ORGANES GÉNITO-URINAIRES (SBXE FÉMININ
mes, par ce moyen, la suppuration des parois du kyste I oblitération cicatricielle progressive. Quand la malade t le service, tout écoulement avait cessé; Tétat général l considérablement amélioré et la tumeur utérine avait loé de volume dans des proportions notables. te observation, qui a été relatée dans la thèse de ebec, un de nos internes (Voir Th. de Faris^ 1879), Être rapprochée d'un cas analogue, rapporté dans le les Cliniques (p. 584, observation CCCL). 11 s'agit encore tumeur fibro-kyslique de Tulérus; mais cette fois, le ouvert spontanément dans le rectum, s'était vidé par roie. Il en était résulté, comme dans le cas actuel, une Dtion considérable du volume de la tumeur.
fw et vagin. — Dans l'observation CCCLXXV, il s'agit destruction des ovy ânes génitaux externes, avec oblitéra^ matricielle de la vulve, consécutive à une gangrène rubéochez une petite fille de cinq ans et demi. (V. dans musée particulier, pièce n"" 424.) lamen de la malade nous démontra que Tanus était et qu'il existait, au milieu du tissu de cicatrice, un B représentant le méat urinaire. Quant à Torifice vulil n*en restait plus trace. Le toucher rectal, combiné ) cathétérisme de Turèthre, nous démontra que le tissu Bftrice formait à ce niveau une sorte de plancher péde 2 centimètres et demi d'épaisseur et qu'au-dessus plancher persistait le canal vaginal, kit mérite d'être rapproché de l'observation CDLXIII, . 525, Absence de vagin. Formation dun vagin artificiel, bservation CCCLXXXVIII du présent volume : Déchi- U périnée et oblitération cicatricielle du vagin coîisécutives WCùuchement laborieux, et de l'observation CDXVIIl, I» t. III, Oblitération cicatricielle du vagin, consécutive à ri peu judicieux de caustir/ue.
8 le premier cas, il n'existait à la place du vagin cnl-de-sac trop étroit pour admettre un crayon et très Iciel.
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en résulta que Tofitice vulvo-vaginal fut constitué par ■bordcutaDéo-muqueux,au lieu d'être représenté par des KBs cruentées qui n'auraient pas manqué de reproduire iin degré de rétrécissement en se cicatrisant. Cette lion eut un plein succès.
(. même ressource n'existe pas lorsque l'oblitération j sur un point plus élevé du canal vaginal; le chirurgien ^ors se contenter de débrider le tissu de cicatrice, et Éretenir ensuite la perméabilité du vagin, d'abord par mèches de charpie cératées et plus tard à Taide de dimurs appropriés.
liyiiservation CCCLXXVH se rapporte h un kyste folUcu- ^ du vagin, que nous traitâmes par l'incision suivie de Mion des parois.
b trouvera dans les observations que nous avons publiées neurement deux autres cas de kystes vaginaux. (Voir ilP. 599, obs. CCCLXXII. Kystes multiples dti vayin. Extir- Btf guérison ; et p. (iOO, obs. CCCLXXIII. Kyste du vayin dans rurèthre,)
seuls kystes du vagin décrits jusqu'à ce jour soQt-4es folliculaires d'IIuguier. Ou les divise en superficiels et
pï'emiers souvient uniques sont sessiles et siègent dans nnage de l'urèthre. Les seconds situés plus profondé- ▼ers le col de la matrice, s'allongent de manière à se iser.
ii*a pas jusqu'ici relaté d'observations de kystes iques.
lecture de l'observation CCCLXXII du tome II de cet
permet de penser qu'il s'agissait de kystes séreux.
le, âgée de trente-six ans, était atteinte d'un pro-
m utérin et portait un pessaire depuis quinze ans.
^stait trois kystes, l'un dans la cloison uréthro-va-