‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 2)Chapitre 238 sur 272 · Incision cruciale · texte numérisé non relu

Incision cruciale

— Le malade qui Lie le

OfiS. DXI. PetU fibrome s<ms*vutanr (> Ablation. — Giraud (Oeluvie), cinqua le 111 novembre 1877, salle Sainte-Mai

Pas d'hérédité, Forte constitution, ncures. lîêglée à onze ans* Mcnstma ans; deux enfants, dont l'un est pu l'âge de cinq ans. Il y a un an, elle du pH fessier gauche des douleurs la fesse et la face postérieure de 1 la main dans la région, elle sentit 0 d'un pois, sous-culaué mais non ad tumeur l'est développée lentement, relise, que la malade ne peut plus s'a:

19 m . — À la partie rru

une saillie mamelonnée, du volume d La peau qui la recouvre est tendue, de travail inflammatoire, ni œdème, n toucher la tumeur est dure, solide, libro-graisseuse. Elle est située au i sous-cutané, indépendante de la peau, Les douleurs sont tellement vives qu malade l'opération qu'elle demande, douloureux connus sous le nom de II reux de Dupuylren,

27 novembre. — Chloroforme* Nou n leur une incision parallèle au pli f. I umeur qui fait immédiatement saill Nous l'excisons à l'aide du bistouri, a

is graisseux hypertrophiés et dispo i a lion terminée, nous rapprochons U deux 01s métalliques, Pansement alec

ni'

c'est précisément dans cette période de la vie que Tacite de l'ovaire commence à décroître chez un grand uomre de femmes,

La décade suivante, de quarante à cinquante ans, période îndant laquelle l'activité ovarique vient à s'éteindre, si elle Test déjà, comprend un nombre de malades presque jal : 30. On serait donc en droit de chercher dans les modi Pillions des tissus qui se produisent au voisinage de lépoje de la ménopause, sinon toutes les causes, du moins les plus efficaces de celles qui sont susceptibles de Taire naître dégénérescence kystique* Sûrement, ce ne sont pas les aies puisque les kystes ovarîques ont été rencontrés même il la puberté, dans la première jeunesse et qu'on les roit encore se montrer alors que la ménopause est depuis plusieurs années définitivement établie, mais la cause la plus fréquente ne nous en parait pas moins Être le plus ordinairelent dans les conditions sur lesquelles nous avons voulu attirer l'attention.

Nous avons opéré neuf malades entre 50 et 60 ans; deux iulement avaient franchi la soixantaine.

L'activité ovarique pourrait être envisagée encore à un autre point de vue : suivant que les femmes ont été mariées ou non, qu'elles ont été mères ou infécondes. Dix de nos

I opérées n'avaient pas été mariées; parmi les femmes mariées, un très petit nombre étaient restées infécondes. Nous notons simplement ces faits, sans vouloir nous engager dans des recherches approfondies, car, d'un premier examen que nous avons fait, il nous a semblé qu'il n'y avait nul enseignement utile et surtout certain à en déduire. À quoi bon échafauder des théories risquées qui tendent à prouver tout au plus l'ingéniosité de l'esprit qui les met eu avant?

Parmi les divers états pathologiques que peuvent présenter les malades atteintes de kystes ovariques, il en est deux sur lesquels nous voulons aujourd'hui dire quelques mots. C'est d'abord la valeur, sous le point de vue du diagnostic de la nature de la tumeur, de certains épanehements pleuréliques. Lorsque nous observons cette complication, notre at-

Ul

MALADIES

recouvre la première de ces lui conservé son épaisseur et sa col par transparence des veines sousnant dans tous les sens à la base adhère intimement au muscle ih développée, elle est de môme adl chantérienne est plus superficie!] reeonvre est amincie, distendue, vi Comme sur la tumeur précédent des raines sous-cutanées variqtiei en outre de fins capillaires arboi ganglions inguinaux du côté droi encore indépendants les uns des Les désordres sont arrivés à un te t iilion est impossible. Nous avons lente ainsi que Tout démontré les i que des deux premières opérations.

20 octobre. — La tumeur trocha sente la forme d'un énorme chai Nous plaçons une ligature à la base tement général tonique et reconsttt 25. — Chute de la tumeur; reste mètres de diamètre sur laquell Canquoin.

30. — L'ulcération s'étend de p sière tend à s'ulcérer. On fait deu tions de pâtes de Canquoin, Catapla lade se cachectise de jour en jour.

6 novembre, — Suppuration très a

sons passer dans nos salles d isolen

IL — Mort dans le marasme. L'ai

Obs. DX11I. — Epitkélfotty déve

lyre à la fesse. — Béranger (Mélani

entre le 13 novembre 1878, nûol, sa

Pas d'hérédité, ni scrofule, ni tul

depuis l'âge de seize ans. Parfois, 1

valles ; huit grossesses naturelles. A

sur des charbons ardents et s'est fait

et à la face posléro-externe de la i

large perte de substance de la peau

meut lente, dura huit ans, au dire d<

trieielle ne détermina aucune gène c

de la cuisse. I] y a quatre ans" la

des traces profondes sur le visage.

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T>or rér>

ioe mesure à faire naître cet élat de choses, que depuis. telques années on se montre beaucoup moins prodigue des ponctions évacuatrices que par le passé. Près des deux tiers ^les malades que nous avons opérées n'avaient jamais été actionnées. Ce résultat est heureux, car les pondions répétées, qui ne peuvent être que palliatives, oui pour effet d'amener les malades à un état d'épuisement et de faire

t naître des complications» sous forme d'adhérences plus ou moins étendues, qui prédisposent peu à la réussite des opérations.

Mais s'il est des cas où il est nécessaire de se montrer très ménager des ponctions ou «le s'en abstenir complètement, comme dans les kystes h contenu sanguiu, à l'intérieur desquels se fait très rapidement une nouvelle exsudation hémalique qui épuise complètement les forces des malades en quelques semaines, pour peu que Ton renouvelle les ponctions, il en est pourtant quelques autres, comme nous le disions ii n'y a qu'un instant en parlant des kystes suppures, nu l'écoulement du liquide contenu ne peut avoir que des awmhi

Enfin, il est certains cas où la ponction seule peut permetre de compléter le diagnostic, notamment avec ces kystes incomplètement remplis, à parois « minces etsi unies qu'elles ml pas appréciables au palper, variété de tumeurs auxquelles Cru veilhier avait donné le nom do kystes flasques. Ces kystes se rencontrent à peu près uniquement dans l'épaisseur du ligament large; leur contenu est habituellement séreux et incolore, comme de l'eau commune, La ponction, eu faisani rrcunnallre ces caractères, permet de parfaire le diagnostic, qu'ils existent seuls ou avec une certaine proportion d'ascile, et de se décider à une opération qui a les plus grandes chances de succès.

La ponction sera non moins utile pour faire reconnaître l'existence fies tumeurs colloïdes, qu'il importe tant de ne pas attaquer par une opération, et dont le diagnostic ne saurait, dans hieudes cas» être fait sans cette épreuve préalable. Parfois la matière colloïde sera si consistante qu'il s'en écoulera

m% MALAWI

heures. Pansement à plat avec ta phéoiquée-

DiagBOSttc hislologique : épiLhél |4, I M ^ 3H<\ S = 38*6. —

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