Cicatrisation presque coi
tourner chez elle.
Dus. DXIV, — Furoncles de Vain (Michel), quarante-cinq ansjnurm salle Sainte-Marthe» 14.
Homme vigoureux, d'une bonne Ire, il y a quinze jours, Saut volume d'une nuise t te à la cuisse di progressivement, occasionnant de
La phlébite des veines du bassin et le phlegmon du tissu itmre des ligaments larges chez la malade de l'observation
i^Une mort par épuisement ou choc (obs. 390) . îs résultats des douze autres opérations dont il nous reste
varieront été les suivants :
Les deux ovariotomies doubles ont guéri Tune et l'autre et la sanlé est redevenue parfaite, bien que chez Tune des malades (obs. 320), opérée depuis un temps déjà relativement long (février 1879), l'aspect papilliforme des deux tumeurs nous ait fait éprouver, an moment de l'extirpation, de grandes appréhensions au sujet de leur nature. La santé de la seconde malade (396) s'est consolidée au delà de tout ce qu'on pouvait espérer. Les deux tumeurs qu'elle portait étaient d'âge très ancien, puisqu'elles avaient pu être diagnostiquées vingt-cinq ans avant par Nélaton. Elles avaient subi de nombreuses poussées inflammatoires, et une partie des membranes d'enveloppe de l'un des kystes présentait la dégénérescence crétacée. I n autre fait à observer, c'est l'adhérence des deux kystes par leurs surfaces conliguëset l'impossibilité qui en résultait, pour le diagnostic, d'obtenir le glissement des deux tumeurs l'une sur l1 autre et le frottement caractéristique.
Dans les deux cas, on note que toute trace d'ovaire a disparu. Également, on note la dissemblance très accusée de volume des kystes, el celle, non moins accusée, des liquides contenus. Le kyste supérieur et antérieur représente toujours la tumeur principale, l'inférieur et profond s'est trouvé maîtrisé dans son développement par la compression qu'il avait à subir. Le pédicule du premier est volumineux, robuste, très vascularisé, 1res turgescent; celui du second est grêle, plutôt fibreux. Ce sont là des conséquences d'influences physiques qu'il <st facile de s'expliquer.
La malade (obs. 388) qui portait la singulière tumeur kystique développée aux dépens du péritoine qui recouvrait le fond de l'utérus et une péritonite enkystée concomitante, a guéri. La reformation d'une collection abondante d'ascite, qui s'est produite pendant le traitement, était à prévoir, et son
H',4, maladies des ai
17. — On colère le drain» Compresse de teinture tfïode. Le 25, sortie.
Dus* DXVl. — A&cti par congestion de Mal de pQU{trûiM dernière* vertèbre* damai peigne t. — Pigeard (Pauline)» vingt et S janvier 18TT, salle Sain te- Marthe, 37. Formes et taille grêles. Scrofule.
fance, variole en 1871. Réglée irrégtilîe ment- Depuis deux ans, douleurs sour< dans les régions dorsale et lombaire.
Dépression au niveau des apophys
nierez vertèbres dorsales ; saillies d
situées au-dessus et au-dessous. Lî
rement déviée à droite. Douleurs var
dans les régions dorsale et lombaire, s
les apophyses épineuses des trois derr
fortement sur les épaules, la malade
Fatigue rapide dans la marche et la stali
leurs dans les mouvements de flexion d
ble des membres inférieurs, surtout di
mouvements sont conservés. ïUen du
ques. Depuis huit mois, développement
inguinale gauche, sans altération de 1
volume du poing, est molle, fluctuât
pus remonte dans le petit bassin, en p;
crurale. Aucune douleur locale, ma
pesanteur. Traitement général : hui
d'îodure do fer, bains sulfureux. La
canique destiné h ce double but : i
vertébrale, et transmission directe du
du tronc aux hanches sur lesquelles le
La malade est en outre affectée de]
de la gaine synoviale commune des
main gauche; il est étranglé en forme
ment annulaire du carpe. La portion
ligament a le volume d'une grosse ne
palmaire du carpe envoie un prolonf
chisseur propre du pouce. Fluctuation
d'amidon révélant la présence de grat
il est facile de faire passer le liquide
peau a conservé ses caractères norma
inflammatoires. Pas de douleurs. Ui
doigts. Mouvements du poignet conset
9 mai. — Ponction avec un bistou
îidé dans les premiers temps, alors que l'expérience .-cquise n'était pas assez grande pour nous renseigner sur réapparition plus ou moins probable de l'affection dans '"organe correspondant. A ce sujet, également , nous avons 4juI lieu de nous féliciter de notre pratique, puisque nouï- ^%3re de nos opérées ont eu par la suite des enfants, et même
Ielqu es-unes des garçons et des filles, bien qu'il ne leur iïil qu'un ovaire, ce qui tendrait à détruire les hypothèses certaine école, peu nombreuse, il est vrai, qui admet e l'un ou l'autre ovaire a pour fonctions de produire uniement des œufs mâles ou femelles.