On relire la baudruche
30 avril. — Consolidation complète. Appareil silicate avec lequi le malade quitte le service te Ifi mai.
Obs. LXXVIll.— l-'raclwe indirecte de la jambe tjaii(he àVunumiutitt
Ow. LXXIX. — Fracture au tiers inférieur de la jambe droite. ipareil plâtré. Guérison. — Gabriel (Auguste), trente-quatre ans, oraalier, entre le 8 décembre 1879, salle Saint-Augustin, 80. Il a iiié sur la glace et est tombé à la renverse, sa jambe droite prise itre le sol et la cuisse du côté opposé. Douleurs vives, impossibilité B marcher.
EiQi octueL — Tuméfaction peu prononcée de la partie inférieure bit jambe droite et de Tarticulation tibio-tarsienne. Pas d*ecchyme. Pied porté en dehors. Mouvements impossibles à cause de la boienr. Douleur limitée. Mobilité anormale, crépitation et dépresiODironion des tiers moyen et inférieur de la jambe; les deux frag- MDtssont portés en arrière; c*est une fracture du tibia en Y ouvert ikaQt. Le péroné est fracturé à i centimètre plus haut.
Le surlendemain appareil plâtré.
ii janvier. — Pas de consolidation ; nouvel appareil.
i9 fémier. — Consolidation complète. Pas de raccourcissement.
St. — Le malade retourne chez lui; il peut marcher sans bé- Billes.
On. LXXX. — Fracture au tiers inférieur des deux os de la jambe Me4e. Appareil plâtré. Guérison. — Jout (Gustave), soixante ans, inœnvre, entre le 8 décembre 1877, salle Saint-Augustin, 10. ijet alcoolique. Il était ivre, la veille, au moment de Taccident et ) peut donner aucun renseignement; il croit que c*est en se battant i*il a reçu un coup de pied.
Etat actuel. — Gonflement considérable de toute la jambe et d'une irtie du pied. La face antérieure du membre dans son tiers inférieur it recouverte d'une large ecchymose noirâtre et de phlyctènes. t pied est légèrement porté en dehors. Impuissance absolue du iembre; douleurs atroces au moindre mouvement. A l'union du en inférieur avec le tiers moyen, mobilité anormale et crépitation laoifeste des os au même niveau. Le trait des fractures est oblique ïhiuten bas, de dedans en dehors et d'arrière en avant. Le frag* ent inférieur du tibia fait saillie en dedans ; le fragment supérieur porte en pointe vers la face interne du péroné. On place le membre dans une gouttière métallique et l'on applique s compresses résolutives. Le septième jour, le gonflement a ninué.
18 décembre. — Appareil plâtré.
0 janvier. — On enlève l'appareil; la consolidation ne s'est pas (rée. Nouvel appareil.
\3 février. — La consolidation n'est pas encore complète. On met te fois le membre dans un appareil silicate. Pas de raccourcissement. 0. — Le malade est envoyé à Vincennes avec son appareil. Il mar-
1 avec des béquilles. Consolidation.
Ous. LXX.Vi. — Fvatlure indnecle de jambe comphqvét * plut Phlegmon diffus. Infection piiruUnle. Mort. Aiitoptie. — PelotiMitWl soixante-deux ans, menuisier, entre le (3 janvier 1879, salle Sainte- Marthe, 11. Uomnie d'une bonne santé habituelle, sans anlêcèdenli pathologiques. La veille, chute de sa hauteur en glissant sur nntnttoir. Lo corps a tourne sur son axe do gauche à droite, la junbt droite formant pivot. En tombant, le malade a entend» un cnqMment prolongé qu'il compare h un bruit d'engrenage. 11 i^ato connaissance. On l'apporte le lendemain à l'hôpital.
État actuel. — La pointe du. pied droit est dans l'abduction forcé»; la jambe semble tordue en dehors à partir de l'union du tiers iir-: férieur avec le tiers moyen. A ce niveau, plaie transversale, lirgl de 2 centimètres, à travers laquelle le fragment supérieur du lihil fait une saillie de I cenliraÈtre et demi. Ëccbymose et gonOeniAl comprenant toute la jambe depuis le genou jusqu'à l'articulatiol tibio -tarsienne ; mobilité anormale à l'union du tiers inférieur t» le tiers moyen; cette mobilité semble se continuer jusqu'à l'articO' lation tibio-tarsienne. Ce symptôme est surtout sensible dsos M mouvements de rotation imprimés au membre en saisissant le ptt de la main droite et en maintenant la jambe de la main gandw au-dessous du genou. Crépitation manifeste obtenue par la niènrf manœuvre. La fracture est très oblique de haut en bas et de ààiat en dedans. Le péroné est fracturé plus haut. Par les raouvemenliW rotation on obtient aussi, du côté de cet os, de la mobilité anorinJi et de la crépitation. Cette seconde fracture est de môme très obliqM et comprend tout le tiers supérieur du péroné. L'obliquité estdtM le même sens que celle de la fracture du tibia, c'est-à-dire de huât H L'L de dehors en dedans.
5. — A{^avatioD des symptômes. P = 130. — 1= 39% 5. Affaiblis- UDQientdo malade. Sueurs profuses.*
6. — P = 140. — T=40*, le matin. Suppuration moins abondante.
8. — P = 130. — T = 39*. Même état aussi grave. Dépression linénle.