TÊTE
ibante. lUen dans les g;m^Uons parotidiens et sous-maxillaires. kOslic: kystes sébacés enflammés.
fl janvier. — Chloroforme. Incision cruciale à la surface de que tumeur eL dissecUon des parois des kystes h l'aide des pinces lu bistouri. Les lèvres des plaies sont maintenues rapprochées h K« de bandelettes de tarlatane coUodionnées. Punsement alcoolisé ■liqné et ouaté compressîr. Le malade retourne cheï lui et vien- ' 06 faire panser tous les deux jours. Pas d'accidents consécutifs. Ktrisatiun progressive. Guérison de la plaie zygomatique au bout boit jours. La plaie mentonnière n'est guérie qu'au bout de te semaines.
tno. CD. — Lupui ulcéreux de la joue gauche. Ablation par le ^rvri. Giiêiiaon. — Glane (Clotilde), dix-buit ans, se présente h U Aqde le I" mars 1819. Tempérament scrofuleux; gourme et adé- M cervicales dans l'enfance. Depuis trois ans, elle est traitée sans Oèa pour un lupus de la joue gauche qui, d'érylbémateux, est IBDU ulcéreux, il y a un an. Il y a eudepuis cette époque des alterbvas de cicatrisation et d'ulcération, mais les progr6s du mal toeotuant, la malade se décide à venir ù l'hôpital. Pila/ actuel. — La joue gauche est le siège d'une plaque de lupus psolde, de 3 centimètres de long, sur 2 de large. Dans la moitié llrieure, la peau est di'tlruitc dans toute son épaisseur, de sorte Ik-le fond de l'ulcération est eicavé et que les bords sont taillés à L Dans cette portion, la perte de substance est comblée par une neule cicatricielle d'un blanc mat. Dans lu moitié inférieure au Itrairp, existe une ulcération atone, légèrement granuleuse, de •ration lie de vin, entourée par un bourrelet induré comparable à bi qui forme le bord de certains épitbéliomas, et parcouru par Vtu réseau capillaire. Au toucher, l'induration est limitée & ce îrrelet. Indolence complète. Hien dans les ganglions parotidiens ou tv^lDBKillaires. Viscères tboraciques et abdominaux sains. [•• mars 1879. — Chloroforme. A l'aidu du bistouri nous circons- Vons la £ODe d'induration par une incision elliptique et nous diss^ Ikns largement cettu zone de façon à dépasser les limites du mal. ïniement de sang insignifiant. Pas de pinces hémostatiques. Com- Mnoo légère pendant un quart d'heure avec une éponge. Lorsque tarfïce cruentée ne donne plus de sang, nous rapprochons les tti% de la plaie et nous les réunissons A l'aide de deux Itls métalfew isolés. Pansement alcoolisé phéniqué et ouaté compressif. malade retourne chez elle, où elle sera soignée par son méde- ,Noas avons appris depuisque la plaie s'était réunie par promiére eoUon et que la guérison paraissait se maintenir. 3h. CDI. — Épithélioma du sinus maxillaire ni/ant envahi la joue,
tCorbite, les fosses temporale et zygomatique, la fosse nasale
a 1 iivppitax .
État acivei — La joue gauche est déformée due Terticalement de Torbite à la commissure l ment du sillon naso-jugal au bord antérieur d est irrégulière; au niveau du sinus maxillaire e forme une saillie globuleuse du volume d'une régions voisines, elle s*étale en soulevant lé molles. La peau est lisse, unie, tendue, œd niveau du sinus, où elle offre une coloration t parcourue par des veinules dilatées et bleuâtres la moitié gauche de la voûte palatine estaCfaiss du volume d'une grosse amande. Toutes les déni 'i' font défaut. Les gencives sont fongueuses e1
s*écoule par les alvéoles. Le sillon gingivo-labi prolongement à la surface duquel la muqueuse de pus et d*ichor. Haleine fétide. La fosse nasal par un autre prolongement qui s'accolle à la < légère du côté gauche. Au toucher, la tumeur ferme, élastique, rappelant celle de certains sai lioma. Au niveau du bord inférieur de Torbite retrouve cette consistance au lieu de celle des minée au niveau de la paroi antérieure du sinus a détruit en partie cette paroi osseuse et envc longement dans l'épaisseur de la joue. Par la prolongement jusque sur le masséter et jusque raie. Du côté des prolongements palatin et gin plus les os, mais la tumeur avec sa consistanc
mbre i8TÙ.~'Ch\oT0Ïorina. Lemaladeêlnntdans le décubilus al, la tête légèrement soulevée, la bouche maintenue ouverte à e d'un écarteur de Luër, nous plaçons des éponges montées sur angues pinces au Fond du vestibule de la bouche, lliimostiisie eolive à l'aide de pinces appliquées sur [a 16vt'e supérieure de [ue cOté de la ligne médiane, sur les ailes du nez et sur la souslOD. Nous réséquons le maxillaire supérieur par notre procédé tael. Pour cela, après avoir incisé sur la ligne médiane la lèvre irieure et le dos du nez, et prolongé notre incision transversa- Uit dans le sillon orbilo-palpébral jusqu'au rebord externe de rite, nous mettons à nu le sinus maxillaire et l'os mnlaire en Equant les parties molles de In joue. Cette dissection se fait en ptant dans l'épaisseur des muscles et du tissu cellulaire jusqu'il Dule graisseuse de Bicliat, un grand prolongement s'étendant de 4té. Ceci fait, nous sectionnons la voûte pnlatine sur la ligne mets et d'avant en arrière, avec la grande pince coupante, la iche montante du maxillaire au niveau de son articulation avec propre du nez correspondant, puis nous enlevons la masse prinle de la tumeur avec le maxillaire que nous luxons h l'aide d'un davier. 11 nous est alors plus facile de poursuivre les prolongets, qui sont considérables. 11 en existe un du cAté de l'orbite qui > oblige à réséquer la paroi interne, le plancher et le bord exi de cette cavité, ainsi que les parties molles qui s'y insèrent. malaire et l'apophj'se zygomatique sont devenus (ibiu-surcolux; nous 1(!S enlevons complètement avec des ciseaux. Un autre [mgement a envahi les fosses temporale et ptérygo- maxillaire: I enlevons la plus grande partie du muscle temporal, le tiers rieur du masséter, les ptérygoldiens et les apophyses ptéry- U. Un troisième prolongement atteint la paroi latérale du pha- ,, les piliers antérieurs du voile du palais, l'amygdale et plus de loitié correspondante du voile lui-nn6me : nous l'enlevons de le aussi largement que possible. Nous enlevons enlin la cloison tosses nasales et une grande partie de la muqueuse pituitaire. pinces hénioslatiques ont été appliquées sur les vaisseaux. t exerçons une bonne compression avec des éponges sur les ices osseuses saignantes; puis après avoir rapproché tes lèvres 1 plaie, nous les réunissons fi l'aide de 18 points de suture mëtal-
, — Malgré l'étendue et la gravité de l'opération, il n'y a de réaction fébrile. Alimentation liquide. On enlève les pinde lendemain de l'opération. Pas d'hémorrbagie. Les dis sont fés les troisit^me, quatrième et cinquième Jours et remplacés des bandelettes de tarlatane collodionnées. Guérison très ra- 1 10 décembre, 33 Jours après l'opération, la guérison est
^^ 10 décembi
«omptëte. Il existe un peu d'atTaissemcnl de U joue, tm «fUa degré d'aliaissemeiit de \'isi\ droit. Le malade reste dam I« u^nin jusqu'au 16 décembre & cause du mauvais temps.
§11 cot;.
Vingl-septûbservalioiis :
Région parotidienne 5 ■
— sous-maxilldire 3 ■
— steino- mastoïdien ne 9 ^
— sous-hyoîdîenne 7 ■
— cervicale postérieure 3
Ce nombre comprend 1 1 affections gauglionnaires :îim la région parotidienue, 3 dans la région sous-maxiUairfi 6 dans la région sterco-mastoïdienne. Les observations CDHi CDVIl, CDVIll, CDX, CDXI, ont trait à des adénites suppih rées de cause locale (carie dentaire, par exemple), trailétt par l'iucisiou et le draioage ; les observatioQs CDIII, CDXII, CDXIII, CDXIV, à des adénites chroniques suppurées « non. liées à un état général (scrofule), traitées par le Jnî-
âno^pm une marche chronique el, trouvant un réparé par la scrofule, aboutit à la dégénéresceace
ih un premier point digne de remarque. Une inon qui chez un sujet bien constîtuù se terminerait ulion ou qui, passant à l'état chronique, aboutirait ,tion, devient, chez ces malades, le point de départ de n des granulations grises dout la conséquence est ration.
ussi curieux de voir deux ganglions frappés simultat de la même façon, subirdes évolutions ditférentes. e malade, l'adénite aiguë fut l)ilat»5rale ; l'altération ipidement h la caséillcation avec l'amcdlissement du t, alors qu'à gauche le ganglion paraît simplement induration.
pas sans importance, pour le pronostic, de recherlature de cette induration. S'jigit-il d'un reliquat sation chronique, constitué simplement par des 'exsudation dans les mailles du tissu ganglioninduraliou est-elle due à l'iiyperlrophle et à l'hj-
du tissu fibreux? ou bien u'avons-nous pas une évolution plus lente de la granulation grise? deux premières suppositions, induration exsudabreuse, nous pouvons considérer les altérations laires comme arrivées à un stade définitif. Dans re hypothèse, au contraire, nous devons craindre Évoluer la tuberculose ganglionnaire, tuberculose
aboutir, il est vrai, à la crétification, mais qui si déterminer l'hypertrophie, le ramollissement , ration et les fistules, peut-être même l'infection
rvation prolongée de la malade peut seule évidemis éclairer sur ces faits, el le pronostic doit être Toutefois, étant donnée la constitution strnmeuse ade et les antécédents, nous devons craindre que BOit simplement slationuaire et qu'elle évolue ulté-
962 MALADIES DES RËGIONS.
L'observation CDIX relaie un cas d'h d'uD ganglion sous-maxillaire tiaîté par 1'
Enfin dans l'observalion CDXY, on Ir sarcome kyslique d'un ganglion, silué î toïdien et présentant celte particularité adhérait largement à l'apophyse Iransvei vertèbre cervicale, jusqu'au voisinage c et qu'il était traversé par le nerf spinal, casionnait des douleurs névralgiques q l'ablation.
Tous les cas qui précèdent furent suiv
Un chondro-sarcome de la parotide i femme de cinquante-neuf ans, fait le lion CDVl. Le début remontait à vingt an cinq ans avant l'époque où nous vîmes 1 cidivé deux mois après l'opération. Nous t largement par le procédé de morcellement que nous primes pour ménager les braoi la guérison ne fut obtenue qu'au prix d'i moitié correspondante de la face. Cette oba intéressantes au point de vue du diagno! physiques de la masse morbide écartaie meur liquide. La marche (début remonta
fiie, ailleurs un tissu difTus, sans limites précises, à la peau, de consislaoce sarcomateuse avec des arlilagineux. La difficulté qui ressortait de caracii disseuililaisles et nous empêchait de préciser le ;, n'allait pas jusqu'il intluencer noire dâcision au fue du traitement. Nous avions, en effet, laconvicl'ablalion de la tumeur i!ilail le seul mode de traitepûl otTrir quelque chance de succès. On peut voir à de l'observation combien notre opinion était fondée.
les fois qu'on porte le bistouri sur la parotide, î rappeler l'importance de la région et la dilTiculté il opératoire. Des vaisseaux et des nerfs de la plus portance traversent la glande et doivent être méous peine d'accidents graves immédiats ou con- C'est en nous basant sur ces données que nous es la tumeur d'arrière en avant, afin d'éviter autant ble les filets du facial.
les affections de la partie latérale du cou, oous signan kyste hydatique développé dans l'épaisseur du leruo-mastuïdien, immédiatement au-dessous de ses s k l'apopbyse mastoïde et traité avec succès par la et le drainage (obs. CDXVI), et un kyste séro-san- Limioeuï, probablement congénital, développé chez l de deux mois (obs. CDXVII). Ce kyste appartenait léqu'on a qualifiée à'hémaiocéie,h cause du sang qu'il et qui ajoute à ta gravité déjà considérable des kys- I congénitaux, le danger d'hémorrhagie au momeril ition, danger commun aux hématocfeles des diverses l particulièrement les kystes séro-sanguins de la thjlus avons appliqué à celte tumeur le traitement des yroïdiens, c'est-à-dire le drainage avec un lube plein 'organisation d'un trajet, et ultéiieurement le draiple suivi d'injections modificatrices. Ce traitement :ura les meilleurs résultats.
rvatiou CDXIX a trait aune fistule située sur la 1 dessous de l'os hyoïde.
^dessous [
«Û ■ MALADIES DEï
Les fistules de celte région dues h l'arrêt de développemen quises et consécutives à une al sous-hyoïdieDoe, des glandes g liydïde. L'aiTeclioD de notre ma Ire ans, datait seulement de qu verlure spontanée d'une tumeui coustalée que deux ans aupara^ miner les fistules congénitales.
11 était plus diriicile de distii fistules. Touterois, les renseigni nous permettaient d'écarter 1 palliique. D'après lui, eu effet, moment de sa rupture, un liq queus, comparable à du tilauc i
Ces caractères éveillaient plu dulaire ou d'une bourse séreusf ment à laquelle de ces dem avions affaire, il fallait exptorei l'examen microscopique et cl par la fistule. L'exploration a) de renseignements concluants ctijie révélait dans le liquide la
faire la ponction et les liquides d'injection qn'on doit emyer ensuite.
J&, ponction simple de la poche kystique avec évacuation ne plus ou moins grande quantité de liquide, suivie d'inion. peut être suivie de deux complications redoutables : ne part l'hémorrhagie, de l'autre la rétention du pus dans nmeur etriufectinu putride consécutive. Le passage d'un in en caoutchouc laissé immédiatemont en contact avec tumeurs, peut déterminer une inflammation assez violente r faire redouter une issue fatale.
tODS préférons donc laisser en place la canule du Irocart -même, pendant trente-six ou quarante-huit heures; elle Jrmine une inflammation modérée, d'ofi résulte l'organisa- . d'un trajet fîstuleux, d'une route par laquelle il n'y a i aucun danger à laisser passer l'injection. 'el quel, ce procédé présente encore un inconvénient; il permet pas de s'assurer, au moment de l'opération, si
a affaire à une tumeur solide ou liquide. C'est alin de ;édier à cet inconvénient que Fauvel a fait construire sou rament, qui se compose d'une canule courbe, percée au eo de sa convexité d'un ou deux trous. L'une des exlré- ÏB se termine par un pas de vis oîi l'on peut adapter une Ite de trocart ; l'autre extrémité peut être fermée par Unbout ploia. Quand la canule est en place, on substitue
pointe du trocart et à l'embout un bouchon métallique, 'opérateur enfunce le trocart dans le goitre, suivant son
grand diamfitre, en ayant soin de comprendre d:ms le tours de la canule toutes les loges kystiques, s'il s'agit I goitre multiloculaire. Puis il dévisse la pointe, retire bout et les remplace chacun par uu bouchon métallique. chostis doivent rester en place, sans modification, pen-
trente-six l\. quarante-huit heures. Au bout de ce temps, •ain métallique ayant fait sa route dans la tumeur, on
le remplacer par un drain élastique ordinaire, par lequel snt (elle injection qu'on jugera nécessaire. } choix du liquide n'est pas indifférent. Ou a proposé Hsivemeut les injections de vin chaud, la teinture
ocililô (lu malade. Le chirurgien doil lutter contre cette cilité en faisant comprendre au patient que de la posilion nd la guérisoQ. D'ailleurs le malade s'accoutume rapianl aux inconvénients qui lui paraissaient insupportables reniiers jours. Nous ne saurions trop répéter qui', dans blations de la Ihyroïde que nous avons pratiquées tant ille qu'à l'hôpital, le succès a toujours dépendu de la ion du malade.
ins le cas actuel, les choses se passèrent aussi simplet que possible. La plaie chiruigicale se réunit par pre- B intention, et le malade, opéré le 1 9 juillet, sortit guéri août.
propos des observations CDXXIV et CDXXV, épilhéas du larynx, accès de suffocation, nous nous contenis de rappeler notre procédé opératoire pour la tratomie, qui a élfi décrit dans le tome 11 des Cliniques ième leçon, p. ZVi et suivantes).
A. — Région pakotidiesne.
i. CDU. — Abcèi phlegmoneux paroiidien consécutif à un abcès 'o-deniaire. Drainage. Ouériso». — L... ((jeorges) , vingt^deux entre le 0 janvier 1880, salle Saint-Augusiin, n° â. Il y a dix , petit abcès alvéolo-deiitairu au niveau de la deiixif'me grosse ire supérieure. Le surlendemain, douleur au niveau de l'angle mftclioire du nième côté. Les jours suivants, luméfaclion s'eut de l'oreille au milieu de la joue. ConstrictJon des ni&- BS.
i( actuel. — Gonflement de toute la région parolidienne droite; lu est légèrement rouge, chaude. La pression i cet endroit est louloureuse. Fluctuation mnniresle au centre du gonGument. veau de la deuxième grosse molaire, on nperi^oit une ulcération, ut autour la muqueuse gingivale et buccale est rouge. En ant sur la tumeur il l'extérieur, on ne fait pas sortir de pus p<ir Qal de Slénon. Fièvre le soir. Insommie. Appétit conservé. Le de ne peut prendre que des potages. Application de calu-
janvier, — Fluctuation de plus on plus manifeste. On passe ibe h drainage à travers l'abcès. Immédiatement il s'écoule uu nia, fétide. Cataplasmes. Injections d'eau ptiéniquée par le drain.
Ls dus au chlorororme. On renouvelle le pansement. Les lèvres L plaie sont œdématiées diins le liers inférieur. Compression ia.
— T. M = 38". s = 39». P = 102. Érythèrae des bords de la , Badijfeonnage avec l'élber térébenthine. Aucun écoulement ^ drain. Inappétence.
— T. H = 37%8 S=38%6. P = 90. La plaie a meilleur asitEàètDB et rougeur diminués. La nuit a été calme. Bouillon,
) — T. M = 37°,6. S = 37^8. P = 76. On a enlevé la moili* Is et on los a remplacés par des bandelettes de tarlatane collohée. Suppuration modérée à l'angle inréjîcur de la plaie, «ai. — T. M = 37'. S=37°,4. P = 73. —Appétit et sommeil U3. On enlève les lils, nouvelles bandelettes. Hétinion de la plus |« partie de la plaie. Injections d'eau alcoolisée phéniquée par âo. A partir de ce moment, plus d'accidents. Le < 2 mai on enlève kndelettes agglutinatives. Le 16 mai, cicatrisation complète. La le quitte le service.
â CDIV. — A'i/sle i^ùacé de la région pai-olidienne. Ahlalîon.Guéri- •■Cllopard(Saviiiicn), cinquante-deux ans, employé, entre le 8 jan- B80, salle Sainte-Marthe, n° 26. Bonne constitution. Pas d'hé- \. Pas d'antécédents pathologiques. Bonne santé habituelle. 11 llÎDze ans, il eut dans la région parotidienne gauche une tumeur tnme d'une noisette, qui s'enHamma et donna lieu & un abcès ; ei s*ouvrit spontanément et évacua le contenu de la tumeur. /érUon fut rapide, mais une petite induration superficielle per- AientAt une nouvelle tumeur se développa sur place et s'accrut Ment sans provoquer ni gèue ni douleur. La déformation Ikproduit et son accroissement continu amènent le malade k
Ê actuel. — On voit à la partie supérieure de la région parotigsilcbe, immédiatement au devant du lobule de l'oreille, une ir du volume d'une noix, allongée verticalement, bien limitée, ine ovoïde. La surface est lisse, unie, convexe, sans bosselures Sntes. La peau qui la recouvre est lendue, luisante, très amincie, bu ruugedtre, parcourue par de tins capillaires dilatés; au t do la tumeur existe un point noirâtre, semblable Jl l'ooblitéré d'une glande sébacée. Au loucher, la tumeur est mol- |»ftteusc, faussement Ductuante; elle est malléable et conserve Vîule des doigts comme un mastic ; elle jouit d'une grande ii sur les couches profondes et parait n'adhérer h la peau OD point très limité. Rien dans les ganglions auriculo-paroti- Ml Bous-maxillaires. Pas de troubles fonctionnels.
rr. — Pas de chloroforme, ,\vec le bistouri, noua faisons
La tumeur est bien ud kyste sébacé à parois é Pas d'accidents consécutifs. Pas de réacUoi les fils le quatrième jour et on les remplace pi tarlatane collodionnée. Réunion par premièn deux tiers supérieurs de la plaie. Cicatrisation pi quitte le service le 15 février. Guérison complète Obs. CDV. — Kyste sébacé parotidien, AbiatiOfi (Jules), vingt-neuf ans, limonadier, entre, le 20 notre service. Pas d'hérédité. Pas d*antécéden culeux ou syphilitiques. Bonne santé habituelh demi, sans causes connues, il remarqua à la de la région parotidienne, au-devant du tragu lente du volume d'un grain de chènevis. Cette p loppée progressivement et assez rapidemen malade et le décider à entrer à l'hôpital.
Fiat actuel. — L'apophyse zygomalique es
tumeur du volume d'une châtaigne, arrondie,
lisse, unie, convexe, sans bosselures apparen
recouvre est amincie, tendue, luisante, prête
rouge violacée cl parcourue par de fins capillj
mation. Au centre de la tumeur, on voit un pc
pelle l'orifice d'une glande sébacée agrandi et <
K- la tumeur est extrêmement tendue; sa consi
' -^1; pâteuse comme celle du mastic. Elle est bien lii
/•|*y peau et mobile avec elle sur les couches profon