorsque le bras est dans l'abd l'aisselle droite une tumeur large, aplatie, lié postérieure du creux axillaire et paraisse ik' la Face antérieure de l'omoplate* Elle m cale de là centimètres et 6 centimètres forme au niveau de son bord antérieur u logue à celle que forme le bord axillaire di accolé, et dont elle n'est séparée que par un fond» Cette saillie dépasse même celle du et demi. Le relief de la tumeur est d'autanl duelion du membre est plus forte. La p normale, sa coloration et sa température se sdne-s. On ne remarque ni capillaires de nou dilatées. Pas de mouvements d'expansku:

Par la palpalion, on reconnaît facilement q fluctuante, irréductible; sa consistance estli gieuse, comme celle des kystes flasques i Kl le n'a pas la vêsh lance des kystes forteme lion est perceptible, mais pas très nette. Pai Les limites de cette tumeur sont très accusé haut elle semble envoyer un prolongemet axillaires. En arrière elle se perd sous le bor Eu résumé la tumeur possède la plupart de sentait au moment de la première opératioi

Lorsque nous avons traversé la tumeur se vider complètement. Mais la rapidité dî froissement nous fait craindre une opéra inière ou même une large incision vertica

suppurer les parois du kyste. Ces procédés exposeraient le malade, en pure perte, aux dangers d'une prochaine opération. 11 ne serait pas d'ailleurs sans péril de laisser la tumeur s'accroître dans tous les sens, s'engager plus en arrière sous l'omoplate, en haut dans la région sous-claviculaire. L'ablation sera seule capable d'assurer une guérison radicale.

10 février. — Nous faisons une longue incision verticale sur la face antérieure de la tumeur en coupant du même coup la peau, le tissu cellulo-adipeux et l'aponévrose. Nous tombons alors sur la paroi du kyste. Cette enveloppe apparaît très vasculaire, cellulolibreuse, transparente, offrant à peine l'épaisseur d'une baudruche. Elle est bosselée, d'un blanc grisâtre. Les bosselures sont dues à des tractus qui se prolongent à l'intérieur du kyste et le segmentent.

Sur une partie de son étendue, l'enveloppe du kyste peut être séparée des parties voisines avec le doigt, dans d'autres points elle est très .adhérente aux muscles et doit en être détachée par voie de dissection.

Les autres particularités importantes que présente l'opération, sont : la fragilité de la tunique du kyste, qui ne permet pas de l'enlever sans la rompre ; l'écoulement du liquide, démontrant que la plupart des aréoles'communiquent entre elles; les caractères de la sérosité transparente, limpide, un peu jaunâtre du liquide. La dilatation des vaisseaux nombreux qui pénètrent dans l'enveloppe de la tumeur, porte sur les artères, dont une douzaine sont saisies avec des pinces hémostatiques.

L'opération terminée, les lèvres de la plaie sont réunies par des bandelettes de tarlatane collodionnées, une mèche munie d'un tube à drainage ayant été placée à la partie déclive, pour faciliter l'écoulement des liquides.

Aussitôt recueillie, la pièce fut envoyée chez M. le professeur Robin, dans le but de déterminer si cette tumeur kystique était développée dans le tissu cellulaire de l'aisselle, ou dans les ganglions lymphatiques.

Cette dernière opinion était la plus probable : nous avions eu beaucoup de peine à extraire la portion supérieure de la tumeur, celle qui remontait profondément dans l'aisselle au contact des gros vaisseaux; dans cette région, nous avions trouvé tous les ganglions hypertrophiés, parfaitement distincts les uns des autres, et entrant, par leur tunique externe, dans la composition de la tumeur elle-même.

M. Robin n'hésita pas à affirmer que la structure était celle des kystes ganglionnaires.

iO février. — TS = 39°,2. — P = 102.

H. — TM = 38°,6. — P = 96. TS = 39°. — Vomissements bilieux. — Pansement alcoolisé.

$3* MALADIES DES RÉGIO

Page 1