PATHOLOGIE
volume d'un gros grain de blé. Après l'avoir isolé par voie de d'iiswtioD, nous en pratiquons l'ablalion et nous nous a^suroDs qu'il n'existe plus de point induré. L'opération termiaée, les lÈvres d*ll pinie sont réunies par trois points de suture métallique. Pansement simple alcoolisé phéniqué.
La petite tumeur, essentiellement constituée par du tissu Gbreiii. renferme une cavité kystique, contenant un liquide transpirent, incolore, d'aspect séreux.
Le malade retourne chez lui et vient se faire panser tous lei deux jours. Pas d'accidents consécutifs. Cicatrisation simple de II, plaie en quinze jours, Les douleurs n'ont pas reparu.
Obs.XLIII. — /'laie de l'annulaire de la main droi/e par un fragmtnià verre. Développement d^un nêvrome sur le trajet du nerf collatéral terne. Cicatrice dimloureuie. Ablation de h tumeur. Guèrison.—H'j (Alexandre), trente-trois ans, garçon marchand de vin, se présenlel notre clinique du 23 octobre 1879. 11 y a dix mois, il tomba sur uH bouteille et se lit une plaie sur le trajet du nerf collatéral eitemedt l'annulaire de lu main droite, La cicatrisation marcha rapidemeo^ mais des douleurs persistèrent au niveau de la cicatrice. Ces doiileuD sont intermittentes, apparaissent surtout le matin, s'exagèrent pu la pression et les mouvements des doigts, s'irradient suivant le tnj^ du nerf, s'accompagnent de sensation de fourmillement, d'engoi» dissement et empêchent le malade de se servir de sa main. Désespf rant de voir disparaître ces phénomènes douloureux, il se présenU! l'hôpital.
Etal actuel. — On voit sur le cûté externe de l'annulaire, 1 niveau de la seconde phalange, une cicatrice linéaire, longue d 2 centimètres, obliquement diriséo de haiit en bas et A'\
DBS CIGÀTRICBS. 361
me trace de corps étranger. Pansement simple alcoolisé pbé-
çoé.
Le malade Tient se faire panser tous les deux jours. Pas d'acci-
nts consécutifs. Cicatrisation comme dans le cas de plaie simple.
9 novembre. — Cicatrisation complète.
Les douleurs n'ont pas reparu.